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	<title>le billet de Pierre | Jipiblog</title>
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	<description>Jipiblog, le blog musical  : conseils, actualités, analyses et comparatifs sur l’édition de partitions, la contrebasse, les méthodes et l’univers musical. Ressources pour musiciens passionnés, enseignants et professionnels, par un éditeur contrebassiste.</description>
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	<title>le billet de Pierre | Jipiblog</title>
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		<title>Bandonéon et accordéon dans le jazz : ovnis ou révélations ?</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Jun 2025 10:10:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2025/06/01/bandoneon-et-accordeon-dans-le-jazz-ovnis-ou-revelations/">Bandonéon et accordéon dans le jazz : ovnis ou révélations ?</a><p>&#x1f3b6; Le bandonéon dans le jazz : un ovni qui mérite sa place ? Il y a des instruments qu’on n’attend pas là. Le bandonéon, par exemple. Et dans une moindre mesure l’accordéon. Ces cousins à soufflet, souvent cantonnés à d’autres sphères – le tango d’un côté, le musette ou la musique traditionnelle de l’autre – ont pourtant peu à peu infiltré l’univers du jazz. Non sans mal. Non sans génie, aussi. Un tango pas si loin du swing Astor Piazzolla a été le premier à faire grincer les dents des puristes : le tango nuevo, c’était déjà du jazz sans le dire. Harmonies élargies, phrasé libre, improvisation organique… Et ce son râpeux du bandonéon, qui se frottait aux contretemps comme à la mélancolie. C’était un coup de génie. Et une invitation. Michel Portal : souffle libre et bandonéon intuitif Impossible de parler du bandonéon dans le jazz sans évoquer Michel Portal. Clarinettiste et saxophoniste hors norme, né à Bayonne, il est l’un des premiers musiciens français à avoir exploré le bandonéon en dehors du tango, dans une esthétique résolument libre, contemporaine, voire expérimentale. On pense souvent à ceux qui sont loin – Piazzolla, Saluzzi, Nisinman – et moins à ceux qui sont proches. Et pourtant, Michel Portal est là, tout près, et il a ouvert des voies singulières. Il ne joue pas « à l’argentine », mais avec cette spontanéité propre aux improvisateurs aventureux. Son usage du bandonéon, souvent en dialogue avec des formations réduites ou en solo, s&#8217;inscrit dans une démarche de recherche sonore, entre dissonance, souffle, et expressivité brute. On peut l&#8217;entendre notamment dans des albums comme Turbulence ou dans ses collaborations avec Richard Galliano ou Mino Cinélu. Chez Portal, le bandonéon devient un souffle de travers, un cri feutré, un terrain de jeu. Depuis, des musiciens comme Dino Saluzzi, William Sabatier ou Marcelo Nisinman ont poursuivi cette voie, celle d’un bandonéon affranchi des codes, en dialogue avec des batteurs de jazz, des contrebassistes aventureux, des pianistes en quête de textures. Leur musique n’est pas du jazz au sens strict. Mais elle en partage l’élan vital : l’improvisation, l’écoute, le risque. Accordéon : entre tradition et swing L’accordéon, lui, a connu une histoire plus sinueuse. Star des bals, bouc émissaire des ringardises d’antan, il a fallu tout le talent de Richard Galliano pour lui redonner ses lettres de noblesse jazzistiques. Dès les années 90, son « New Musette » réconcilie Gus Viseur et Bill Evans, avec des collaborations prestigieuses : Michel Petrucciani, Chet Baker, Ron Carter&#8230; Aujourd’hui, on ne compte plus les accordéonistes qui osent s’aventurer dans les terres du jazz : Vincent Peirani, Daniel Mille, Lionel Suarez, ou encore Félicien Brut. Leurs discours sont variés, mais leur point commun est clair : ils improvisent, ils explorent, ils osent. Pourquoi ça coince (encore) Et pourtant, il reste une forme de suspicion. Dans certains cercles jazz, ces instruments sont encore vus comme des intrus. Trop chargés d’histoire populaire ? Trop expressifs ? Pas « dans le son » ? Le débat reste ouvert. Mais est-ce bien le rôle du jazz que de refermer ses portes ? À force d’académiser l’improvisation, on finit par oublier son essence. Le bandonéon et l’accordéon, quand ils sont bien joués, apportent des couleurs uniques, des respirations autres, un lyrisme presque vocal. Une méthode pour ouvrir la voie C’est aussi l’idée derrière la méthode d’accordéon à basses chromatiques que nous publierons très bientôt chez 2Mc Éditions. Une méthode trilingue (français, basque, anglais), pensée dès les premières années pour permettre aux jeunes accordéonistes d’accéder à tous les langages – classique, contemporain, populaire, et bien sûr, improvisé. Car il est temps que ces instruments, souvent appris dans des écoles, s’émancipent aussi sur scène. Pas en singeant le jazz américain, mais en apportant leur propre grain, leur propre souffle. &#x1f4c0; Discographie sélective &#x1f3b5; Dino Saluzzi Kultrum (1983) – Album solo marquant le début de sa collaboration avec ECM Records. Mojotoro (1992) – Fusion de tango, jazz et musiques andines. Wikipedia Navidad de los Andes (2011) – Collaboration avec Anja Lechner et Felix Saluzzi. Wikipedia &#x1f3b5; William Sabatier Piazzolla Intime (2023) – Interprétation intime des œuvres de Piazzolla. Apple Music Piazzolla: Concertos (2021) – Enregistrement des concertos pour bandonéon. Qobuz &#x1f3b5; Marcelo Nisinman Al Principio (2020) – Duos pour bandonéon et contrebasse. Discographie officielle Desvios (2020) – Composition théâtrale mêlant musique et narration. Discographie officielle</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2025/06/01/bandoneon-et-accordeon-dans-le-jazz-ovnis-ou-revelations/">Bandonéon et accordéon dans le jazz : ovnis ou révélations ?</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
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		<title>Megalopolis : Une ode à la Rome antique dans un futur dystopique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[jipi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Sep 2024 20:39:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2024/09/29/megalopolis-une-ode-a-la-rome-antique-dans-un-futur-dystopique/">Megalopolis : Une ode à la Rome antique dans un futur dystopique</a><p>Les Échos de la Rome Antique dans Megalopolis Megalopolis, le dernier chef-d&#8217;œuvre de Francis Ford Coppola, est un véritable hommage à la Rome antique, transposé dans un univers futuriste. Ce film grandiose nous plonge dans une New Rome imaginaire, où les références à l&#8217;Empire romain abondent et s&#8217;entremêlent avec une réflexion profonde sur notre société moderne. Des personnages aux noms évocateurs Dans Megalopolis, Francis Ford Coppola nous présente des personnages complexes et fascinants, dont l&#8217;évolution au fil du récit renforce le message profond du film. Voici une analyse des protagonistes les plus marquants et de leur impact sur le propos de l&#8217;œuvre : César Catilina : Le visionnaire utopiste César Catilina, interprété par Adam Driver, est sans conteste le personnage central de Megalopolis. Cet architecte de génie incarne l&#8217;espoir et le changement. Doté du pouvoir surnaturel d&#8217;arrêter le temps, il symbolise la volonté de transcender les limites du présent pour construire un avenir meilleur. Son évolution tout au long du film illustre la tension entre l&#8217;idéalisme et les contraintes de la réalité. Malgré les obstacles, César reste fidèle à sa vision d&#8217;une société utopique, ce qui souligne le message optimiste de Coppola sur la capacité de l&#8217;humanité à se réinventer. Franklyn Cicero : Le gardien de l&#8217;ordre établi À l&#8217;opposé de César, nous trouvons le maire Franklyn Cicero, incarné par Giancarlo Esposito. Ce personnage représente le conservatisme et la résistance au changement. Son attachement au statu quo et sa protection des intérêts établis créent le conflit central du film. L&#8217;évolution de Cicero, ou plutôt son manque d&#8217;évolution, met en lumière les dangers de l&#8217;immobilisme face aux défis du futur. Son personnage sert de contrepoint à l&#8217;optimisme de César, illustrant ainsi la lutte entre tradition et innovation au cœur du message de Megalopolis. Julia Cicero : Le pont entre deux mondes Julia Cicero, jouée par Nathalie Emmanuel, occupe une position unique dans le récit. Fille du maire conservateur et amoureuse du visionnaire César, elle incarne le dilemme moral au cœur du film. Son évolution est peut-être la plus significative, car elle doit choisir entre l&#8217;attachement familial et ses propres aspirations pour l&#8217;avenir. Le parcours de Julia symbolise la nécessité de faire des choix difficiles pour le bien commun. Sa décision finale de soutenir César renforce le message d&#8217;espoir du film, suggérant que le changement est possible même face à des liens profondément ancrés. L&#8217;horloge du Grand Central Terminal L&#8217;horloge du Grand Central Terminal joue un rôle symbolique important dans l&#8217;intrigue de Megalopolis, reflétant les thèmes centraux du film liés au temps et au changement : Dès les premiers plans du film, l&#8217;horloge du Grand Central Terminal est mise en évidence, « brillant de mille feux » pendant plusieurs secondes. Cette focalisation initiale sur l&#8217;horloge établit d&#8217;emblée l&#8217;importance du temps dans le récit. Un détail intéressant est révélé : l&#8217;horloge du Grand Central Terminal est en réalité retardée d&#8217;une minute exactement, pour permettre aux passagers de ne pas rater leur train. Ce décalage volontaire illustre déjà une manipulation du temps, un thème central du film. Cette distorsion temporelle fait écho au pouvoir surnaturel du personnage principal, César Catilina (Adam Driver), qui est capable d&#8217;arrêter le temps en prononçant la formule « Time stop! ». L&#8217;horloge symbolise ainsi la tension entre le temps qui s&#8217;écoule inexorablement et le désir des personnages de le contrôler ou de le suspendre. César Catilina répète comme un mantra : « Je ne laisserai pas le temps dominer mes pensées ». Plus largement, l&#8217;horloge représente le conflit au cœur du film entre tradition et progrès, entre le statu quo défendu par le maire Franklyn Cicero et la vision utopique de César Catilina pour l&#8217;avenir de New Rome Une bande-son épique La musique de Megalopolis, bien que peu mentionnée dans les critiques disponibles, joue sans doute un rôle crucial dans l&#8217;immersion du spectateur. On peut imaginer qu&#8217;elle allie des sonorités modernes à des inspirations de musique antique, renforçant ainsi le mélange des époques caractéristique du film. Une morale universelle et une Réflexion sur la Société Contemporaine Au-delà de son esthétique impressionnante, Megalopolis porte un message profondément humaniste. Le film nous invite à réfléchir sur le pouvoir de la communauté, l&#8217;importance de l&#8217;innovation et la capacité de l&#8217;homme à se réinventer face à l&#8217;adversité. Coppola nous rappelle que même dans un monde en déclin, l&#8217;espoir et la créativité peuvent triompher. Un chef-d&#8217;œuvre visionnaire À mon avis, Megalopolis s&#8217;impose comme un très grand film, une œuvre ambitieuse et visionnaire qui marquera l&#8217;histoire du cinéma. Coppola réussit le pari fou de mêler l&#8217;antique et le futuriste, le politique et le poétique, dans une fresque épique qui nous interroge sur notre propre société. Ce film est bien plus qu&#8217;un simple divertissement : c&#8217;est une réflexion profonde sur le pouvoir, l&#8217;utopie et la nature humaine. Megalopolis nous rappelle que le cinéma peut être à la fois un art et un outil de réflexion sociale. &#160;</p>
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		<title>Sydney Bechet</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Feb 2021 02:12:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2021/02/06/sydney-bechet/">Sydney Bechet</a><p>Les grandes stars du jazz ne quittent jamais nos mémoires et nos discothèques. Quand est évoqué le nom de Sydney Bechet, on en vient rapidement aux « oignons » , à « Petite fleur » ou à la « Promenade aux champs Élysées ». C&#8217;est la partie la plus colorée et désuète de son œuvre. Cependant, beaucoup d&#8217;entre nous ont pu écouter ce grand musicien créole  trônant dans une copieuse discographie commencée dans les années 10 avec le pianiste Clarence Williams ou le cornettiste King Oliver. Il nous a quittés en 1959. On découvre dès ces années là le véritable génie précoce de Bechet ayant inspiré notamment l&#8217;altiste Johnny Hodges. En fait,  Sydney était un clarinettiste brillant qui est devenu fan du saxo soprano, instrument difficile mais lui ayant permis d&#8217;affirmer un personnalité hors du commun, un son lyrique, puissant, d&#8217;une grand ampleur, envoutant avec ce fameux vibrato. A ma connaissance personne n&#8217;a jamais aussi bien domestiqué ce sax que Sydney Bechet. les suiveurs sont connus, Bob Wilber par exemple et en France, Claude Luter, son compagnon parisien au cours des années 50:  et plus récemment Olivier Franc et André Villeger. Sydney Bechet aurait pu faire carrière aux États Unis. Il est né à la Nouvelle Orléans en 1897 (ou en 1891?&#8230;). Ayant fréquenté là bas les plus grands, Louis Armstrong ou Freddy Keppard, il a su se détacher de ces découvreurs pour adopter un style propre dans lequel il prenait de plus en plus de place, tant il était majestueux, indépassable. Vite devenu célèbre, il a alors beaucoup voyagé, fait de la prison en Angleterre à la suite d&#8217;une rixe (!),  et choisi en 1949 Paris pour y vivre paisiblement en fréquentant assidument « Le vieux colombier« . A partir de cette période, Bechet a connu une grande notoriété et ses disques étaient fréquemment sélectionnés sur les Juke boxes. Il a alors composé tous ces thèmes aux noms commerciaux.  » Si tu vois ma mère », « Moulin à café », « dans les rues d&#8217;Antibes », « ce Mossieu qui parlé »...Des noms enfantins, pour  s&#8217;accoler à une musique  d&#8217;une grande richesse mélodique et harmonique. Ainsi nous apparait ce musicien complexe, parfois avec mauvais caractère, mais sublime interprète. Il faut alors écouter les records de 1938 avec le trompettiste Tommy Ladnier (« really the blues »). Ou encore les enregistrements réalisés par Hugues Panassié. Bechet était vraiment un homme de scène (revues  avec Joséphine Baker, films, mariage people à Antibes). A noter une intéressante étude parue sur Bechet dans la revue « jazz News » de novembre 2016 avec les interventions pertinentes d&#8217;Olivier Franc et de Fabrice Zammarchi qui s&#8217;est beaucoup intéressé à ce musicien.</p>
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		<title>André Dumoulin pianiste bien de chez nous</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Dec 2020 16:11:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2020/12/07/andre-dumoulin-pianiste-bien-de-chez-nous/">André Dumoulin pianiste bien de chez nous</a><p>André DUMOULIN (« Pouliche ») vient de nous quitter. Un excellent pianiste que l&#8217;on connaissait bien sur les côtes basques et landaises. Quittant le soir son atelier d&#8217;orfèvre chez le bijoutier Artéon à Bayonne, ses mains sur le clavier se sont émoustillées de toutes les chansons basques, gasconnes, mais aussi de la la belle variété. Comme notre ami Belisse, il nous racontait tout une série d&#8217;histoires souvent très drôles, histoires de musiciens bien sûr!. Un carrière longue et riche en rencontres. Il a fait partie de plusieurs orchestres qui jouaient notamment à la grande plage de Biarritz, devant chez Dodin. Mais aussi à l&#8217;hôtel du Palais. Pedrito Percal, Jacques Boué et tant d&#8217;autres. Il a accompagné le chanteur basque André Dassary. Il a été le contemporain de Michel Portal qu&#8217;il côtoyait souvent, mais il y a fort longtemps. Il a été le fidèle accompagnateur de Yves Ugalde et de ses shows à la bayonnaise. &#160; De passage à la villa « Le Moulin » à Anglet, après avoir échangé quelques notes, il me montrait plein de photos avec « les vieux de la vieille », mais aussi les plus jeunes (Mario Gachis, Jean Marie Suhubiette, ou Eric Ossau&#8230; Le big band des « Alligators » l&#8217;a compté dans ses rangs dans les années 80. Chez les dacquois, on se souvient d&#8217;un concert à Peyrehorade. Un gag!. Il devait jouer l&#8217;intro et au départ donné par Belisse, ce fut le silence. Il avait débranché son piano à la pause! Fou rire général. Je suis sûr que beaucoup de musiciens de chez nous auront des tas d&#8217;anecdotes à nous relater sur « Pouliche ». Quel surnom ! Lui même a été incapable de m&#8217;expliquer pourquoi on l&#8217;appelait ainsi. C&#8217;était plutôt un pur sang. C&#8217;était la gentillesse même, toujours disponible pour aider, conseiller. Bayonne et le pays basque ont dansé avec lui. On le regrettera tous. &#160;</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2020/12/07/andre-dumoulin-pianiste-bien-de-chez-nous/">André Dumoulin pianiste bien de chez nous</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
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		<title>Le jazz en robe de soie</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2020/08/23/le-jazz-en-robe-de-soie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Aug 2020 10:40:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[le billet de Pierre]]></category>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2020/08/23/le-jazz-en-robe-de-soie/">Le jazz en robe de soie</a><p>J&#8217;avoue avoir du mal à sortir du confinement complet. Je vous avais un peu abandonnés. J&#8217;aime de plus en plus mon chez moi où les masques et les distanciations sont proscrites. Où les embrassades et autres câlineries sont  permises, voire recommandées pour la santé. Bon, mais je ne suis pas là pour vous parler de ce satané virus qui va encore nous tenir compagnie pendant longtemps. Dans ma recherche la plus opiniâtre des univers musicaux dans les médias, j&#8217;ai regardé et écouté « les stars chantent le jazz » sur FR3. Je me suis aperçu en vous lisant à tous sur les forums,  que beaucoup d&#8217;internautes ont détesté ce spectacle, allant jusqu&#8217;à écrire que les musiciens de jazz avaient été exclus de cette grande messe dite par Alain Manoukian. Difficile de trouver sa voie dans le dédale interminable du débat « est ce du jazz? ». On y passe toute notre vie pour peu qu&#8217;on se sente des ailes de débatteur. On ne tombe pas souvent d&#8217;accord entre nous. Mais quand même!&#8230;J&#8217;ai pour ma part toujours fait la différence entre « être jazzman », et « jouer jazzy ». Sans tirer à boulets rouges sur nos programmateurs et décideurs de nos chaines de télé qui ont abandonné depuis plusieurs années cette musique, il faut un peu se mettre à leur place. Oh, pas longtemps!. Les pontes au cigare au bec et aux pieds sur le bureau doivent bassiner leurs subalternes pour qu&#8217;ils flattent et surtout augmentent l&#8217;audience. Il ne faut surtout pas, disent -ils,  effrayer nos chers français qui se sentent si souvent incompris et dérangés dans leur quiétude. Il faut leur donner quelque chose qui passe  et qui se digère bien. Donc, exit des programmes les expériences sonores ou les aventuriers sortant des sentiers battus. Il faut édulcorer, aciduler, doudouiller cette « musique de sauvages ». Ou alors plus grave, lui donner un visage faussé. On peut aimer la grande variété mondiale, c&#8217;est mon cas. Mais on aimerait des émissions de jazz. J&#8217;ose l&#8217;écrire, même si ça fait &#8216;vieux crouton », de vrai jazz! La masse des gens que l&#8217;on peut interroger (sauf les lecteurs avertis du Jipiblog!) trouvent le jazz incompréhensible, bruyant, sans limites, fait pour les bobos. Ils n&#8217;ont pas tout à fait tort!. On a tous connu des concerts inaudibles avec des artistes qui  ne jouaient que pour eux, qui choisissaient les chemins les plus tortueux, voire, pour certains qui se moquaient du public. Mais ce n&#8217;est pas un raison pour ignorer tous les authentiques jazzmen, pétris de talent, et amoureux de leur art qui se battent pour 80 euros lorsqu&#8217;ils peuvent décrocher un contrat (en ce moment, nous savons que c&#8217;est vraiment très dur pour eux). Comment ignorer les véritables créateurs, mais aussi ceux qui reprennent et jouent avec talent le jazz qu&#8217;on aime tous?. La fête de la musique n&#8217;a pas apporté grand chose. Il existe un gentil foutoir dans les styles adoptés dans notre immense monde de la musique mondiale. On s&#8217;y perd un peu. Le rock, le reggae, et autres musiques du globe sont venus se coucher dans le lit douillet de l&#8217;appellation jazz qui « fait très bien » (quel beau terme: le jazz!) mais qu&#8217;on nous a souvent volée. Mais c&#8217;est un autre débat! Au concert de Nice, les stars sont venues. Alain Manoukian dont on ne peut nier l&#8217;amour pour le jazz, en a profité pour parler à sa manière des icones du passé &#8216;(Armstrong, Ella, Nat King Cole, Sinatra, Ray Charles&#8230;.). Oui on entendu leurs noms, mais&#8230;. On a rajouté un peu de glamour avec des airs chantés jadis par Marilyn ou Rita Hayworth. On a invité des « stars » pas si connues que ça,  pour venir rappeler au beau monde sur tables distanciées ce qu&#8217;avait été la belle aventure de notre musique. Il y avait certes China Moses, et Liz Mc Comb, mais les autres dames en robe de soie avaient oublié Monsieur Swing dans le promenoir. J&#8217;ai beaucoup aimé Hugues Auffray durant mon adolescence&#8230;Santiano!. Mais ce bel artiste était un peu léger dans un « Mack the knife » pas très coupant! Il y a eu de bonnes choses comme Thomas Dutronc chantant avec un super entrain sur « Plus je t&#8217;embrasse » (chanson Covid), Ibrahim Maalouf, qui est fort brillant à la trompette,  mais qui a joué sur des thèmes et rythmes si loin du groove. Noe Reinhardt, un des multiples descendants de Django, c&#8217;était pas mal non plus, comme Mister Mat sur « Georgia ». Dans le rayon des satisfactions,  l&#8217;orchestre sur scène avec les frères Fanfant (la Guadeloupe!). Ces artistes brillants ont eu des petits espaces de temps en temps sans être cités!. Bref, la grand fête du jazz, très classe, « jazzy » à souhait, avait remisé le côté canaille de ses entrailles pour des paillettes. Pourquoi pas? Mais je comprends la colère de beaucoup. Il manquait l&#8217;essentiel! A vous de trouver quoi&#8230; Bonne semaine à tous!</p>
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		<title>Confin&#8217;blues</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2020 17:16:35 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[société]]></category>
		<category><![CDATA[confinement]]></category>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2020/04/02/confinblues/">Confin’blues</a><p>Bonjour amis confinés. Il fallait y venir parce que l&#8217;on ne parle que de cela. On le vit aussi!&#8230; Le Coronavirus!!!!! Brrrrrrrrrr! Il nous embête bien….. Alors, que faire ? Les amateurs  de musique écoutent leurs disques ou regardent leurs vidéos.  Les musiciens travaillent leurs instruments. Beaucoup ruminent leur grogne face à l&#8217;annulation de leurs concerts&#8230; Un truc marrant. Certains jouent un petit morceau pour nous l&#8217; offrir. Rigolo, car confinés, souvent seuls, ils se lèvent pour faire partir leur caméra et se relèvent pour l&#8217;éteindre, sans un commentaire avec parfois un sourire plus désolé que satisfait. Je crois que j&#8217;ai envie de faire la même chose. Mais j&#8217;aimerais le réaliser en duplex avec Bayonne. La technique pour l&#8217;instant fait défaut.  Mais je pense y arriver…. sans être trop ridicule. Donc nous sommes confinés. On assiste (c&#8217;est du moins  mon cas)  aux débats télévisés, au cours desquels, les mêmes personnes répètent les mêmes choses. Ça tourne en rond dans un magma d&#8217;incertitudes, de contradictions, et de guéguerres stupides. Le Professeur Raoult , sorte de Panoramix, semble faire l&#8217;unanimité, sauf chez les médecins!. Je ne prendrai pas ici partie. On attend l&#8217;arrivée des tests. Le remède miracle ou la poudre de perlin pinpin?&#8230;. Le confinement permet de vivre autrement. Un occasion pour mieux se connaitre sous un même toit, de méditer sur l&#8217;intérêt de faire parfois trop de choses, de manger n&#8217;importe quoi. Mais ne pas s&#8217;embrasser…. Qui l&#8217;aurait imaginé? . Heureusement que nous avons internet et &#8230;le Jipiblog!. Courage à tous. On s&#8217;embrassera plus tard et très fort! &#160; Les dessins sont de notre ami Bayonnais Jean Duverdier. &#160; &#160; &#160; &#160;</p>
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		<title>Les trésors de Lionel Hampton</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Feb 2020 04:21:21 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[musique, jazz et alentours]]></category>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2020/02/02/les-tresors-de-lionel-hampton/">Les trésors de Lionel Hampton</a><p>Nous connaissons tous Lionel Hampton. Virevoltant virtuose de la batterie et  du vibraphone, impressionnant showman sautant sur un tom, jonglant avec ses baguettes, entrainant dans les salles des farandoles avec le public en continuant son solo de batterie sur les cranes des spectateurs…. Ce que l&#8217;on sait moins, ou que l&#8217;on écrit moins, c&#8217;est que Hampton a été un des plus grands jazzmen de l&#8217;histoire du jazz. Décrié parfois pour son côté trop spectaculaire,  raillé notamment  par les boppers,  lesquels, après avoir joué dans son orchestre, ont connu des moments glorieux, Lionel Hampton était un swingman hors pair capable de faire jouer les meilleurs à leur plus haut niveau. Ainsi, comment ne pas évoquer les fameuses séances de 1937 à 1941 pour lesquelles la firme RCA avait confié à ce grand chef d&#8217;orchestre le soin d&#8217;aller chercher et faire jouer les plus célèbres des instrumentistes, dans les plus grands orchestres du moment &#8216;ceux de Benny Goodman, Count Basie, Duke Ellington Earl Hines, mais….sans leur chef. Ainsi au cours de ces 23 séances fantastiques a t on vu défiler les stars de l&#8217;époque. C&#8217;était une période bénie. Ils étaient tous là en pleine possession de leur art. Johnny Hodges, Coleman Hawkins, Ben Webster, Chu Berry, Benny Carter, , Cootie Williams, Jonah Jones, Jo Jones, Laurence Brown, JC Higginbotham, Dizzy Gillespie, Henri Red Allen, Charlie Christian, Cozy Cole, Sid Catlett ou  Teddy Wilson. &#160; Avec Hampton, véritable catalyseur, ils donnèrent le meilleur d&#8217;eux mêmes au cours d&#8217;enregistrements de grande qualité. Dominique Burucoa vient de m&#8217;écrire qu&#8217;il s&#8217;était à nouveau plongé dedans. J&#8217;ai eu l&#8217;envie moi aussi de redécouvrir ces trésors et d&#8217;écrire ce billet. &#160; Un régal, un moment vintage incontournable. L&#8217;occasion aussi d&#8217;écouter certains musiciens que les fans de jazz classique oublient souvent de mettre en avant. Et pourtant, du fait certainement de la hamptomania ambiante, ils se révèlent ici à la hauteur des autres. Je citerai les trompettistes Ziggy Elman et Harry James, le pianiste Jess Stacy, le clarinettiste Buster Bailey ou le guitariste Allan Reuss. Allez faire un tour du côté de ces merveilles. Un grand moment d&#8217;écoute. Une pensée pour Jacques Morgantini qui vient de disparaitre. Il avait écrit des beaux textes sur les pochettes 33 t de ces séances lors de leur parution chez RCA sous la responsabilité de Jean Paul Guiter. &#160;</p>
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		<title>Le bâton de réglisse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Nov 2019 23:27:13 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Les instruments du jazz]]></category>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2019/11/22/le-baton-de-reglisse/">Le bâton de réglisse</a><p>Drôle de titre?. Sachez que la clarinette a hérité de ce surnom dans l&#8217;argot des musiciens pour sa forme et sa couleur noire. Cette appellation nous rappelle aussi les friandises de notre jeunesse. J&#8217;ai déjà rédigé un billet sur la clarinette. Si j&#8217;y reviens, c&#8217;est que je m&#8217;intéresse de plus en plus à cet instrument magique que j&#8217;ai repris en main et en bouche. Mais surtout,  car le batteur girondin Guillaume Nouaux vient de sortir un superbe CD ( en fait double CD) dans lequel se produisent nos meilleurs clarinettistes mondiaux,  encore bien jeunes et bien sûr toujours en activité. Pour l&#8217;accompagnement de ces virtuoses, six pianistes différents à chacune des prises et le seul Guillaume pour compléter et nous étonner à la batterie. Bravo pour l&#8217;exploit et pour un résultat homogène et passionnant. La clarinette a souvent été utilisée, surtout dans la période néo orléanaise pour le contrechant avec le trombone, derrière la trompette. Ici, elle devient la grande vedette de cette magnifique production. Une parfaite réussite et une très belle mise en valeur de l&#8217;instrument. Trois français font partie de captivant Kaléidoscope. Jean François Bonnel également brillant saxophoniste, Jérôme Gatius qui nous vient comme Guillaume de La Teste (33)  véritable pépinière de talents. Enfin Aurélie Tropez à mon goût la plus jazz. Encore deux français au piano. Jacques Schneck et le bordelais Alain Barrabes. Une pensée pour Didier Datcharry, l&#8217;ami pianiste dacquois que nous regrettons tous. Il a été aux côté de Guillaume et de Jérôme à la base d&#8217;un superbe trio où la clarinette était déjà la vedette. &#160; &#160; Guillaume Nouaux a publié deux ouvrages de référence chez 2McEditions                                                               &#160; &#160; &#160;</p>
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		<title>Jazz méprisé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Nov 2019 12:55:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[humeur]]></category>
		<category><![CDATA[le billet de Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[musique, jazz et alentours]]></category>
		<category><![CDATA[colère]]></category>
		<category><![CDATA[télévision]]></category>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2019/11/06/jazz-meprise/">Jazz méprisé</a><p>Chers amis, allez pour cette fois , de la colère, un billet d&#8217;humeur, créateur peut- être de polémique? Je viens de signer une pétition en ligne dans laquelle beaucoup  protestent contre la dernière cérémonie des Victoires du jazz! . Victoires? Tu parles&#8230; Grosse défaite en fait. La télévision, déjà pingre en matière de diffusion de jazz, a voulu comme chaque année,  honorer cette belle musique&#8230; notre musique…. Le résultat est pitoyable. Quel gâchis, quel mépris!. Je n&#8217;ai pas regardé l&#8217;émission, mais j&#8217;ai lu les commentaires. Les artistes (je ne critique pas ici le choix des lauréats), n&#8217;ont même pas pu jouer leur musique. « Pas la peine de porter vos instruments. Venir en smoking suffira! » Il parait que Henri Texier a reçu un prix d&#8217;honneur en catimini&#8230; En fait, cela fait plusieurs années que cette cérémonie est une mascarade&#8230;et c&#8217;est de pire en pire. Les programmateurs, en mal d&#8217;imagination, mais en recherche effrénée de l&#8217;audimat,  ont préféré faire la part belle aux célébrités de la chanson, lesquelles,  dans leurs répertoires, font une timide référence au jazz. Je n&#8217;ai rien contre Michel Jonasz. Mais sa « boite de jazz »,  à part quelques mesures qui swinguent un peu, représente mal (pour la bande musicale) nos clubs qui font un effort magnifique et incompris pour faire jouer en live les musiciens &#8230;les vrais&#8230;..Ces clubs et festivals qui rencontrent  la pression des medias, des producteurs bien placés pour recruter les mêmes musiciens qui ont eu quelques pages dans « jazz hot » ou dans « Télérama ». Il faut aller dans les « petits journaux » pour retrouver le vrai jazz, le plus authentique, souvent le plus talentueux. Il faut se rendre en province dans les petits festivals drivés par des musiciens qui savent de quoi ils écoutent. Là oui, on écoute du jazz! Ca fait un moment que le jazz a été kidnappé. Ca fait bien de dire: « j&#8217;adore le jazz ». Les publicitaires rappellent (et ça c&#8217;est vrai- je plaisante-) que le saxophone est un monument de séduction. On fait référence à l&#8217;apparence, à l&#8217;image d&#8217;un jazz devenu propre après s&#8217;être encanaillé. Cependant, cette musique, notre musique,  demeure dans les bas fonds pour ceux qui veulent vraiment le jouer. Le jazz est souvent maltraité, mal compris aussi, surtout mal écouté. Parler de vrai jazz, de swing devient un dialecte qui semble ne plus avoir de sens. Voire pour certains des propos de « vieux cons »!&#8230; J&#8217;ai signé la pétition car c&#8217;est un cri du cœur contre la méprisable télé. Mais, j&#8217;ai constaté dans la liste des signatures l&#8217;absence de nos jazzmen, enfin de ceux que j&#8217;aime et qui jouent selon moi vraiment du jazz!&#8230;Ca viendra peut être. Beaucoup de ces signataires ne se sentent -ils pas aussi responsables de la situation qu&#8217;il critiquent?. C&#8217;est bien joli, la fusion, les expériences diverses, les œuvres tirées des laboratoires de la Berklee scool. Mais on peut y perdre son âme? Surtout certains ne font- ils pas tout pour rebuter les amateurs en voulant continuer à créer une musique pour musiciens, pouvant plaire à certains chroniqueurs parisiens. Le débat est vaste. je ne fais que l&#8217;effleurer. A vous la parole, la plume, le clavier&#8230;. C&#8217;était mon quart d&#8217;heure de mauvaise humeur!&#8230;&#8230; Amitiés à tous! restez Jazz! CONSEIL D&#8217;ADMINISTRATION DES VICTOIRES DU JAZZ: Sauvez les Victoires du Jazz ! &#8211; Signez la pétition ! &#160; &#160; &#160;</p>
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		<title>La rage de vivre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 22:31:36 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[les grands du jazz]]></category>
		<category><![CDATA[livres]]></category>
		<category><![CDATA[Mezz Mezzrow]]></category>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2019/10/23/la-rage-de-vivre/">La rage de vivre</a><p>Et si on parlait bouquin?. Je viens de relire près de 50 ans plus tard « La rage de vivre » (« really the blues »), un super livre écrit principalement par le clarinettiste Mezz Mezzrow,  adapté très habilement par Bernard Wolfe et magnifiquement traduit de l&#8217;américain par Marcel Duhamel et Madeleine Gautier. Ce livre,  édité aux Etats Unis en 1946 et publié en France en 1950 (je l&#8217;ai en « livre de poche » 1351) a connu un immense succès dans le monde entier et l&#8217;écrivain Henry Miller, qui l&#8217;a préfacé, en a été un des premiers séduits: « je voudrais que des millions d&#8217;hommes lisent ce livre et reçoivent le message qu&#8217;il porte ».Le récit, qui fourmille de détails et d&#8217;anecdotes souvent bigarrées,  nous plonge dans le monde captivant , mais parfois sordide de Chicago et de New-York dans les années 1920 et 1930. Avec un jazz qui se cherche en toile de fond. J&#8217;ai vraiment pris un grand plaisir à le relire. Le personnage principal, véritable auteur de l&#8217;œuvre,  c&#8217;est Mezz Mezzrow,  né en 1899 à Chicago. Les amateurs de jazz connaissent Mezz et on a beaucoup glosé sur ses aptitudes de clarinettiste. Boris Vian,  dans ses « Chroniques de jazz » persiffle en 1948 en page 119: « Mezz n&#8217;a que 50 ans et on peut s&#8217;améliorer à tout Age. Il a toutefois tendance à laisser sa clarinette jouer toute seule de temps en temps et utilise un peu trop souvent quelques clichés, sympathiques d&#8217;ailleurs, mais vite lassants ». Il est vrai que ce n&#8217;était  pas un virtuose,  encore moins une poiture. Mais, à force de fréquenter les meilleurs musiciens de l&#8217;époque, il a su s&#8217;imprégner de l&#8217;esprit jazz et peut se trouver convainquant sur le blues. Les français ont pu écouter Mezzrow dans les années 50 lors de plusieurs séjours à Paris, où il a joué dans les clubs en compagnie de Claude Luter, de Maxim Saury,  mais aussi de Sydney Bechet qu&#8217;il vénérait. Une de ses plus célèbres réussites musicales a été enregistrée en 1938 par Hugues Panassié qui avait estime et amitié pour Mezz. En tous les cas, Mezz a bien vécu tous les évènements qu&#8217;il décrit avec un humour décapant. La traduction en français est « aux petits oignons ». Quand on aime comme moi et beaucoup d&#8217;entre vous, Albert Simonin, Frederic Dard Auguste Le Breton, ou Michel Audiard  grands maitres des expressions « parigotes », on ne peut que se régaler. Nos traducteurs ont fait des merveilles. Dans ce copieux ouvrage de 500 pages, le lecteur plonge  dans les endroits glauques de l&#8217;Amérique du début du XXème siècle avec son lot de paumés et, de drogués surtout. Mezz a vite été affranchi à la dope et on peut dire qu&#8217;il a goûté à tout. Il se décrit comme le vendeur newyorkais numberone de Marijuana. Cette substance était à l&#8217;époque autorisée à la vente. On faisait appel à Mezz pour lui acheter des reefers plus que que pour lui proposer des contrats de musicien!&#8230;Au plan musical, sa vie a d&#8217;ailleurs été  pour lui un immense échec. Il a été conscient de son insuffisance instrumentale, et en en a souffert véritablement. Il s&#8217;en explique dans plusieurs passages de son livre. S&#8217;ajoute une dimension existentielle. Ce juif américain se décrit comme  victime d&#8217;exclusion permanente. Il ne s&#8217;est trouvé bien qu&#8217;avec la population de couleur. Bien avant Nino Ferrer (!), il voulait être noir. Il voulait « franchir la ligne »&#8230;Comme il était toujours avec ses amis noirs, on l&#8217;a cru véritablement colored ,  et la mention figure même sur des rapports de police. Il faut dire que,  vendeur de drogue, il s&#8217;est souvent fait alpaguer et a connu de sinistres périodes en prison. Mais,  même en milieu carcéral, il trouvait ses véritables potes chez les gens de couleur. Il arrivait à dégotter des instruments, certainement rudimentaires, à écrire des bribes d&#8217;arrangement et,  avec lui,  la musique, très inspirée de celle de Louis Armstrong et de la Nouvelle Orléans,  prenait place dans chaque geôle, et dans chaque Boui-boui. Dans « la rage de vivre », la vie du jazz naissant nous est contée avec force détails. On y rencontre les « Chicagoans », Bix Beiderbecke, Jelly Roll Morton, Freddy Keppard,  Fats Waller, Clarence Williams, Johnny Dodds, Tommy Ladnier, Minor Hall, Jimmy Noone, Bessie Smith,  Sydney Bechet, Louis Armstrong, Ben Pollack, Eddie Condon, Zutty Singleton, Earl Hines, James P. Johnson, Benny Carter et tant d&#8217;autres…. Un livre à vous recommander. Vous le trouverez facilement chez vos distributeurs habituels. C&#8217;est devenu un best seller. Bonne lecture. &#160;</p>
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