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Montreal Jazz 2009 – Maria Schneider

Prenez une volée d'oiseaux migrateurs venus du sud,

une grande étendue de verdure au milieu d'une mégapole,

puis une compositrice new-yorkaise qui adore s'envoler,

et vous obtenez la pièce Cerulean Skies, qui clôturait le spectacle de l'orchestre de Maria Schneider mardi soir dernier au Festival de Jazz de Montréal. Une pièce magnifique, un moment de grâce et de bonheur, à l'image de cette soirée en compagnie des 18 musiciens de son orchestre.


Écoutez Cerulean Skies

Pour cette première visite du Maria Schneider Orchestra à Montréal, l'orchestre comprenait d'illustres musiciens tels la trompettiste canadienne Ingrid Jensen, les saxophonistes Steve Wilson et Donny McCaslin, le guitariste Ben Monder et plusieurs autres. Nous avons eu droit à plusieurs solos très inspirés. Je retiens particulièrement le solo d'Ingrid Jensen, dont le jeu délicat était d'une élégance rare.

Parlant d'élégance, voir Maria Schneider diriger son orchestre est un pur ravissement. Elle fait rimer émotion avec rigueur. C'est la grâce dans le geste. On dit d'elle et de son orchestre qu'il s'agit d'un instrument de beauté. Je ne peux que vous souhaiter d'approcher la beauté de si près…

Pour plus de détails sur l'oeuvre de Maria Schneider, consulter ce billet de Jazz Chroniques et Coups de Coeur qui dresse une revue de sa discographie. A lire.

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