<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Jipiblog</title>
	<atom:link href="https://jipiblog.jipiz.fr/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://jipiblog.jipiz.fr</link>
	<description>Jipiblog, le blog musical  : conseils, actualités, analyses et comparatifs sur l’édition de partitions, la contrebasse, les méthodes et l’univers musical. Ressources pour musiciens passionnés, enseignants et professionnels, par un éditeur contrebassiste.</description>
	<lastBuildDate>Sat, 17 Oct 2026 13:28:12 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>https://jipiblog.jipiz.fr/wp-content/uploads/2018/06/jipi-avatar200x200.jpg</url>
	<title>Jipiblog</title>
	<link>https://jipiblog.jipiz.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Maestro : importer PDF, Finale et Guitar Pro vers Dorico</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/10/17/maestro-importer-pdf-finale-et-guitar-pro-vers-dorico/</link>
					<comments>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/10/17/maestro-importer-pdf-finale-et-guitar-pro-vers-dorico/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[jipi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2026 13:28:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edition]]></category>
		<category><![CDATA[gravure musicale]]></category>
		<category><![CDATA[software]]></category>
		<category><![CDATA[Audiveris]]></category>
		<category><![CDATA[Conversion de partitions]]></category>
		<category><![CDATA[Dorico]]></category>
		<category><![CDATA[Finale]]></category>
		<category><![CDATA[Guitar Pro]]></category>
		<category><![CDATA[logiciels de notation musicale]]></category>
		<category><![CDATA[Maestro]]></category>
		<category><![CDATA[MusicXML]]></category>
		<category><![CDATA[Partitions PDF]]></category>
		<category><![CDATA[Reconnaissance optique musicale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://jipiblog.jipiz.fr/?p=28465</guid>

					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/10/17/maestro-importer-pdf-finale-et-guitar-pro-vers-dorico/">Maestro : importer PDF, Finale et Guitar Pro vers Dorico</a><p>Un nouvel éditeur de partitions vient de faire son apparition. Baptisé Maestro, ce logiciel gratuit pour Windows et macOS propose des fonctions particulièrement séduisantes : ouverture directe des fichiers Finale et Guitar Pro, importation de partitions PDF multipages, reconnaissance des partitions numérisées et exportation au format MusicXML. De quoi faciliter considérablement la récupération et la réutilisation de partitions existantes. Depuis l&#8217;arrêt de Finale par MakeMusic en 2024, le monde de la notation musicale connaît quelques bouleversements. Les utilisateurs de ce logiciel historique doivent désormais envisager d&#8217;autres solutions pour conserver, modifier et exploiter leurs nombreuses partitions. C&#8217;est dans ce contexte qu&#8217;arrive Maestro, un nouvel éditeur de partitions conçu par des musiciens également programmeurs, qui ont longtemps travaillé avec Finale. Mais Maestro ne se contente pas de reprendre certaines habitudes de son illustre prédécesseur. Il propose plusieurs fonctions d&#8217;importation qui pourraient bien intéresser tous ceux qui possèdent une bibliothèque de partitions numériques, notamment au format PDF. Au sommaire Un éditeur inspiré de Finale Ouvrir les partitions Finale Importer les fichiers Guitar Pro L&#8217;importation des PDF multipages Les PDF issus de logiciels de notation Les PDF scannés et Audiveris Un essai avec une partition pour harpe Du PDF au MusicXML vers Dorico Un exemple pour les arrangeurs Convertir plusieurs fichiers en MusicXML Maestro peut-il remplacer Finale ou Dorico ? Mon impression Un éditeur de partitions inspiré de Finale L&#8217;interface de Maestro a été pensée pour ne pas dépayser les utilisateurs de Finale. On y retrouve notamment les modes de saisie Simple Entry et Speedy Entry, une palette d&#8217;outils et différentes vues de la partition, ainsi que de nombreuses possibilités de mise en page et de gravure musicale. Le logiciel permet de composer, arranger et éditer des partitions pour différentes formations, du simple instrument soliste au grand orchestre. Parmi les fonctions proposées, on trouve : La saisie musicale au clavier de l&#8217;ordinateur ou avec un clavier MIDI. L&#8217;édition des conducteurs et l&#8217;extraction des parties instrumentales. La gestion des nuances, articulations, paroles, accords et reprises. La création de tablatures pour guitare et basse. L&#8217;écoute des partitions avec des banques de sons et un mixeur. L&#8217;exportation en PDF, MusicXML, MIDI et fichiers audio. Des outils d&#8217;analyse harmonique et d&#8217;aide à l&#8217;arrangement. Des modèles sont également proposés pour les formations de jazz, notamment les combos et les big bands. Autre particularité appréciable : Maestro est actuellement gratuit, sans abonnement, limitation fonctionnelle ni obligation de créer un compte. Ouvrir directement les anciennes partitions Finale C&#8217;est l&#8217;un des arguments majeurs de Maestro. Le logiciel peut ouvrir directement les fichiers .mus et .musx créés avec Finale, sans passer préalablement par une conversion MusicXML. Il n&#8217;est même pas nécessaire de posséder Finale sur l&#8217;ordinateur. Cette compatibilité concerne aussi bien les anciennes partitions au format .mus que les documents plus récents enregistrés en .musx. Maestro récupère de nombreux éléments de la partition originale : instruments, portées, notes, rythmes, armures, articulations, nuances, liaisons, paroles, chiffrages d&#8217;accords et indications de reprise. Les polices musicales historiques de Finale sont également intégrées, notamment Maestro, Jazz et Broadway. Voilà qui devrait faciliter la récupération des partitions utilisant ces caractères. Maestro peut également exporter une partition au format Finale .musx, ce qui permet de conserver une certaine circulation des documents entre les deux logiciels. Bien entendu, il restera nécessaire de vérifier les documents les plus complexes, particulièrement ceux comportant une mise en page très personnalisée. Guitar Pro : les tablatures deviennent également accessibles Maestro ne s&#8217;adresse pas uniquement aux utilisateurs de Finale. Depuis une mise à jour du 14 octobre 2026, il sait également ouvrir les fichiers Guitar Pro, dans plusieurs générations de formats : .gp3, .gp4 et .gp5 pour les anciennes versions. .gpx pour Guitar Pro 6. .gp pour Guitar Pro 7 et 8. Les pistes sont converties en instruments avec notation traditionnelle et tablature. Le logiciel récupère notamment les informations d&#8217;accordage, les indications de capodastre et différents effets de jeu caractéristiques de la guitare : bends, slides, hammer-on, pull-off, harmoniques, palm mute et vibrato. Cette possibilité ne concerne d&#8217;ailleurs pas seulement les guitaristes. Les fichiers Guitar Pro peuvent également comporter des parties de basse, de batterie ou de clavier. Une fois la partition ouverte, il devient possible de l&#8217;éditer dans Maestro, puis de l&#8217;exporter en MusicXML pour poursuivre le travail dans un autre logiciel. Pour les musiciens possédant de nombreuses tablatures créées avec Guitar Pro, cette passerelle mérite certainement le détour. L&#8217;importation des PDF multipages : la fonction la plus intéressante ? C&#8217;est probablement la fonction qui a le plus retenu mon attention. Combien de musiciens, enseignants ou éditeurs possèdent des centaines de partitions au format PDF, sans disposer des fichiers qui ont servi à les créer ? Jusqu&#8217;à présent, récupérer ces documents pour modifier quelques notes, changer une tonalité ou réaliser un nouvel arrangement pouvait se révéler particulièrement fastidieux. Maestro propose une solution : ouvrir un PDF musical et en reconstruire une partition éditable. Et surtout, cette opération n&#8217;est pas limitée à une seule page. Elle peut concerner une partition complète comportant plusieurs pages. Premier cas : les PDF exportés depuis un logiciel de notation Lorsqu&#8217;un PDF a été produit directement depuis Finale, Dorico, Sibelius, MuseScore, LilyPond ou un autre éditeur de partitions, Maestro peut tenter d&#8217;en lire les éléments musicaux. L&#8217;opération est simple : Ouvrir Maestro. Choisir Fichier → Ouvrir. Sélectionner le document PDF, même s&#8217;il comporte plusieurs pages. Laisser le logiciel reconstruire la partition. Contrairement à une reconnaissance classique de caractères sur une image, Maestro analyse directement les informations graphiques et les polices musicales présentes dans certains PDF. Il peut ainsi retrouver les notes, les durées, les silences, les altérations, les clés, les armures, les indications de mesure et de nombreux éléments complémentaires. Les paroles, les accords chiffrés, les nuances, les articulations, les reprises et certaines indications de structure peuvent également être récupérés. L&#8217;intérêt est considérable : un document qui ne servait auparavant qu&#8217;à l&#8217;impression peut redevenir une véritable partition musicale modifiable. Il ne faut toutefois pas en déduire que tous les PDF seront reconnus parfaitement. Leur structure interne, le logiciel qui les a produits et la complexité de l&#8217;écriture influencent le résultat. Deuxième cas : les PDF scannés ou les photographies de partitions Le problème est différent lorsqu&#8217;une partition a été numérisée avec un scanner ou photographiée. Dans ce cas, les notes ne sont plus des objets musicaux identifiables, mais simplement des éléments d&#8217;une image. Maestro utilise alors Audiveris, un logiciel libre de reconnaissance optique musicale, également appelée OMR (Optical Music Recognition). La procédure passe par la commande Fichier → Importer une partition numérisée. Lors de la première utilisation, Maestro peut proposer de télécharger et d&#8217;installer Audiveris. Il devient alors possible d&#8217;importer un PDF multipage ou plusieurs images de pages, dans leur ordre, pour les réunir en une seule partition. Maestro prévoit quelques traitements préalables : redressement des pages inclinées, correction de leur orientation et atténuation des irrégularités de fond. Une fois la reconnaissance effectuée, le logiciel peut afficher la partition originale à côté de sa version éditable. Une fonction particulièrement pratique permet de retrouver la mesure correspondante entre le document d&#8217;origine et la partition reconstruite. Les corrections s&#8217;en trouvent facilitées. Naturellement, la qualité du résultat dépend de celle des documents. Une partition imprimée proprement et numérisée à 300 dpi donnera généralement de meilleurs résultats qu&#8217;une photocopie ancienne, déformée ou partiellement effacée. Les écritures manuscrites, certaines polices de jazz et les tablatures peuvent également poser problème. L&#8217;importation des partitions scannées avec Audiveris nécessite une version de Maestro capable d&#8217;exécuter ce logiciel externe. Cette fonction n&#8217;est notamment pas disponible dans la version distribuée sur le Mac App Store. Un essai concret avec une partition pour harpe Pour illustrer les possibilités de Maestro, j&#8217;ai réalisé un essai avec Ode to the Harp, une partition pour harpe de Sergiu Natra datant de 2017. La capture d&#8217;écran ci-dessous permet de comparer le PDF original, affiché à droite, et sa conversion en partition éditable dans Maestro, à gauche. Le résultat est encourageant : Maestro a reconnu une grande partie de l&#8217;écriture musicale, malgré la présence de deux portées, de nombreux changements de clés, de rythmes complexes et de diverses indications d&#8217;interprétation. En revanche, la comparaison révèle également certaines limites. La disposition des mesures diffère sensiblement du document original, et plusieurs éléments nécessitent une vérification ou des corrections. Cet exemple illustre parfaitement l&#8217;intérêt de Maestro : récupérer une partition à partir d&#8217;un PDF pour pouvoir ensuite la corriger et l&#8217;exporter en MusicXML, notamment vers Dorico. Il ne s&#8217;agit pas de reproduire automatiquement une gravure parfaite, mais de disposer d&#8217;une base de travail qui peut éviter une ressaisie complète. Du PDF au MusicXML : une nouvelle vie pour les partitions dans Dorico Voilà certainement le scénario qui intéressera le plus les utilisateurs d&#8217;autres logiciels de gravure musicale. Imaginons que l&#8217;on possède une partition de plusieurs pages, uniquement disponible au format PDF. On souhaite la modifier dans Dorico, par exemple pour transposer une partie instrumentale, corriger quelques erreurs, extraire des parties séparées ou préparer une nouvelle édition. Avec Maestro, le principe devient relativement simple : PDF multipage → Maestro → MusicXML → Dorico La première étape consiste à ouvrir le PDF dans Maestro, directement ou par reconnaissance optique selon sa nature. Après avoir vérifié la partition reconstruite et corrigé les erreurs éventuelles, il suffit de choisir Fichier → Exporter en MusicXML. Le fichier obtenu peut ensuite être ouvert dans Dorico, mais aussi dans MuseScore, Sibelius ou tout autre logiciel compatible avec MusicXML. On dispose alors d&#8217;une partition dont les notes et les autres éléments reconnus peuvent être modifiés. Le format MusicXML permet de transmettre une grande partie des informations musicales et certaines données de présentation. En revanche, il ne garantit pas la reproduction exacte de la mise en page du document original. Il faudra donc généralement reprendre quelques détails de gravure, notamment les espacements, les sauts de système, les collisions ou la présentation des parties séparées. Il reste que cette méthode peut représenter un gain de temps considérable par rapport à une ressaisie intégrale. Un exemple concret pour les arrangeurs Prenons le cas d&#8217;une ancienne partition de big band dont on ne possède plus que le conducteur PDF. Si Maestro réussit à reconstruire correctement les différentes portées, le conducteur peut être exporté en MusicXML, puis importé dans Dorico. L&#8217;arrangeur pourra alors retravailler l&#8217;orchestration, modifier les harmonies, ajouter des instruments ou préparer de nouvelles parties séparées. Le même principe peut s&#8217;appliquer à une partition pédagogique, une pièce pour piano ou une œuvre de musique de chambre. Il faut évidemment vérifier soigneusement les notes, les rythmes, les altérations, les instruments transpositeurs et les indications d&#8217;interprétation avant d&#8217;utiliser le résultat. Et la possibilité technique de convertir une partition ne dispense naturellement pas de respecter les droits d&#8217;auteur et les autorisations nécessaires à son adaptation ou à sa diffusion. Convertir plusieurs fichiers en MusicXML Autre possibilité intéressante, Maestro propose une fonction de conversion par lots. La commande Fichier → Exporter → Convertir en MusicXML permet de traiter plusieurs fichiers, voire des dossiers entiers. Cette fonction peut rendre service aux musiciens qui souhaitent transférer progressivement leurs archives Finale ou Guitar Pro vers un autre environnement de notation. Au lieu d&#8217;ouvrir et d&#8217;exporter chaque partition individuellement, il devient possible d&#8217;automatiser une partie du travail. Là encore, la conversion ne remplace pas le contrôle musical et graphique des documents obtenus. Maestro peut-il remplacer Finale, Dorico ou MuseScore ? La question mérite d&#8217;être posée, mais il serait probablement prématuré d&#8217;y répondre définitivement. Maestro est encore en version bêta et son développement évolue à un rythme particulièrement rapide. Ses possibilités de notation, de mise en page, d&#8217;impression et d&#8217;exportation sont déjà nombreuses. Pour autant, remplacer un logiciel de gravure musicale professionnel suppose davantage que la présence d&#8217;une longue liste de fonctionnalités. La stabilité sur les partitions volumineuses, la précision de la gravure, la gestion des parties instrumentales et la fiabilité des échanges entre logiciels sont des critères essentiels. Il faudra également juger Maestro sur des documents complexes, avec plusieurs voix, des instruments transpositeurs, des tablatures ou des mises en page exigeantes. En attendant, rien n&#8217;oblige à considérer Maestro comme un remplaçant. Il peut déjà constituer un outil complémentaire particulièrement utile pour récupérer, convertir et exploiter des partitions créées dans d&#8217;autres logiciels. Mon impression : un véritable outil de récupération des partitions Ce qui me semble le plus intéressant dans Maestro n&#8217;est finalement pas sa volonté de reprendre certaines habitudes de Finale. C&#8217;est plutôt sa capacité à créer des passerelles entre des formats qui, jusqu&#8217;à présent, ne communiquaient pas toujours facilement. L&#8217;importation directe des anciens fichiers Finale constitue déjà un argument sérieux. La prise en charge des fichiers Guitar Pro élargit encore son intérêt. Mais c&#8217;est surtout l&#8217;importation des PDF multipages, suivie d&#8217;une exportation MusicXML, qui mérite à mon avis toute notre attention. Dans le domaine de l&#8217;édition musicale, nous sommes régulièrement confrontés à des partitions dont les fichiers sources ont disparu. Il ne reste parfois qu&#8217;un PDF, voire une numérisation papier. Pouvoir récupérer les informations musicales de ces documents, les corriger, puis les ouvrir dans Dorico ou un autre logiciel de gravure représente une perspective particulièrement séduisante. Bien sûr, aucune reconnaissance automatique ne dispense d&#8217;une relecture attentive. Une note mal interprétée, une altération oubliée ou une voix incorrectement reconstruite peuvent rendre une partition inutilisable. Mais si Maestro tient ses promesses sur des partitions suffisamment complexes, il pourrait rapidement trouver sa place dans la boîte à outils des musiciens et des éditeurs. Et puisqu&#8217;il est gratuit, il serait dommage de ne pas lui consacrer quelques essais ! Pour découvrir Maestro Site officiel de Maestro et téléchargement Documentation officielle : ouverture, importation et exportation des fichiers Historique des nouveautés et mises à jour Audiveris : reconnaissance optique des partitions</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/10/17/maestro-importer-pdf-finale-et-guitar-pro-vers-dorico/">Maestro : importer PDF, Finale et Guitar Pro vers Dorico</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/10/17/maestro-importer-pdf-finale-et-guitar-pro-vers-dorico/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>John Coltrane a 100 ans : pourquoi n’avons-nous toujours pas fini de le découvrir ?</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/09/16/john-coltrane-a-100-ans-pourquoi-navons-nous-toujours-pas-fini-de-le-decouvrir/</link>
					<comments>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/09/16/john-coltrane-a-100-ans-pourquoi-navons-nous-toujours-pas-fini-de-le-decouvrir/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[jipi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 13:49:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[les grands du jazz]]></category>
		<category><![CDATA[musique, jazz et alentours]]></category>
		<category><![CDATA[A Love Supreme]]></category>
		<category><![CDATA[contrebasse]]></category>
		<category><![CDATA[Giant Steps]]></category>
		<category><![CDATA[jazz]]></category>
		<category><![CDATA[Jimmy Garrison]]></category>
		<category><![CDATA[John Coltrane]]></category>
		<category><![CDATA[Miles Davis]]></category>
		<category><![CDATA[saxophone]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://jipiblog.jipiz.fr/?p=28396</guid>

					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/09/16/john-coltrane-a-100-ans-pourquoi-navons-nous-toujours-pas-fini-de-le-decouvrir/">John Coltrane a 100 ans : pourquoi n’avons-nous toujours pas fini de le découvrir ?</a><p>Le 23 septembre 2026, John Coltrane aurait eu 100 ans. Un siècle après sa naissance et près de soixante ans après sa disparition, on pourrait penser que tout a été dit, écrit, analysé et publié sur le saxophoniste. Pourtant, des dizaines d’heures d’enregistrements longtemps restés secrets refont aujourd’hui surface. Comme si Coltrane avait encore quelques chorus à nous faire entendre. Ce centenaire n’est donc pas seulement l’occasion de ressortir Giant Steps, My Favorite Things ou A Love Supreme de la discothèque. Il rappelle surtout à quel point John Coltrane reste un musicien difficile à enfermer dans une époque. Sommaire Des bandes secrètes refont surface Avant de devenir Coltrane Giant Steps : repousser les murs de l’harmonie Quand une chanson de comédie musicale change de dimension Le quartet : quatre musiciens et un seul organisme Côté contrebasse : Jimmy Garrison A Love Supreme : au-delà du disque de jazz Toujours aller plus loin Pourquoi Coltrane reste-t-il aussi actuel ? Quelques disques pour suivre le chemin Sources pour aller plus loin Des bandes secrètes refont surface L’histoire serait déjà belle si elle avait été inventée pour un film. Au début des années 1960, le saxophoniste Frank Tiberi suit John Coltrane dans plusieurs clubs de New York et de Philadelphie. Il emporte avec lui un magnétophone portable et enregistre les concerts. Certaines prises auraient été réalisées avec le microphone dissimulé dans son manteau. Ces bandes deviennent presque légendaires parmi les connaisseurs. Pendant des décennies, elles restent essentiellement hors de portée du public. En 2026, à l’occasion du centenaire de Coltrane, l’histoire change. La succession John Coltrane annonce officiellement la publication des Tiberi Tapes chez Impulse! Records. Selon une enquête publiée par The Guardian en septembre 2026, Frank Tiberi aurait conservé environ 80 bandes représentant plus de 60 heures de musique. On y entend Coltrane travailler, étirer les morceaux et transformer progressivement son langage. Voilà peut-être ce qui rend ces documents passionnants. Ils ne montrent pas seulement un grand musicien donnant un concert. Ils permettent d’entendre un laboratoire en fonctionnement. Et chez Coltrane, le laboratoire ne semble jamais avoir fermé. Avant de devenir Coltrane John William Coltrane naît le 23 septembre 1926 à Hamlet, en Caroline du Nord. Après son service dans l’US Navy, il s’installe à Philadelphie et se mêle à la scène bebop de la côte Est. Il passe notamment par les orchestres de Dizzy Gillespie avant de rejoindre Miles Davis au milieu des années 1950. Cette collaboration va l’installer au premier rang des saxophonistes de sa génération. Coltrane participe notamment à Kind of Blue en 1959. Mais, parallèlement, quelque chose d’autre est déjà en train de se produire. Il cherche. Il travaille énormément. Il explore les accords, les gammes et les possibilités du saxophone. Son jeu devient extrêmement dense. Le critique Ira Gitler utilisera l’expression devenue célèbre de sheets of sound, des « nappes » ou « feuilles de son », pour tenter de décrire ces cascades de notes. Coltrane ne semble pourtant pas chercher la virtuosité pour elle-même. La technique lui sert à aller ailleurs. Giant Steps : repousser les murs de l’harmonie Enregistré en 1959 et publié en 1960, Giant Steps constitue l’un des grands tournants. Le morceau-titre est devenu un passage presque initiatique pour les improvisateurs. Ses enchaînements harmoniques, désormais connus sous le nom de « Coltrane changes », font circuler les centres tonals à une vitesse qui ne laisse guère le temps de regarder le paysage. Il suffit d’avoir tenté un jour d’improviser correctement sur Giant Steps pour mesurer la plaisanterie. Mais réduire ce morceau à un exercice d’harmonie serait une erreur. Ce qui frappe encore aujourd’hui, c’est l’impression de mouvement permanent. Les accords ne constituent plus seulement un accompagnement. Ils deviennent le moteur même de l’improvisation. Et, à peine arrivé au bout de cette exploration harmonique, Coltrane va pratiquement prendre la direction opposée. Quand une chanson de comédie musicale change de dimension En 1960, Coltrane enregistre My Favorite Things, chanson de Richard Rodgers et Oscar Hammerstein II écrite pour la comédie musicale The Sound of Music. Sur le papier, difficile d’imaginer matériau plus éloigné d’une révolution musicale. Pourtant, Coltrane adopte le saxophone soprano et transforme la chanson en longue exploration modale. Au lieu de courir après une succession d’accords complexes, l’improvisation peut désormais s’installer dans un espace harmonique beaucoup plus ouvert. Le contraste avec Giant Steps est fascinant. D’un côté, une mécanique harmonique redoutable. De l’autre, de longues plages permettant au musicien de creuser un même matériau. Coltrane ne choisit pas vraiment entre les deux. Il poursuit sa route. Le quartet : quatre musiciens et un seul organisme Au début des années 1960 se stabilise l’une des formations les plus importantes de l’histoire du jazz : John Coltrane au saxophone, McCoy Tyner au piano, Jimmy Garrison à la contrebasse et Elvin Jones à la batterie. On parle souvent du « Classic Quartet » de Coltrane. Le terme est justifié, à condition de ne pas imaginer quatre accompagnateurs autour d’un soliste. Cette musique fonctionne plutôt comme un organisme vivant. McCoy Tyner construit de larges architectures harmoniques avec ses accords caractéristiques. Elvin Jones fait tourbillonner le rythme sans jamais donner l’impression d’abandonner la pulsation. Coltrane peut alors développer des improvisations de plus en plus longues. Et au milieu de cette tempête, Jimmy Garrison tient la maison. Côté contrebasse : Jimmy Garrison On parle évidemment beaucoup du saxophone lorsqu’on évoque Coltrane. Pour un contrebassiste, l’écoute peut pourtant commencer ailleurs. Jimmy Garrison est essentiel à l’équilibre du quartet. Son rôle est d’autant plus intéressant que la musique autour de lui devient de plus en plus libre. Lorsque Elvin Jones multiplie les couches rythmiques et que McCoy Tyner ouvre l’espace harmonique, Garrison conserve une capacité remarquable à rendre la pulsation perceptible. Son walking n’a rien d’une simple ligne destinée à remplir les quatre temps. Le son est ferme, les notes respirent et le placement donne une direction à l’ensemble. Il faut aussi écouter ses introductions en solo, notamment celle de My Favorite Things dans certaines versions de concert. Quelques notes de contrebasse suffisent alors à installer immédiatement le terrain sur lequel tout le groupe va construire. Garrison offre surtout quelque chose d’indispensable à Coltrane : un point d’appui suffisamment solide pour permettre au saxophoniste de prendre tous les risques. C’est peut-être l’un des paradoxes du jazz libre. Plus certains musiciens s’éloignent des repères traditionnels, plus la présence d’un partenaire capable de faire sentir le sol devient précieuse. A Love Supreme : au-delà du disque de jazz En décembre 1964, le quartet enregistre A Love Supreme. Il existe des albums importants, des chefs-d’œuvre reconnus et des disques qui finissent par devenir autre chose qu’un disque. A Love Supreme appartient probablement à cette dernière catégorie. L’œuvre est conçue comme une suite en quatre parties : Acknowledgement, Resolution, Pursuance et Psalm. La dimension spirituelle n’est pas un commentaire ajouté après coup. Elle est au cœur du projet. Coltrane considère de plus en plus la musique comme une forme de quête et d’élévation. Le motif de quatre notes associé aux mots « A Love Supreme » est d’une simplicité presque désarmante. Pourtant, répété et déplacé, il prend progressivement une dimension hypnotique. Le contraste avec la complexité de Giant Steps est encore une fois saisissant. En quelques années, le même musicien aura démontré qu’il pouvait chercher l’infini aussi bien dans une grille d’accords vertigineuse que dans quatre notes. Toujours aller plus loin Le succès aurait pu inciter Coltrane à s’installer confortablement dans cette formule. C’est exactement ce qu’il ne fera pas. À partir de 1965, sa musique devient plus radicale. Il se rapproche notamment d’Archie Shepp, Pharoah Sanders et Rashied Ali. Les structures éclatent davantage et l’improvisation collective prend une place croissante. Une partie du public décroche. Un épisode rapporté à propos du festival DownBeat de Chicago en août 1965 est révélateur. Coltrane y présente une musique beaucoup plus libre et agressive. Des auditeurs quittent la salle et les réactions critiques sont parfois féroces. Pourtant, Coltrane continue. C’est peut-être là que réside l’une des clés de sa longévité artistique. Il n’a jamais transformé une découverte en recette. Chaque fois qu’il trouvait une réponse, il semblait surtout y découvrir une nouvelle question. Pourquoi Coltrane reste-t-il aussi actuel ? En 2026, les célébrations de son centenaire donnent une idée de la place qu’il occupe toujours. La succession Coltrane a lancé COLTRANE 100, une célébration internationale qui s’étend sur toute l’année. Le 23 septembre, jour exact de son centenaire, le Hollywood Bowl doit notamment accueillir Coltrane 100: Legacy. En France, Radio France lui a consacré le 12 septembre un double concert intitulé Trane’s Now, imaginé par Raphaël Imbert. Rhino publiera également le 2 octobre Coltrane 100 – Selections from 1951-1967, un coffret de six vinyles présenté comme la première grande rétrospective de sa carrière réunissant des enregistrements provenant de plusieurs labels. Et puis il y a ces fameuses bandes de Frank Tiberi. Soixante heures de Coltrane surgissant du passé au moment où l’on pensait connaître l’essentiel de son histoire : difficile d’imaginer meilleur symbole. Mais l’importance de Coltrane ne se mesure pas au nombre de rééditions disponibles. Elle se mesure probablement davantage au nombre de musiciens qui continuent à travailler ses compositions, à étudier ses solos ou simplement à essayer de comprendre ce qui se passe dans cette musique. Un siècle après sa naissance, Coltrane n’est toujours pas devenu un monument que l’on visite respectueusement. Il reste un problème à résoudre. Et c’est probablement pour cela qu’il reste aussi vivant. Quelques disques pour suivre le chemin Impossible évidemment de résumer John Coltrane en quelques albums. Mais pour suivre l’évolution dont il est question ici, cinq étapes constituent déjà un magnifique voyage : Blue Train (1957) : Coltrane s’affirme comme leader. Giant Steps (1960) : l’exploration harmonique poussée à ses limites. My Favorite Things (1961) : le soprano, le modal et l’ouverture de l’espace. A Love Supreme (1965) : la musique comme quête spirituelle. Ascension (1966) : l’entrée dans un territoire beaucoup plus libre et collectif. On pourrait évidemment ajouter Impressions, Crescent, Live at Birdland, Meditations et bien d’autres. Mais le plus intéressant consiste peut-être à les écouter dans l’ordre. Car chez Coltrane, chaque disque semble contenir la question qui donnera naissance au suivant. Sources pour aller plus loin Coltrane 100 : le site officiel consacré au centenaire de John Coltrane et aux projets organisés autour de l’année 2026. Consulter le site officiel de John Coltrane. The Guardian, 11 septembre 2026 : enquête consacrée aux « Tiberi Tapes », près de 80 bandes représentant plus de 60 heures d’enregistrements réalisés entre 1960 et 1964. Lire l’article du Guardian. Smithsonian Institution : archives consacrées à John Coltrane, à son saxophone et à A Love Supreme, ainsi qu’à la formation avec McCoy Tyner, Elvin Jones et Jimmy Garrison. John Coltrane au Smithsonian. Smithsonian Institution, John Coltrane Music Manuscript : documentation biographique et archives musicales de Coltrane. Consulter les archives. Radio France, septembre 2026 : présentation du double concert « John Coltrane – 100 ans, Trane’s Now », organisé au Studio 104 le 12 septembre 2026. Voir la présentation de Radio France. Rhino Records : présentation de Coltrane 100 – Selections from 1951-1967, rétrospective couvrant plusieurs labels et l’ensemble de sa carrière. Voir la présentation de Coltrane 100. Cent ans après sa naissance, il reste donc beaucoup à écouter chez John Coltrane. Et peut-être est-ce finalement la meilleure manière de célébrer son centenaire : non pas en regardant vers le passé, mais en continuant à chercher avec lui.</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/09/16/john-coltrane-a-100-ans-pourquoi-navons-nous-toujours-pas-fini-de-le-decouvrir/">John Coltrane a 100 ans : pourquoi n’avons-nous toujours pas fini de le découvrir ?</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/09/16/john-coltrane-a-100-ans-pourquoi-navons-nous-toujours-pas-fini-de-le-decouvrir/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Angine de Poitrine : le pedalboard de Khn 2026</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/08/20/angine-de-poitrine-le-pedalboard-de-khn-2026/</link>
					<comments>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/08/20/angine-de-poitrine-le-pedalboard-de-khn-2026/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[jipi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 17:11:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Concert]]></category>
		<category><![CDATA[curiosité]]></category>
		<category><![CDATA[matos]]></category>
		<category><![CDATA[musique, jazz et alentours]]></category>
		<category><![CDATA[amplification guitare]]></category>
		<category><![CDATA[Angine de Poitrine]]></category>
		<category><![CDATA[Boss RC-600]]></category>
		<category><![CDATA[effets guitare]]></category>
		<category><![CDATA[guitare microtonale]]></category>
		<category><![CDATA[Khn de Poitrine]]></category>
		<category><![CDATA[looper]]></category>
		<category><![CDATA[matériel musical]]></category>
		<category><![CDATA[pedalboard]]></category>
		<category><![CDATA[pédales d’effets]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://jipiblog.jipiz.fr/?p=28360</guid>

					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/08/20/angine-de-poitrine-le-pedalboard-de-khn-2026/">Angine de Poitrine : le pedalboard de Khn 2026</a><p>Avec seulement deux musiciens sur scène, Angine de Poitrine produit une masse sonore qui évoque parfois un groupe de quatre ou cinq instrumentistes. Cette densité repose sur la batterie de Klek, mais également sur l’étonnant dispositif de Khn de Poitrine. Son instrument microtonal à deux manches réunit une guitare et une basse, tandis qu’un looper et plusieurs pédales lui permettent d’enregistrer, de transformer et de superposer les parties en temps réel. Le pedalboard de Khn n’est donc pas une simple collection d’effets. Il constitue un véritable système d’orchestration commandé au pied. Cependant, aucune présentation officielle et exhaustive du matériel utilisé pendant la tournée 2026 n’a encore été publiée par le groupe. Cette reconstitution repose sur les photographies prises lors des concerts, les vidéos récentes et l’identification des appareils visibles sur scène. Sommaire La guitare-basse microtonale Le Boss RC-600 au cœur du dispositif Les effets de guitare Les pédales d’expression Le traitement de la basse Le chemin probable des effets L’amplification guitare et basse La liste du matériel utilisé en 2026 Mon impression La guitare-basse microtonale à deux manches Avant de regarder le pedalboard, il faut comprendre l’instrument auquel il est raccordé. Khn utilise une guitare-basse à deux manches fabriquée par le luthier québécois Raphaël Le Breton. La partie supérieure correspond à une guitare électrique de type Stratocaster. La partie inférieure reprend plutôt l’architecture d’une Precision Bass. Les deux manches possèdent des frettes supplémentaires placées entre les demi-tons habituels. Khn peut ainsi jouer des quarts de ton et construire ces motifs volontairement instables qui caractérisent la musique d’Angine de Poitrine. Surtout, la guitare et la basse disposent de sorties séparées. Les deux signaux peuvent donc être traités indépendamment avant d’être envoyés vers le looper, la sonorisation ou deux systèmes d’amplification distincts. Cette séparation explique une grande partie de la complexité apparente du pedalboard. Le Boss RC-600 au cœur du dispositif Le centre du système utilisé pendant la tournée 2026 est un Boss RC-600 Loop Station. Plusieurs articles évoquent deux exemplaires, mais les photographies rapprochées du pedalboard de tournée permettent d’en identifier clairement un seul. La confusion vient probablement des deux ensembles placés aux pieds du musicien : le pedalboard principal et le petit plateau réservé au modulateur en anneau et aux pédales d’expression. Un seul RC-600 suffit d’ailleurs à accomplir le travail. Le looper propose six pistes stéréo indépendantes, deux paires d’entrées instrument et trois paires de sorties stéréo. Par conséquent, Khn peut faire entrer séparément la guitare et la basse, enregistrer plusieurs couches, puis affecter celles-ci à des sorties différentes. Pendant un morceau, il enregistre notamment : une ligne de basse ; un riff de guitare rythmique ; un ostinato microtonal ; des accords ou des ponctuations ; une partie mélodique traitée par les effets ; des textures sonores destinées à enrichir l’ensemble. Chaque boucle peut être lancée, arrêtée, remplacée ou effacée au cours de l’exécution. Le RC-600 permet également de quantifier les points d’entrée et de sortie des boucles. Ainsi, les phrases restent parfaitement calées malgré les mesures asymétriques utilisées par le duo. Le clic destiné au batteur ne nécessite pas de piste supplémentaire. Le RC-600 dispose de fonctions rythmiques, d’une sortie casque et d’un routage configurable. Il peut également transmettre une horloge MIDI à un autre appareil. En revanche, la présence régulière du Boss DB-90 utilisé sur une installation antérieure n’est pas suffisamment documentée sur la tournée 2026 pour l’ajouter à la liste avec certitude. Les effets de guitare utilisés en 2026 Warm Audio RingerBringer La pédale blanche installée sur le petit plateau séparé est un Warm Audio RingerBringer. Il s’agit d’un modulateur en anneau entièrement analogique inspiré du Moog Moogerfooger MF-102. Contrairement à un octaver ou à un harmoniseur traditionnel, le RingerBringer combine le signal de la guitare avec une fréquence produite par un oscillateur interne. Cette opération crée des harmoniques étrangères au signal original, des battements, des sonorités métalliques et des textures parfois totalement atonales. Utilisé avec le jeu microtonal de Khn, cet effet devient une composante essentielle de l’identité sonore du groupe. Il est notamment très présent dans les premières mesures de Fabienk. Behringer BM-12 Ring Modulator Lors du concert donné le 20 mai 2026 à La Lune des Pirates d’Amiens, un Behringer BM-12 Ring Modulator apparaît à la place du RingerBringer blanc. Cette pédale analogique reprend elle aussi le principe du célèbre modulateur en anneau de Moog. Il ne semble pas que les deux appareils soient employés simultanément. Le BM-12 constitue plutôt une variante récente du dispositif de tournée, voire un remplacement temporaire plus facile à transporter. Le concert intégral à La Lune des Pirates permet de l’apercevoir près des pieds de Khn. MXR M288 Bass Octave Deluxe Malgré son appellation, le MXR M288 Bass Octave Deluxe semble être placé dans le chemin de la guitare. Cette pédale analogique ajoute une octave grave au signal et propose deux couleurs de sous-octave indépendantes. Khn l’utilise pour donner davantage de poids à certains riffs et produire une couche intermédiaire entre la guitare, la basse et le synthétiseur. L’effet apparaît notamment dans Yor Zarad, où la guitare semble être doublée par une ligne grave particulièrement massive. ProCo RAT 2 La ProCo RAT 2 fournit la saturation la plus abrasive du dispositif. Son filtre caractéristique permet de conserver une bonne lisibilité dans les médiums, même lorsque plusieurs boucles sont superposées. Cette pédale produit les riffs les plus agressifs et les plus comprimés. Elle peut également être associée à une seconde overdrive pour obtenir une couche plus épaisse et davantage de sustain. Mad Professor Supreme La Mad Professor Supreme est une double overdrive développée avec le guitariste Matt Schofield. Ses deux canaux permettent d’obtenir deux couleurs de saturation différentes et de passer rapidement de l’une à l’autre. Son grain paraît plus chaud et plus ouvert que celui de la RAT. Khn peut donc enregistrer plusieurs parties saturées sans leur donner exactement la même couleur. La Supreme peut aussi être combinée avec la RAT pour les passages les plus denses. Infect FX Custom Overdrive Une pédale fabriquée spécialement pour Khn apparaît également sur le pedalboard. Elle vient de l’atelier québécois Infect FX, dirigé par Francis Malo. Plusieurs descriptions publiées en ligne l’ont d’abord présentée comme un oscillateur ou un générateur de bruit. Pourtant, son constructeur a depuis confirmé qu’il s’agissait bien d’une overdrive. Khn l’utiliserait pour ses sons de solo et pour enregistrer la couche la plus rugueuse de certains riffs. Fender Engager Boost Le Fender Engager Boost est un boost équipé d’une égalisation active à trois bandes. Il peut augmenter le niveau sans modifier radicalement le timbre, mais aussi renforcer les fréquences nécessaires pour faire ressortir une partie dans le mix. Placé assez tard dans la chaîne, il peut servir à mettre en avant ce que Khn joue en direct par rapport aux boucles déjà enregistrées. Il peut également pousser les pédales de saturation et épaissir leur réponse. Boss DD-8 Digital Delay Le Boss DD-8 Digital Delay fournit les répétitions et les effets d’espace. Cependant, Khn ne semble pas l’utiliser uniquement comme un delay conventionnel. Grâce aux différents modes et aux manipulations des réglages avec le pied, il obtient aussi des coupures, des variations brutales de hauteur et des effets proches du glitch. Dans Mata Zyklek, le DD-8 participe ainsi à plusieurs ponctuations qui ressemblent à des ruptures électriques du signal. Les pédales d’expression Le RingerBringer est piloté au pied grâce à plusieurs contrôleurs. Les images de la tournée 2026 montrent principalement trois M-Audio EX-P et une Yamaha FC7. Ces pédales contrôlent les principaux paramètres du modulateur : le dosage entre le son direct et le son transformé ; la fréquence de l’oscillateur ; la vitesse de modulation ; la profondeur du LFO. Sur les premières photographies, les quatre contrôleurs étaient des M-Audio EX-P. Pendant la tournée 2026, une Yamaha FC7, plus robuste, semble avoir remplacé l’EX-P consacrée au réglage du Mix. Cette commande en temps réel explique les mouvements continus du son. Khn joue pieds nus afin de déclencher les boucles tout en modifiant les réglages avec ses orteils. La manipulation du pedalboard devient alors une véritable seconde technique instrumentale. Le traitement de la basse La basse ne semble pas traverser toute la chaîne d’effets de la guitare. Son signal rejoint le looper par une entrée séparée, puis passe vraisemblablement dans un Pike Amplification Vulcan XL. Ce préampli pour basse, aujourd’hui difficile à trouver, comporte deux circuits de saturation parallèles, un réglage de mélange, une égalisation à quatre bandes et une sortie symétrique. Il permet donc d’obtenir un son de basse légèrement agressif tout en conservant une partie du signal clair. Sur certaines photographies de 2026, le Vulcan XL n’est pas fixé au pedalboard principal. Il est posé transversalement à côté du RC-600. Cette position et ses possibilités de sortie directe renforcent l’hypothèse d’un placement après le looper, juste avant l’amplification ou la console de façade. Le chemin probable des effets Le groupe n’a pas publié le schéma officiel de son installation. Néanmoins, la position des pédales, les câbles visibles et le rôle de chaque appareil permettent de proposer un chemin très plausible. Chemin du signal de guitare Sortie guitare du double manche → Boss FV-50H → Boss TU-3 → Warm Audio RingerBringer ou Behringer BM-12 → MXR Bass Octave Deluxe → ProCo RAT 2 → Boss DD-8 → Infect FX Custom Overdrive → Mad Professor Supreme → Fender Engager Boost → Radial BigShot ABY → Boss RC-600 → Roland JC-120 ou sortie directe La Boss FV-50H placée au début de la chaîne permet de couper instantanément le signal. Ensuite, le Boss TU-3 assure l’accordage et joue également le rôle de buffer. Le RingerBringer intervient avant les principales saturations. Par conséquent, les textures métalliques peuvent être épaissies par l’octaver, puis déformées par la RAT, le DD-8 et les différentes overdrives. Enfin, le Radial BigShot ABY peut séparer le signal avant son entrée dans le looper. Une branche pourrait ainsi rejoindre directement la sonorisation tandis que l’autre traverse le RC-600. Toutefois, cette partie du routage reste une hypothèse. Chemin du signal de basse Sortie basse du double manche → entrée séparée du Boss RC-600 → Pike Amplification Vulcan XL → Hartke HA2500 et enceinte Acoustic B-410, ou sortie directe vers la console Ce chemin plus court conserve la précision de l’attaque et évite de brouiller les graves. En revanche, le Vulcan XL apporte la légère saturation et l’égalisation nécessaires pour donner de la présence à la basse dans un duo aussi dense. Commandes complémentaires Un Boss FS-7 Dual Footswitch complète vraisemblablement les commandes du RC-600. Il peut être affecté au changement de mémoire, au démarrage d’une piste, à l’arrêt général, au tempo ou à une autre fonction programmable. Ce contrôleur n’appartient pas au chemin audio. Il sert uniquement à piloter le looper ou une fonction externe. L’amplification guitare et basse Roland JC-120 pour la guitare La guitare est généralement envoyée vers un Roland JC-120 Jazz Chorus. Ce combo stéréo à transistors délivre 120 watts à travers deux haut-parleurs de 12 pouces. Le JC-120 est réputé pour son son clair, sa réserve de puissance et sa réponse relativement neutre. Ces caractéristiques conviennent particulièrement bien au dispositif de Khn. En effet, l’ampli restitue les différentes couches sans ajouter la compression et la saturation d’un ampli à lampes déjà poussé. Son chorus intégré est célèbre, mais rien ne permet d’affirmer que Khn l’utilise systématiquement. Le traitement principal provient manifestement du pedalboard. Hartke HA2500 et Acoustic B-410 pour la basse Lorsque le groupe emploie une amplification de basse sur scène, le signal passe par une tête Hartke HA2500 raccordée à une enceinte Acoustic Control Corporation B-410 MkII. La HA2500 développe 250 watts et possède deux types de préamplification mélangeables. Elle offre également une compression intégrée, une égalisation graphique et une sortie directe. De son côté, l’enceinte Acoustic B-410 utilise quatre haut-parleurs de 10 pouces. Cet ensemble procure une attaque rapide et une bonne définition, indispensables pour conserver la lisibilité des boucles de basse. Un passage direct en façade sur certaines dates Des spectateurs de la tournée 2026 indiquent cependant que Khn n’utilisait pas toujours d’ampli de basse visible sur scène. Dans ce cas, la sortie symétrique du Pike Vulcan XL ou une boîte de direct permet d’envoyer la basse directement vers la console. Le dispositif semble donc s’adapter aux salles et aux contraintes de transport. Le Roland JC-120 reste la référence pour la guitare, tandis que la basse peut passer par le Hartke et l’enceinte Acoustic ou rejoindre directement la façade après le Vulcan XL. La liste du matériel utilisé en 2026 En se limitant aux équipements visibles ou sérieusement documentés pendant la tournée 2026, le dispositif de Khn comprend : un Boss RC-600 Loop Station ; un Warm Audio RingerBringer Limited White ; un Behringer BM-12 Ring Modulator sur certaines dates ; trois pédales d’expression M-Audio EX-P ; une pédale Yamaha FC7 ; un MXR M288 Bass Octave Deluxe ; une ProCo RAT 2 ; une Mad Professor Supreme ; une Infect FX Custom Overdrive ; un Fender Engager Boost ; un Boss DD-8 Digital Delay ; un Pike Amplification Vulcan XL ; une pédale de volume Boss FV-50H ; un accordeur Boss TU-3 ; un Radial BigShot ABY ; un double footswitch Boss FS-7 ; un Roland JC-120 Jazz Chorus pour la guitare ; une tête Hartke HA2500 et une enceinte Acoustic B-410 pour la basse, selon les dates ; une sortie directe vers la console pour certaines configurations de tournée. Le Boss RC-500, le Voodoo Lab Pedal Power 2 Plus et certains autres appareils visibles sur d’anciennes photographies ne sont pas retenus ici. Ils appartiennent à une version antérieure du pedalboard, notamment documentée en 2024. Mon impression Le plus impressionnant n’est finalement pas la quantité de pédales. Beaucoup de guitaristes disposent de pedalboards aussi fournis. La singularité de Khn vient de la manière dont il considère chaque effet comme un élément de composition. La RAT, la Supreme, l’octaver et le RingerBringer ne servent pas uniquement à obtenir « un son ». Ils permettent de différencier les couches enregistrées. Une boucle reste claire, une autre est saturée, une troisième descend à l’octave, tandis qu’une quatrième est transformée par la modulation en anneau. Cette diversité empêche l’empilement sonore de devenir illisible. De plus, la séparation entre la guitare et la basse joue un rôle décisif. Chaque partie conserve son propre traitement et peut rejoindre une amplification dédiée. Ainsi, les boucles graves ne viennent pas étouffer les motifs de guitare, même lorsque le morceau atteint une densité considérable. Le RC-600 agit alors comme une console d’orchestration au pied. Avec le double manche, les sorties séparées, les pédales d’expression et les amplifications guitare et basse, Khn fabrique en direct l’équivalent d’un petit ensemble instrumental. À mon avis, Angine de Poitrine propose actuellement l’un des usages les plus musicaux et les plus spectaculaires du looping sur scène. La technique reste impressionnante, mais elle ne devient jamais une simple démonstration. Elle sert une écriture fondée sur la répétition, les mesures asymétriques, les micro-intervalles et la transformation progressive du son.</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/08/20/angine-de-poitrine-le-pedalboard-de-khn-2026/">Angine de Poitrine : le pedalboard de Khn 2026</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/08/20/angine-de-poitrine-le-pedalboard-de-khn-2026/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>MNX : le futur format universel des partitions musicales ?</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/08/10/mnx-le-futur-format-universel-des-partitions-musicales/</link>
					<comments>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/08/10/mnx-le-futur-format-universel-des-partitions-musicales/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[jipi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 16:31:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[gravure musicale]]></category>
		<category><![CDATA[software]]></category>
		<category><![CDATA[édition musicale]]></category>
		<category><![CDATA[informatique musicale]]></category>
		<category><![CDATA[MNX]]></category>
		<category><![CDATA[Musescore]]></category>
		<category><![CDATA[MusicXML]]></category>
		<category><![CDATA[notation musicale]]></category>
		<category><![CDATA[partition musicale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://jipiblog.jipiz.fr/?p=28129</guid>

					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/08/10/mnx-le-futur-format-universel-des-partitions-musicales/">MNX : le futur format universel des partitions musicales ?</a><p>MNX est un nouveau format ouvert de partition musicale développé par la communauté W3C. Plus moderne que MusicXML, il pourrait transformer l’échange et l’affichage des partitions numériques.</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/08/10/mnx-le-futur-format-universel-des-partitions-musicales/">MNX : le futur format universel des partitions musicales ?</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/08/10/mnx-le-futur-format-universel-des-partitions-musicales/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Denigma : convertir un fichier Finale en MusicXML sans Finale</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/08/08/denigma-convertir-un-fichier-finale-en-musicxml-sans-finale/</link>
					<comments>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/08/08/denigma-convertir-un-fichier-finale-en-musicxml-sans-finale/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[jipi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Aug 2026 18:17:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dorico]]></category>
		<category><![CDATA[Finale]]></category>
		<category><![CDATA[gravure musicale]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[Musescore]]></category>
		<category><![CDATA[software]]></category>
		<category><![CDATA[sur la toile]]></category>
		<category><![CDATA[Denigma]]></category>
		<category><![CDATA[fichier MUSX]]></category>
		<category><![CDATA[gravure musicale et conversion de partition.]]></category>
		<category><![CDATA[MusicXML]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://jipiblog.jipiz.fr/?p=28094</guid>

					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/08/08/denigma-convertir-un-fichier-finale-en-musicxml-sans-finale/">Denigma : convertir un fichier Finale en MusicXML sans Finale</a><p>Denigma : ouvrir et convertir un fichier Finale sans posséder Finale Denigma Online permet de convertir directement un fichier Finale au format .musx en MusicXML, depuis un simple navigateur web. Aucun exemplaire de Finale n’est nécessaire et le fichier reste sur l’ordinateur de l’utilisateur. Une solution particulièrement intéressante pour récupérer d’anciennes partitions et préparer leur migration vers Dorico, Sibelius, MuseScore ou un autre logiciel de notation musicale. Depuis l’arrêt du développement de Finale annoncé par MakeMusic en août 2024, une question préoccupe les musiciens, compositeurs, copistes et éditeurs musicaux : comment continuer à ouvrir les milliers de partitions enregistrées dans le format propriétaire de Finale ? Tant que Finale fonctionne sur nos ordinateurs, il est encore possible d’ouvrir les anciens documents et de les exporter en MusicXML. Mais cette solution dépend d’un logiciel désormais figé, qui risque tôt ou tard de devenir incompatible avec les futures versions de macOS ou de Windows. C’est précisément le problème auquel s’attaque Denigma Online, un outil développé par Robert Patterson, bien connu des utilisateurs de Finale pour ses Patterson Plug-ins et ses nombreux scripts RGP Lua. L’outil a été présenté et testé par Jason Loffredo dans un article très complet publié sur Scoring Notes. Qu’est-ce que Denigma Online ? Denigma Online est un convertisseur capable de lire un fichier Finale au format .musx et d’en extraire les données musicales sans passer par Finale. Ainsi, son utilisation se fait directement dans un navigateur : Rendez-vous sur Denigma Online. Glissez votre fichier .musx dans la fenêtre. Choisissez le format d’export et les options souhaitées. Ensuite, cliquez sur le bouton de conversion. Prévisualisez le résultat puis téléchargez le fichier obtenu. Pour la plupart des utilisateurs, le format de sortie à choisir est MusicXML non compressé. Le document peut ensuite être importé dans Dorico, Sibelius, MuseScore et dans la majorité des logiciels modernes de notation musicale. Attention à une nuance importante : Denigma ne permet pas réellement de continuer à travailler dans le format natif de Finale. Il sert à extraire et convertir le contenu musical d’un fichier Finale afin de le transférer vers un autre environnement. Convertir un fichier Finale sans installer Finale Jusqu’à présent, lorsqu’un musicien recevait un fichier Finale sans posséder le logiciel, il devait trouver quelqu’un disposant encore d’une installation fonctionnelle et lui demander de réaliser un export MusicXML. Cette dépendance va devenir de plus en plus problématique. Au fil des mises à jour des systèmes d’exploitation et du renouvellement des ordinateurs, le nombre de machines capables d’exécuter correctement Finale risque de diminuer. Denigma constitue donc une passerelle indépendante entre le format .musx et les formats de notation musicale plus ouverts. Il ne lance pas Finale en arrière-plan et ne nécessite ni licence ni installation du logiciel de MakeMusic. Pour les éditeurs de musique possédant des archives importantes, c’est une évolution majeure. Un fichier qui semblait enfermé dans Finale peut à nouveau être récupéré, au moins dans ses éléments essentiels. Pourquoi choisir le format MusicXML ? Denigma Online propose plusieurs formats d’export. MusicXML C’est actuellement l’option la plus utile. Le fichier MusicXML peut être ouvert par les principaux logiciels de notation musicale. Le MusicXML exporté par Denigma n’est pas compressé au format .mxl. En pratique, cette différence n’est généralement pas gênante. Le fichier obtenu contient les informations musicales nécessaires à la reconstruction de la partition dans un autre logiciel. MNX Denigma propose également un export au format MNX. Celui-ci est présenté comme le possible successeur du MusicXML, mais sa prise en charge par les logiciels de notation reste encore très limitée. Dans Denigma, cette fonction est pour le moment expérimentale. EnigmaXML L’EnigmaXML correspond au format XML interne utilisé dans les archives .musx de Finale. Cette option intéressera surtout les développeurs et les spécialistes souhaitant examiner la structure interne d’un document Finale. Pour un musicien, un arrangeur ou un éditeur musical désirant simplement récupérer une partition, le choix logique reste donc MusicXML. Quelles données Denigma peut-il récupérer ? Une partition musicale ne contient pas seulement des notes et des silences. Elle peut intégrer des articulations, des nuances, des liaisons, des indications de tempo, des reprises, des textes, des paroles, des changements de clé, des mesures complexes ou encore des parties séparées. D’après les essais réalisés par Scoring Notes, Denigma parvient déjà à récupérer l’essentiel du contenu musical de partitions relativement complexes. Les résultats importés dans Dorico ou Sibelius sont proches de ceux obtenus avec l’export MusicXML intégré à Finale. Cela ne signifie pas que la conversion sera parfaite. Le MusicXML facilite l’échange des données musicales, mais il ne garantit pas une reproduction exacte de la mise en page d’origine. Les espacements, les sauts de systèmes, la pagination, les positions manuelles, les courbes de liaison ou certains éléments graphiques devront souvent être vérifiés et corrigés. Cette limite ne concerne pas seulement Denigma. Un fichier MusicXML directement exporté par Finale demande lui aussi un travail de contrôle lorsqu’il est importé dans un autre logiciel. Pour un travail professionnel de gravure musicale, il faut donc considérer le fichier converti comme une base de reconstruction et non comme une épreuve immédiatement prête à imprimer. Conducteur et parties séparées Denigma permet de choisir les documents à exporter. Cette option peut être utile lorsqu’un fichier Finale contient un conducteur et plusieurs parties liées. Il faut cependant garder à l’esprit que le MusicXML non compressé ne transporte pas toute la mise en page particulière des parties liées de Finale. Dans le cadre d’une migration vers Dorico, Sibelius ou MuseScore, la méthode la plus raisonnable consiste généralement à exporter en priorité le conducteur, puis à recréer et remettre en page les parties séparées dans le nouveau logiciel. Denigma propose aussi une option permettant d’inclure les changements de tempo destinés à la lecture audio. Une autre option concerne les notes de repère. Si une couche précise de Finale, par exemple la couche 4, a été systématiquement utilisée pour les repères, il est possible de l’indiquer au convertisseur. Denigma pourra alors mieux identifier ces passages lors de la création du MusicXML. La limite des anciens fichiers .mus Denigma Online fonctionne avec les fichiers Finale au format .musx, apparu avec Finale 2014. Il ne peut pas convertir les anciens fichiers portant l’extension .mus. Cette distinction est essentielle pour la conservation des archives Finale. Si vous possédez encore une installation opérationnelle de Finale 27, il est fortement conseillé d’ouvrir ou de convertir dès maintenant les anciens fichiers .mus, puis de les enregistrer au format .musx. Robert Patterson propose notamment un script Lua appelé Upgrade folder to Finale 27, destiné à convertir en série les fichiers Finale contenus dans une arborescence de dossiers. Ce script nécessite cependant Finale 27 pour fonctionner. En clair, Denigma représente une excellente sécurité pour les fichiers .musx, mais il ne résout pas le problème des très anciennes archives .mus. C’est probablement le point le plus important à retenir pour toute personne possédant un catalogue conséquent de partitions Finale : tant que Finale fonctionne encore, il faut convertir les fichiers .mus que l’on souhaite conserver. Les fichiers restent-ils confidentiels ? C’est un point particulièrement important pour les éditeurs, les compositeurs et les professionnels manipulant des œuvres inédites. La conversion de Denigma Online est réalisée localement dans le navigateur. Selon les informations publiées par son développeur, les données de la partition ne sont pas envoyées vers un serveur. Le fichier reste donc sur l’ordinateur pendant le traitement. Cette conception locale est rassurante pour les partitions protégées, les travaux en cours et les documents confiés par des clients. Même dans ce contexte, il reste prudent de conserver une copie intacte du fichier original avant toute opération de conversion. Pour des archives éditoriales sensibles, on peut également envisager d’utiliser la version en ligne de commande ou d’héberger sa propre instance de Denigma. Denigma est un projet open source Denigma est un logiciel indépendant et open source. Son code est publié dans le dépôt GitHub du projet sous licence MIT. La version utilisable dans le navigateur repose sur un utilitaire en ligne de commande. Cette architecture ouvre plusieurs possibilités intéressantes : convertir des fichiers individuellement dans un navigateur ; automatiser la conversion d’un grand nombre de partitions ; intégrer Denigma dans un autre outil ; héberger sa propre instance du convertisseur ; développer de nouveaux formats d’export. Le programme sait uniquement lire les fichiers Finale. Il ne peut pas créer ni modifier directement un fichier .musx. Cette limitation est importante : Denigma n’est pas un remplaçant de Finale. Il s’agit d’un outil de récupération, de conversion et de migration. Peut-on lui confier toutes ses archives ? Ainsi, Denigma est encore présenté comme un projet en cours de développement. Certains fichiers peuvent ne pas être convertis correctement ou provoquer une erreur. Au moment de l’analyse publiée par Scoring Notes, l’outil avait surtout été testé avec des fichiers issus de Finale 27. Il devrait théoriquement fonctionner avec les fichiers .musx créés depuis Finale 2014, mais les documents enregistrés ou réenregistrés dans Finale 27 offrent davantage de garanties. Si Finale 27 fonctionne encore sur votre ordinateur, son propre export MusicXML reste actuellement la méthode la plus sûre et la plus complète. Denigma devient particulièrement utile lorsque Finale n’est plus disponible ou quand on ne peut plus lancer Finale. Dans tous les cas, chaque partition convertie doit faire l’objet d’une vérification attentive : notes, altérations et rythmes ; changements de mesure et de tonalité ; instruments transpositeurs ; reprises et sauts ; nuances et articulations ; paroles et textes ; liaisons et phrasés ; tuplets et notation interportées ; repères ; pagination du conducteur ; mise en page des parties séparées. Pour une publication professionnelle, employez le fichier MusicXML comme base de reconstruction plutôt que comme fichier prêt à publier. Une comparaison avec le PDF d’origine reste indispensable. Le PDF constitue en effet la meilleure référence visuelle pour retrouver la mise en page, les positions manuelles et les éventuels éléments que le MusicXML n’a pas pu transmettre. Une roue de secours pour les utilisateurs de Finale Denigma ne remplace pas encore complètement l’export MusicXML de Finale 27. Il répond néanmoins à l’un des problèmes les plus inquiétants provoqués par l’arrêt du logiciel : la possibilité d’accéder dans quelques années à une partition dont on ne possède plus que le fichier .musx. Pour les compositeurs et les musiciens, c’est une solution de secours très rassurante. Pour les copistes et les éditeurs musicaux, c’est également un nouvel outil de récupération et de migration des catalogues. Mon conseil est simple : n’attendez pas une panne de Finale pour organiser vos archives. Conservez, pour chaque œuvre importante : le fichier Finale original ; une copie mise à jour au format .musx ; un export MusicXML ; un PDF du conducteur et de chaque partie ; les éventuelles polices, illustrations et ressources externes nécessaires. Cette stratégie multiplie les possibilités de récupération et limite la dépendance à un seul logiciel. On pourrait également ajouter une copie audio de référence lorsque la restitution MIDI, les changements de tempo ou certains effets de lecture ont une importance particulière dans l’œuvre. Conclusion Denigma Online ne ressuscite pas Finale, mais il entrouvre enfin la porte de ses fichiers. Le convertisseur permet de récupérer un document .musx sans posséder Finale, de le transformer en MusicXML et de poursuivre le travail dans un autre logiciel de notation musicale. Nous reprendrons la mise en page régulièrement et apporterons des corrections à des fichiers complexes, tout en sauvegardant les données musicales essentielles. Pour tous ceux qui possèdent des archives Finale, Denigma est donc un outil à essayer et à ajouter immédiatement aux favoris. À retenir : Denigma convertit les fichiers .musx, mais pas les anciens fichiers .mus. Si Finale fonctionne encore chez vous, profitez-en pour mettre à jour vos archives et réaliser dès maintenant des exports MusicXML et PDF. Liens utiles Utiliser Denigma Online Lire l’analyse publiée par Scoring Notes Consulter le code source de Denigma sur GitHub</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/08/08/denigma-convertir-un-fichier-finale-en-musicxml-sans-finale/">Denigma : convertir un fichier Finale en MusicXML sans Finale</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/08/08/denigma-convertir-un-fichier-finale-en-musicxml-sans-finale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ted Heath, le swing britannique en grand format</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/08/02/ted-heath-big-band/</link>
					<comments>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/08/02/ted-heath-big-band/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[jipi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Aug 2026 15:56:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[les grands du jazz]]></category>
		<category><![CDATA[musique, jazz et alentours]]></category>
		<category><![CDATA[années 1950]]></category>
		<category><![CDATA[big band]]></category>
		<category><![CDATA[jazz britannique]]></category>
		<category><![CDATA[standards de jazz]]></category>
		<category><![CDATA[swing]]></category>
		<category><![CDATA[Ted Heath]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://jipiblog.jipiz.fr/?p=28025</guid>

					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/08/02/ted-heath-big-band/">Ted Heath, le swing britannique en grand format</a><p>Dans l’histoire du jazz européen, Ted Heath occupe une place singulière. Tromboniste devenu chef d’orchestre, il a dirigé pendant les années 1950 l’un des big bands les plus populaires et les plus spectaculaires du Royaume-Uni. Pourtant, son nom reste aujourd’hui moins familier que ceux de Glenn Miller, Count Basie, Duke Ellington ou Stan Kenton. Ted Heath ne cherchait pas à rivaliser avec ces orchestres en les copiant. Au contraire, il reprenait leurs grandes pièces, ainsi que de nombreux standards du jazz, pour les soumettre à une esthétique très personnelle. Précision des pupitres, puissance des cuivres, arrangements richement construits et énergie presque théâtrale donnaient alors à ces thèmes connus une nouvelle dimension. Sommaire La naissance d’un grand orchestre britannique Le style Ted Heath Des standards entièrement revisités Les titres emblématiques à écouter Un héritage à redécouvrir George Edward « Ted » Heath naît à Londres en 1902. Après avoir étudié le cor ténor, il se tourne vers le trombone et joue dans plusieurs orchestres de danse britanniques. Il travaille notamment avec Jack Hylton, Ambrose, Sydney Lipton et Geraldo. Cette longue expérience lui permet d’observer le fonctionnement des grandes formations, mais aussi de comprendre le rôle essentiel des arrangements. En 1944, alors que l’orchestre militaire de Glenn Miller séjourne en Angleterre, Ted Heath est profondément impressionné par la précision et la puissance de cette formation américaine. Il échange avec Miller sur son projet de créer un grand orchestre britannique capable de jouer du jazz au même niveau que les meilleurs ensembles américains. Les premières émissions radiophoniques du Ted Heath Band sont diffusées dès la fin de l’année 1944. Toutefois, l’orchestre permanent, baptisé « Ted Heath and His Music », se constitue véritablement en 1945. Sa nomenclature reprend le modèle américain avec cinq saxophones, quatre trombones, quatre trompettes, piano, guitare, contrebasse et batterie. À partir de 1947, les célèbres Sunday Night Swing Sessions du London Palladium installent durablement sa réputation. Cent dix concerts y seront organisés jusqu’en 1955. Ces soirées permettent à l’orchestre de s’éloigner du simple répertoire de danse et de développer une musique plus ambitieuse, davantage tournée vers le jazz. Pour aller plus loin : le site Swing &#038; Beyond rassemble plusieurs analyses d’enregistrements de Ted Heath, avec des informations sur les arrangeurs, les solistes et les séances d’enregistrement. Découvrir les articles consacrés à Ted Heath. Durant les années 1950, Ted Heath devient une véritable vedette au Royaume-Uni. Son orchestre remporte chaque année, de 1952 à 1961, le référendum du New Musical Express dans la catégorie du meilleur orchestre. En 1958 seulement, il enregistre neuf albums. Le style Ted Heath : précision, puissance et spectacle Le premier trait marquant du big band de Ted Heath réside dans la précision collective. Les attaques sont nettes, les mises en place particulièrement soignées et les équilibres entre pupitres remarquablement contrôlés. Cette rigueur n’empêche pourtant pas l’orchestre de swinguer. Elle lui permet, au contraire, de produire une sensation d’élan permanent. Les trompettes occupent souvent le registre aigu avec un son brillant et conquérant. De leur côté, les trombones apportent de la largeur, tandis que les saxophones peuvent passer d’une sonorité douce et liée à des riffs beaucoup plus incisifs. Par ailleurs, la section rythmique ne se contente pas d’accompagner. Elle propulse véritablement l’ensemble. Le batteur Ronnie Verrell joue un rôle déterminant dans cette énergie. Son jeu puissant, précis et spectaculaire peut rappeler Buddy Rich, sans toutefois en être une imitation. À la contrebasse, Johnny Hawksworth maintient une pulsation ferme et lisible, indispensable au fonctionnement d’un orchestre aussi dense. Cependant, le son Ted Heath ne dépend pas uniquement de ses instrumentistes. Le chef fait appel à de nombreux arrangeurs, parmi lesquels Johnny Keating, Kenny Graham, Reg Owen, Ron Goodwin, Bill Russo ou encore George Shearing. Chacun apporte ses couleurs, mais l’orchestre conserve une identité reconnaissable. Ted Heath se situe ainsi au croisement de plusieurs influences. On retrouve la discipline de Glenn Miller, la puissance orchestrale de Stan Kenton, l’efficacité rythmique de Count Basie et, parfois, certaines recherches de couleurs associées à Duke Ellington. Malgré cela, son big band possède un caractère spécifiquement britannique, plus contrôlé dans la forme, mais jamais dépourvu de fantaisie. Des standards entièrement revisités Ted Heath avait parfaitement compris qu’un standard ne reste vivant que si l’arrangeur ose le transformer. Son orchestre ne se contente donc pas d’exposer une mélodie connue avant d’enchaîner quelques solos. Chaque morceau devient une construction orchestrale autonome. Les introductions sont souvent réécrites. De plus, les mélodies passent d’un pupitre à l’autre, tandis que des contrechants viennent renouveler l’harmonie. Les nuances sont très contrastées et les montées en puissance conduisent fréquemment vers des tutti éclatants. Cette écriture convient parfaitement aux enregistrements de l’époque. Les ingénieurs du son de Decca savent mettre en valeur la profondeur des saxophones, l’impact des cuivres et la présence de la batterie. Plus tard, Ted Heath exploitera également les possibilités de la stéréophonie avec des orchestrations parfois encore plus démonstratives. Cependant, cette dimension spectaculaire ne doit pas faire oublier la finesse de certaines interprétations. Dans les ballades, l’orchestre sait alléger les accompagnements et laisser respirer la mélodie. L’arrangement de The Folks Who Live on the Hill, enregistré en 1956, en offre un bel exemple. Le saxophone alto de Leslie Gilbert y tient presque le rôle d’un chanteur, soutenu par une orchestration progressive de Johnny Keating. L’analyse détaillée de cet enregistrement permet d’apprécier la subtilité souvent masquée par la réputation tonitruante du big band. Les titres emblématiques de Ted Heath à écouter Listen to My Music Véritable signature de l’orchestre, ce thème résume le style Ted Heath avec ses cuivres brillants et son énergie immédiate. Hot Toddy Enregistré en 1953, ce morceau fondé sur un riff mémorable atteignit la sixième place du classement britannique. I’ll Remember April Ted Heath transforme ce standard en une pièce vive et élégante grâce aux changements de textures et aux échanges entre pupitres. Stompin’ at the Savoy Le classique associé à Benny Goodman et Chick Webb gagne ici en puissance sans perdre son élégance dansante. Perdido Le standard de Juan Tizol devient une démonstration de swing, portée par des riffs puissants et une section rythmique particulièrement solide. Cherokee Cette version rapide et spectaculaire révèle la précision collective et l’impressionnante maîtrise technique du big band. Flying Home L’orchestre accentue la propulsion rythmique du célèbre thème de Lionel Hampton et lui apporte une couleur plus massive. One O’Clock Jump Ted Heath adapte la souplesse de Count Basie à son propre univers, plus dense, brillant et orchestral. Ces enregistrements ont notamment été réunis plus tard dans les albums Swing Is King. Ils montrent la continuité de l’esthétique de Ted Heath au-delà de son âge d’or des années 1950 : reprendre les grands thèmes du swing, respecter leur identité, puis les reconstruire selon les moyens de son propre orchestre. Un héritage à redécouvrir Le big band de Ted Heath fut aussi un extraordinaire vivier de musiciens britanniques. Ronnie Scott, Don Rendell, Tommy Whittle, Stan Tracey, Kenny Baker, Don Lusher, Ronnie Verrell et Johnny Hawksworth comptent parmi les instrumentistes passés dans ses rangs. Plusieurs d’entre eux joueront ensuite un rôle majeur dans le développement du jazz britannique. Le concert donné au Carnegie Hall en 1956 démontra également qu’un orchestre européen pouvait s’imposer sur le territoire même des grands big bands américains. La tournée représentait alors un événement considérable, car elle mettait fin à près de vingt années de blocage entre les syndicats de musiciens britanniques et américains. Certes, les arrangements de Ted Heath peuvent parfois paraître très démonstratifs aux auditeurs habitués à un jazz plus dépouillé. Certaines envolées de cuivres portent clairement la marque de leur époque. Néanmoins, derrière le brillant de la surface, on découvre une véritable science de l’orchestration, une exceptionnelle discipline collective et un profond respect des mélodies. Ted Heath ne cherchait pas à réinventer le langage du jazz comme Duke Ellington ou Charles Mingus. Son talent se situait ailleurs. Il savait transformer un répertoire déjà connu en un spectacle orchestral généreux, précis et immédiatement accessible. Pour découvrir son univers, Our Kind of Jazz et le concert At Carnegie Hall constituent deux excellents points de départ. Ensuite, les différentes éditions de Swing Is King permettent de comparer son approche des répertoires de Count Basie, Benny Goodman, Lionel Hampton, Artie Shaw ou Woody Herman. À une époque où les grands orchestres doivent souvent lutter pour maintenir leur activité, réécouter Ted Heath rappelle enfin une évidence : un standard n’est jamais figé. Placé entre les mains de bons arrangeurs et de musiciens engagés, il peut retrouver une énergie, une couleur et parfois même un sens entièrement nouveaux.</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/08/02/ted-heath-big-band/">Ted Heath, le swing britannique en grand format</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/08/02/ted-heath-big-band/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>ScoreTail, la partition collaborative dans le navigateur</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/07/30/scoretail-la-partition-collaborative-dans-le-navigateur/</link>
					<comments>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/07/30/scoretail-la-partition-collaborative-dans-le-navigateur/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[jipi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2026 14:53:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[gravure musicale]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[software]]></category>
		<category><![CDATA[sur la toile]]></category>
		<category><![CDATA[collaboration musicale]]></category>
		<category><![CDATA[éditeur de partitions]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel de notation musicale]]></category>
		<category><![CDATA[MAO]]></category>
		<category><![CDATA[MusicXML]]></category>
		<category><![CDATA[partition en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[ScoreTail]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://jipiblog.jipiz.fr/?p=28006</guid>

					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/07/30/scoretail-la-partition-collaborative-dans-le-navigateur/">ScoreTail, la partition collaborative dans le navigateur</a><p>Sommaire Qu’est-ce que ScoreTail ? Un éditeur déjà bien équipé La collaboration au cœur du projet Un outil pour travailler et répéter MusicXML et compatibilité Un logiciel largement développé avec l’aide de l’IA Une offre gratuite et une formule Pro Peut-il remplacer Dorico, Sibelius ou MuseScore ? Mon avis sur ScoreTail &#160; Un nouvel éditeur de partitions vient rejoindre le petit monde des logiciels de notation musicale accessibles directement depuis un navigateur. Baptisé ScoreTail, ce service permet de créer, modifier, écouter et partager une partition sans installer le moindre programme. Toutefois, sa véritable particularité ne réside pas seulement dans son fonctionnement en ligne. ScoreTail mise avant tout sur la collaboration en temps réel. Plusieurs musiciens peuvent ainsi intervenir simultanément sur la même partition, un peu comme ils le feraient dans un document partagé avec Google Docs. Derrière cette simplicité apparente se cache un projet ambitieux, conçu par le développeur japonais Makoto Tanji. Son objectif n’est pas de concurrencer frontalement Dorico, Sibelius ou MuseScore Studio. Il souhaite plutôt rendre l’écriture musicale plus accessible, plus immédiate et surtout plus facile à partager. Qu’est-ce que ScoreTail ? ScoreTail est un éditeur de notation musicale fonctionnant entièrement dans un navigateur. Aucune installation n’est nécessaire et il est même possible de commencer une partition sans créer préalablement de compte. Depuis la page d’accueil, l’utilisateur peut ouvrir directement l’éditeur, partir d’un modèle instrumental ou importer une partition existante. L’interface se veut volontairement plus accueillante que celle des grands logiciels professionnels, souvent impressionnants pour un débutant. Le projet est né d’une idée assez simple : créer une sorte de Google Docs de la partition musicale. Dans un texte publié en février 2026, Makoto Tanji explique qu’il souhaitait permettre à plusieurs personnes d’ouvrir, de modifier et d’écouter le même document musical en temps réel. Le service cible donc principalement les musiciens amateurs, les élèves, les enseignants, les chorales, les petits ensembles et les groupes qui souhaitent travailler rapidement sur une partition commune. Cependant, certaines de ses fonctions pourraient également intéresser des arrangeurs et des éditeurs pour des opérations de relecture ou de validation. Un éditeur déjà bien équipé Au premier abord, ScoreTail pourrait passer pour un simple bloc-notes musical. Pourtant, l’outil va déjà beaucoup plus loin. La saisie des notes peut s’effectuer à la souris, avec le clavier de l’ordinateur ou à l’aide d’un clavier MIDI. Les lettres A à G servent à indiquer les hauteurs selon la notation anglo-saxonne, tandis que les touches numériques permettent de sélectionner les différentes valeurs rythmiques. La barre d’espace commande la lecture. Une note fantôme accompagne également le pointeur. Elle montre l’emplacement et la hauteur de la prochaine note avant sa saisie. Cette prévisualisation colorée indique si l’action va créer une note, compléter un accord, remplacer un silence ou provoquer un conflit. L’éditeur prend notamment en charge : les partitions à plusieurs portées et plusieurs instruments ; les différentes voix rythmiques ; les armures, clés et changements de mesure ; les anacrouses ; les triolets et autres divisions irrégulières ; les liaisons et articulations ; les nuances et soufflets ; les ornements et points d’orgue ; les reprises et les différentes fins ; les doigtés et indications de pédale ; les symboles d’accords ; les paroles placées syllabe par syllabe ; les indications de tempo et repères de répétition. Un menu contextuel accessible par un clic droit rassemble de nombreuses opérations courantes. Par ailleurs, une minicarte de la partition permet de visualiser l’ensemble du document et de se déplacer rapidement dans une œuvre assez longue. Cette fonction, courante dans les éditeurs de code informatique, reste plutôt inhabituelle dans un logiciel musical. D’après le premier examen réalisé par Philip Rothman pour Scoring Notes, ScoreTail offre donc davantage qu’un simple espace pour noter une mélodie accompagnée de quelques accords. La collaboration au cœur du projet La fonction la plus intéressante de ScoreTail est incontestablement l’édition collaborative. Un lien suffit pour inviter une autre personne à consulter ou à modifier une partition. Lorsque plusieurs utilisateurs travaillent simultanément, leurs sélections apparaissent dans des couleurs différentes. Les changements sont ensuite répercutés automatiquement chez tous les participants. Il n’est donc plus nécessaire d’envoyer successivement plusieurs fichiers portant des noms tels que « version définitive », « version définitive 2 » ou « dernière correction ». Cette synchronisation repose sur Yjs, une technologie conçue pour fusionner les modifications effectuées simultanément dans un document partagé. Cependant, synchroniser une partition est nettement plus complexe que fusionner du texte. Une note possède une position temporelle, une durée, une hauteur, une voix et parfois plusieurs relations avec les éléments qui l’entourent. Pour éviter qu’une modification concurrente ne rende une mesure musicalement incohérente, ScoreTail vérifie la structure obtenue. Si une opération provoque une erreur lors de l’exportation des données, un mécanisme d’annulation automatique revient à l’état précédent. Dans son récit consacré au développement de ScoreTail, Makoto Tanji explique également avoir privilégié la cohérence musicale. Par exemple, l’éditeur peut refuser l’allongement d’une note si celle-ci dépasse la durée disponible dans la mesure. Ce choix réduit parfois la liberté de l’utilisateur, mais il évite aux débutants de produire involontairement une partition rythmiquement incorrecte. Pour une classe, une chorale ou un groupe, cette collaboration peut devenir très pratique. Un enseignant peut corriger immédiatement le travail d’un élève. De même, un chef d’ensemble peut modifier une nuance ou un accord pendant que ses musiciens consultent la partition. Un outil pour travailler et répéter ScoreTail ne se limite pas à la saisie. Il propose également plusieurs fonctions de lecture destinées au travail instrumental. L’utilisateur peut modifier la vitesse, sélectionner une série de mesures et la lire en boucle. Il peut aussi régler séparément le volume de chaque instrument. Un musicien peut donc conserver sa partie à un niveau normal tout en diminuant l’accompagnement, ou au contraire couper sa propre voix pour jouer avec les autres parties. Cette orientation rapproche partiellement ScoreTail de services tels que Soundslice, même si les deux plateformes ne poursuivent pas exactement le même objectif. Soundslice s’est construit autour de l’apprentissage, de la synchronisation avec des enregistrements et du travail instrumental. ScoreTail part d’abord de la partition éditable, puis lui ajoute des fonctions de répétition. Le site donne également accès à une bibliothèque d’œuvres du domaine public. Ces partitions peuvent être ouvertes, écoutées, étudiées et copiées afin de créer un arrangement ou une version de travail. On y trouve notamment des œuvres de Bach, Beethoven, Mozart ou Chopin, accompagnées de renseignements sur leur origine. MusicXML et compatibilité avec les autres logiciels Un service de notation musicale en ligne risquerait de devenir rapidement inutilisable s’il enfermait les partitions dans un format propriétaire. Heureusement, ScoreTail s’appuie principalement sur **MusicXML**. Il peut importer des fichiers MusicXML classiques ou compressés, ainsi que des fichiers au format ABC. Ensuite, les partitions peuvent être exportées en MusicXML afin d’être reprises dans MuseScore Studio, Dorico, Sibelius, Noteflight, Flat ou d’autres logiciels compatibles. Des exports en PDF et en MIDI sont également proposés. Enfin, une partition peut être intégrée dans une page Web grâce à un code iframe. Le visiteur peut alors consulter et écouter la musique sans quitter le site. Il faut néanmoins rappeler que MusicXML transmet généralement mieux les informations musicales que les réglages précis de mise en page. Lors d’un passage entre deux logiciels, certains espacements, sauts de système, positions d’objets ou détails typographiques peuvent donc être modifiés. ScoreTail ne supprime pas cette limite commune aux échanges MusicXML. Le développeur a d’ailleurs dû tester environ 250 fichiers provenant de sources variées, notamment des partitions classiques et des jeux d’essai de LilyPond. En effet, MuseScore, Dorico, Sibelius et les autres applications ne produisent pas toujours des fichiers MusicXML structurés de manière parfaitement identique. Un logiciel largement développé avec l’aide de l’IA L’histoire technique de ScoreTail est elle-même assez singulière. Makoto Tanji affirme avoir réalisé seul le service, en s’appuyant massivement sur des outils d’intelligence artificielle pour écrire le code. Selon son témoignage, environ 90 % du développement aurait été effectué avec Claude Code, complété par Antigravity. Cependant, le développeur précise que l’IA ne remplaçait pas la définition des règles ni la vérification du résultat. Son rôle consistait à choisir les comportements attendus, à constituer les fichiers de test et à déterminer ce qui devait être considéré comme musicalement correct. Le rendu des partitions s’appuie notamment sur Verovio, un moteur libre de gravure musicale capable de fonctionner dans un navigateur grâce à WebAssembly. De son côté, la bibliothèque MusicXML développée pour le projet est proposée sous licence MIT. Cette méthode illustre un changement important. Grâce aux standards ouverts, aux moteurs de rendu existants et aux assistants de programmation, un développeur indépendant peut désormais réaliser un projet qui aurait autrefois exigé une équipe beaucoup plus importante. Néanmoins, l’utilisation intensive de l’IA ne garantit ni l’absence de bogues ni la pérennité du service. Elle rend seulement possible une vitesse de développement difficilement envisageable quelques années plus tôt. Une offre gratuite et une formule Pro ScoreTail propose une formule gratuite permettant de créer jusqu’à dix partitions. Elle comprend notamment : la collaboration en temps réel ; le partage par lien ; l’intégration des partitions dans une page Web ; les exports PDF, MusicXML et MIDI ; l’accès à la bibliothèque d’œuvres du domaine public. En juillet 2026, la formule Pro est annoncée à 9,80 dollars par mois, avec une période d’essai de sept jours. Elle supprime la limite du nombre de partitions et les publicités. De plus, elle ajoute des PDF vectoriels de meilleure qualité, l’imposition en livret, l’export audio, la création de vidéos de lecture et l’intégration sans badge ScoreTail. Les prix et le contenu des offres pouvant évoluer rapidement, il reste préférable de consulter la page tarifaire officielle de ScoreTail avant de s’abonner. La présence d’un outil d’imposition en livret mérite toutefois d’être signalée. Cette fonction reste rare dans les services grand public de notation en ligne et peut faciliter la préparation d’une petite partition destinée à l’impression. Peut-il remplacer Dorico, Sibelius ou MuseScore ? La réponse est clairement non, du moins dans son état actuel. D’ailleurs, son créateur ne prétend pas le contraire. ScoreTail n’offre pas la profondeur de gravure, les réglages typographiques, la gestion des parties séparées, les fonctions orchestrales ou les possibilités de mise en page d’un logiciel professionnel. Le développeur reconnaît également que les grandes partitions d’orchestre peuvent encore poser des problèmes de performances. D’après ses propres essais, le service se montre plus à l’aise avec des partitions de piano d’une durée de cinq à dix minutes. Par ailleurs, certains domaines spécialisés restent à développer, notamment les tablatures, la notation de batterie, la gestion avancée des instruments transpositeurs et la production automatique des parties séparées. Le dépôt GitHub consacré à ScoreTail indique que le code complet de l’application n’est pas ouvert. Il sert principalement à publier des informations, recueillir les signalements de bogues et recevoir les suggestions des utilisateurs. Enfin, les partitions privées et les informations des comptes sont enregistrées principalement sur Google Firebase. Les partitions publiques utilisent aussi des services Cloudflare, tandis que l’application est hébergée par Vercel dans sa région de Tokyo. La politique de confidentialité précise également que la version gratuite utilise Google AdSense et ses cookies publicitaires. Pour des partitions inédites ou commercialement sensibles, un compositeur ou un éditeur devra donc examiner attentivement les conditions de stockage et de partage. De plus, les utilisateurs européens devront apprécier la conformité de ces traitements à leurs propres exigences en matière de protection des données. Mon avis sur ScoreTail ScoreTail ne remplacera pas prochainement les outils de gravure professionnelle. Il ne semble d’ailleurs pas conçu pour préparer l’édition définitive d’une œuvre complexe ou le matériel complet d’un orchestre. En revanche, il propose une approche très intéressante de la partition comme document musical vivant et partagé. Son principal intérêt apparaît en amont de la gravure définitive : composition collective, répétition, correction pédagogique, validation d’un arrangement ou échange entre un compositeur et ses interprètes. Pour un éditeur musical, ScoreTail pourrait ainsi servir d’espace provisoire de consultation ou de relecture. Une partition serait importée en MusicXML, examinée collectivement, puis reprise dans Dorico, Sibelius ou MuseScore Studio pour la mise en page finale. Toutefois, l’absence apparente de fonctions avancées de suivi des versions et de validation éditoriale impose encore de rester prudent pour un véritable flux de production. Surtout, ScoreTail pose une question que les logiciels historiques ne pourront probablement pas ignorer indéfiniment. Pourquoi continuons-nous à échanger des fichiers de partitions les uns après les autres, alors que le texte, les tableaux, les présentations et les maquettes graphiques sont désormais couramment modifiés à plusieurs en temps réel ? Le nouveau service est encore jeune et devra faire ses preuves sur des projets plus importants. Pourtant, sa simplicité, sa compatibilité MusicXML et sa collaboration instantanée en font déjà un outil à surveiller. ScoreTail ne réinvente pas l’éditeur de partitions en ligne, puisque Flat et Noteflight occupent ce terrain depuis longtemps. En revanche, il apporte une nouvelle démonstration convaincante : la partition musicale peut, elle aussi, devenir un véritable document collaboratif.</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/07/30/scoretail-la-partition-collaborative-dans-le-navigateur/">ScoreTail, la partition collaborative dans le navigateur</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/07/30/scoretail-la-partition-collaborative-dans-le-navigateur/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Anglet Jazz Festival 2026 : le programme à télécharger</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/07/28/anglet-jazz-festival-2026-le-programme-a-telecharger/</link>
					<comments>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/07/28/anglet-jazz-festival-2026-le-programme-a-telecharger/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[jipi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 14:30:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Concert]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[musique, jazz et alentours]]></category>
		<category><![CDATA[sorties]]></category>
		<category><![CDATA[2Mc éditions]]></category>
		<category><![CDATA[Anglet Jazz Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de jazz]]></category>
		<category><![CDATA[jazz à Anglet]]></category>
		<category><![CDATA[Parc de Baroja]]></category>
		<category><![CDATA[programme jazz 2026]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre quintaou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://jipiblog.jipiz.fr/?p=27997</guid>

					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/07/28/anglet-jazz-festival-2026-le-programme-a-telecharger/">Anglet Jazz Festival 2026 : le programme à télécharger</a><p>Du 17 au 20 septembre 2026, l’Anglet Jazz Festival retrouvera le Théâtre Quintaou et le parc de Baroja pour sa 19e édition. La programmation complète est désormais disponible dans la plaquette officielle du festival, que vous pouvez consulter et télécharger directement depuis cette page. Quatre jours de concerts, de découvertes et de rencontres attendent le public, avec des artistes reconnus de la scène internationale, de jeunes musiciens particulièrement prometteurs et plusieurs rendez-vous organisés autour du festival. Une programmation riche et ouverte Le festival débutera le jeudi 17 septembre au Théâtre Quintaou avec le quartette du pianiste Pierre de Bethmann. La soirée se poursuivra avec le quintette du jeune batteur Archibald Ligonnière, entouré notamment de Stéphane Guillaume, Jean-Yves Jung, Tom Ibarra et Gildas Boclé. Le vendredi 18 septembre, le guitariste Thomas Gaucher se produira en trio, avec Pierre de Bethmann comme invité. Ensuite, le pianiste israélien Shai Maestro prendra possession de la scène, accompagné d’Orlando Le Fleming à la contrebasse et d’Ofri Nehemya à la batterie. Le samedi 19 septembre fera entendre les paysages sonores de Mohs, groupe mêlant instruments acoustiques et effets électroniques. Puis Marion Rampal, récompensée aux Victoires du Jazz 2026, présentera son univers à la croisée du jazz, du folk, de la poésie et de la chanson française. Enfin, une Jam Session prolongera la soirée au parc de Baroja à partir de 23 heures. Jazz sur l’Herbe au parc de Baroja Le dimanche 20 septembre, le festival quittera le Théâtre Quintaou pour s’installer dans le cadre verdoyant du parc de Baroja. Trois formations se succéderont : Trek à 13 h 30Full House Project à 15 hOld School Funky Family à 16 h 30 Du jazz contemporain au swing, en passant par le funk et l’afro-beat, cette dernière journée promet une ambiance particulièrement festive. En cas de mauvais temps, les concerts seront transférés au Théâtre Quintaou. De nombreux rendez-vous autour du festival Anglet Jazz Festival ne se limite pas aux concerts du soir. Plusieurs manifestations accompagneront cette 19e édition. Dès le 3 septembre, le cinéma L’Atalante proposera une soirée mêlant présentation du festival, cinéma et concert. Les 10 et 11 septembre, Aberdeen Records à Biarritz accueillera deux rencontres consacrées au jazz contemporain, au nu-jazz et à l’écoute musicale. Par ailleurs, un mini-concert de Trek sera proposé au jeune public le mercredi 16 septembre aux Écuries de Baroja. Enfin, le musicologue Ludovic Florin animera, le samedi 19 septembre, une rencontre autour des liens entre le jazz et les musiques contemporaines. Retrouvez également le stand de 2Mc Éditions Comme les années précédentes, 2Mc Éditions sera présent du 17 au 20 septembre dans le hall du Théâtre Quintaou. Ce stand permettra aux musiciens, aux enseignants et aux élèves de découvrir une sélection de partitions, de méthodes instrumentales et d’ouvrages de formation musicale. Ce sera aussi une belle occasion d’échanger directement avec un éditeur musical indépendant installé à Anglet. Télécharger la plaquette du festival La plaquette officielle rassemble le programme détaillé, les horaires, la présentation des artistes, les tarifs, les lieux de restauration et toutes les informations utiles concernant la billetterie. Vous pouvez la consulter en ligne ou la télécharger ci-dessous afin de conserver l’ensemble du programme. Les billets sont disponibles sur le site officiel de l’Anglet Jazz Festival, dans les offices de tourisme d’Anglet et, pendant le festival, au Théâtre Quintaou ainsi qu’au parc de Baroja. Une édition 2026 qui s’annonce donc particulièrement dense, ouverte et vivante, avec toutes les couleurs du jazz actuel réunies à Anglet. &#160;</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/07/28/anglet-jazz-festival-2026-le-programme-a-telecharger/">Anglet Jazz Festival 2026 : le programme à télécharger</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/07/28/anglet-jazz-festival-2026-le-programme-a-telecharger/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Andernos Jazz Festival 2026 est annulé</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/07/23/le-andernos-jazz-festival-2026-est-annule/</link>
					<comments>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/07/23/le-andernos-jazz-festival-2026-est-annule/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[jipi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 16:06:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Concert]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Andernos Jazz Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Andernos-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Bassin d’Arcachon]]></category>
		<category><![CDATA[Big Band Côte Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de jazz]]></category>
		<category><![CDATA[incendies en Gironde]]></category>
		<category><![CDATA[jazz en Gironde]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://jipiblog.jipiz.fr/?p=27983</guid>

					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/07/23/le-andernos-jazz-festival-2026-est-annule/">Le Andernos Jazz Festival 2026 est annulé</a><p>La 53e édition du Andernos Jazz Festival, prévue du 24 au 26 juillet 2026, est annulée. La décision concerne l’ensemble des concerts et des animations programmés pendant ces trois journées. La nouvelle est tombée à la veille de l’ouverture du festival. Le Big Band Côte Sud devait inaugurer cette édition vendredi 24 juillet à 18 heures, dans le jardin Louis David. Une annulation aussi décevante que responsable La déception est évidemment immense pour les artistes, le public et toutes les personnes engagées dans l’organisation. Pendant des mois, l’équipe du festival, les techniciens, les bénévoles, les partenaires et les services municipaux ont travaillé afin de préparer cette grande fête du jazz. Néanmoins, au regard des événements en cours en Gironde, cette décision apparaît pleinement responsable. La Ville d’Andernos-les-Bains a confirmé que toute la programmation de la 53e édition était annulée. Cette annonce intervient alors qu’un important incendie, parti des communes de Saumos et du Temple, a progressé vers Le Porge et Lège-Cap-Ferret. Le vent a également entraîné des fumées plus importantes vers Andernos. Par ailleurs, la Gironde est placée en vigilance rouge en raison d’un risque très élevé de feux de forêt. La sécurité doit rester prioritaire Quelques heures auparavant, le festival était encore annoncé comme maintenu, ses différentes scènes étant situées hors des zones directement exposées. Cependant, l’évolution rapide de l’incendie et la mobilisation considérable des services de secours ont nécessairement changé la situation. Dans un tel contexte, maintenir un événement accueillant un public nombreux aurait mobilisé des moyens humains et matériels susceptibles d’être nécessaires ailleurs. De plus, la circulation doit rester aussi fluide que possible afin de faciliter les interventions et les éventuelles évacuations. Renoncer à un festival attendu depuis des mois est une décision difficile. Pourtant, aucun concert, aussi important soit-il, ne saurait passer avant la protection de la population et le travail des secours. Soutien aux organisateurs et aux secours Toutes nos pensées vont d’abord à l’équipe du Andernos Jazz Festival, qui avait préparé une programmation particulièrement riche pour cette nouvelle édition. Nous pensons également aux nombreux musiciens qui devaient se produire gratuitement dans les rues, les jardins, sur l’esplanade de la Jetée et sur la plage du Bétey. Le Big Band Côte Sud, qui devait donner le concert inaugural, partage naturellement cette immense déception. Toutefois, celle-ci reste bien peu de chose face à ce que vivent actuellement les habitants menacés ou évacués. Surtout, il faut saluer le courage des pompiers, des soignants, des forces de sécurité, des services municipaux et de toutes les personnes mobilisées sur le terrain. Pendant que nous perdons un concert, ils affrontent le feu, la fatigue et le danger. Le jazz retrouvera Andernos. Pour l’heure, la prudence, la solidarité et le respect des consignes officielles doivent l’emporter. Les informations actualisées sont disponibles sur le site de la Ville d’Andernos-les-Bains. La municipalité confirme également sur sa page consacrée au festival l’annulation de l’ensemble de la programmation.</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/07/23/le-andernos-jazz-festival-2026-est-annule/">Le Andernos Jazz Festival 2026 est annulé</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/07/23/le-andernos-jazz-festival-2026-est-annule/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Anglet Jazz Festival 2026 : quatre jours de jazz à ne pas manquer</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/07/17/anglet-jazz-festival-2026-quatre-jours-de-jazz-a-ne-pas-manquer/</link>
					<comments>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/07/17/anglet-jazz-festival-2026-quatre-jours-de-jazz-a-ne-pas-manquer/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[jipi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 09:58:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Concert]]></category>
		<category><![CDATA[Events]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[sorties]]></category>
		<category><![CDATA[2Mc éditions]]></category>
		<category><![CDATA[Anglet]]></category>
		<category><![CDATA[Anglet Jazz Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Côte-Basque]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de jazz]]></category>
		<category><![CDATA[jazz]]></category>
		<category><![CDATA[Marion Rampal]]></category>
		<category><![CDATA[Parc de Baroja]]></category>
		<category><![CDATA[partitions musicales]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre de Bethmann]]></category>
		<category><![CDATA[Shai Maestro]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre quintaou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://jipiblog.jipiz.fr/?p=27730</guid>

					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/07/17/anglet-jazz-festival-2026-quatre-jours-de-jazz-a-ne-pas-manquer/">Anglet Jazz Festival 2026 : quatre jours de jazz à ne pas manquer</a><p>Du 17 au 20 septembre 2026, l’Anglet Jazz Festival retrouvera le Théâtre Quintaou et le Parc de Baroja pour quatre journées placées sous le signe du jazz vivant, curieux et généreux. Avec trois soirées de concerts, une jam session et le traditionnel dimanche « Jazz sur l’herbe », ce rendez-vous est devenu incontournable pour les amateurs de musique de la Côte Basque et bien au-delà. Au programme de cet article : Un festival bien installé sur la Côte Basque Jeudi 17 septembre : deux formations de haut vol Vendredi 18 septembre : guitare et piano Samedi 19 septembre : jazz actuel et voix singulière Dimanche 20 septembre : Jazz sur l’herbe Des rendez-vous autour du festival Réserver ses places Retrouvez 2Mc Éditions au festival Un festival bien installé sur la Côte Basque Au fil des années, l’Anglet Jazz Festival a réussi à trouver une place particulière dans le paysage musical régional. Il accueille des musiciens reconnus, soutient la création contemporaine et laisse également une large place aux artistes émergents ainsi qu’aux formations de Nouvelle-Aquitaine. Cependant, sa réussite ne tient pas seulement à la qualité de sa programmation. Le festival doit aussi beaucoup à son atmosphère conviviale et à sa proximité avec le public. Ici, les concerts ne constituent pas une simple succession de prestations : ils deviennent des moments de rencontre, de découverte et de partage entre artistes, passionnés, musiciens amateurs et simples curieux. Cette nouvelle édition proposera trois soirées comprenant chacune deux concerts au Théâtre Quintaou. Ensuite, le festival se prolongera aux Écuries de Baroja avec une jam session. Enfin, le dimanche après-midi sera consacré à « Jazz sur l’herbe » dans le Parc de Baroja. Jeudi 17 septembre : deux formations de haut vol L’ouverture du festival sera confiée au quartet du pianiste Pierre de Bethmann, attendu à 20 heures au Théâtre Quintaou. Figure importante du jazz français contemporain, Pierre de Bethmann développe une musique exigeante sans jamais sacrifier l’émotion ni la liberté collective. Son jeu associe richesse harmonique, sens de la construction et goût du dialogue entre les musiciens. À 21 h 45, la soirée se poursuivra avec le quintet du batteur Archibald Ligonnière. Sideman recherché et musicien particulièrement inventif, il présentera une formation qui devrait séduire les amateurs de jazz énergique, moderne et profondément rythmé. Vendredi 18 septembre : guitare et piano La deuxième soirée débutera à 20 heures avec le Thomas Gaucher Trio. Guitariste, compositeur et improvisateur, Thomas Gaucher défend un jazz actuel dans lequel la finesse des textures compte autant que la liberté d’expression. Puis, à 21 h 45, place à l’un des noms les plus attendus de cette édition : Shai Maestro avec son projet The Guesthouse. Le pianiste israélien s’est imposé au fil de ses albums et de ses concerts comme l’une des voix majeures du piano jazz contemporain. Son univers, à la fois lyrique, contemplatif et puissamment rythmique, dépasse largement les frontières habituelles du genre. Par conséquent, sa présence à Anglet constitue l’un des grands événements de cette programmation 2026. &#160; Samedi 19 septembre : jazz actuel et voix singulière Le samedi commencera à 20 heures avec Mohs. Cette formation explore un jazz contemporain ouvert aux influences et aux sonorités nouvelles. Une belle occasion de découvrir une musique qui cherche davantage à construire son propre langage qu’à reproduire les recettes du passé. À 21 h 45, Marion Rampal investira la scène du Théâtre Quintaou avec son quintet. La chanteuse possède une personnalité musicale immédiatement reconnaissable. Elle navigue avec naturel entre jazz, chanson, blues, musiques populaires et traditions vocales. Grâce à cette liberté et à une voix qui ne ressemble à aucune autre, elle renouvelle l’art du chant jazz sans jamais l’enfermer dans une démonstration technique. La soirée ne s’arrêtera pas là. Dès 23 heures, musiciens et public pourront rejoindre les Écuries de Baroja pour une jam session en accès libre. Comme toujours, ce rendez-vous devrait réserver quelques surprises, des rencontres improvisées et des échanges musicaux impossibles à prévoir à l’avance. Dimanche 20 septembre : Jazz sur l’herbe Le dimanche, le festival quittera la salle du Théâtre Quintaou pour s’installer dans le cadre verdoyant du Parc de Baroja. À 13 h 30, le groupe Trek ouvrira l’après-midi. Lauréat du prix du jury et du prix FIP 2026 du tremplin organisé par Action Jazz Nouvelle-Aquitaine, le groupe sera accueilli en résidence aux Écuries de Baroja avant de présenter son travail au public du festival. À 15 heures, le Full House Project poursuivra cette journée en quartet. Enfin, à 16 h 30, l’Old School Funky Family clôturera le festival. Comme son nom le laisse entendre, cette formation devrait faire monter la température avec une musique généreuse, festive et solidement ancrée dans le groove. Ainsi, « Jazz sur l’herbe » restera fidèle à ce qui fait son charme : écouter de la musique en plein air, retrouver des amis, pique-niquer et profiter d’une dernière journée de festival dans une ambiance détendue. Des rendez-vous autour du festival L’Anglet Jazz Festival ne se limite pas aux quatre journées de concerts. Plusieurs actions culturelles seront proposées en amont et pendant l’événement. Le 3 septembre, une soirée spéciale à l’Atalante de Bayonne permettra notamment de découvrir un film consacré à Michel Portal, suivi d’un concert en terrasse de Nils Frechilla et Antoine Perrut. Les 10 et 11 septembre, Aberdeen Records à Biarritz accueillera une soirée d’écoute consacrée au jazz contemporain et au nu-jazz, puis un showcase de Jowee Omicil. Par ailleurs, une rencontre consacrée aux relations entre le jazz et les musiques contemporaines sera animée par le musicologue Ludovic Florin le samedi 19 septembre à 17 h 30, dans la petite salle du Théâtre Quintaou. Il y sera question de pop, de hip-hop, de musiques électroniques, de musiques savantes et de toutes les influences qui continuent aujourd’hui de nourrir le jazz. Réserver ses places Les réservations peuvent être effectuées directement sur la billetterie numérique du festival : Accéder à la billetterie de l’Anglet Jazz Festival Il est également possible de se rendre dans les bureaux de l’Office de tourisme d’Anglet, à la Chambre d’Amour ou aux Cinq-Cantons. Une billetterie sera enfin accessible au Théâtre Quintaou les soirs de concert à partir de 18 heures. Pour consulter les horaires, découvrir les artistes et préparer votre festival, retrouvez l’ensemble du programme sur le site officiel : Découvrir la programmation complète Retrouvez 2Mc Éditions au festival Partenaire fidèle de l’Anglet Jazz Festival, 2Mc Éditions sera encore présent cette année avec son stand installé dans le hall du Théâtre Quintaou, à l’entrée du festival. Pendant toute la manifestation, les musiciens, professeurs, élèves et amateurs de partitions pourront venir découvrir les publications du catalogue, feuilleter des méthodes instrumentales et des ouvrages de formation musicale, mais aussi échanger directement avec leur éditeur. Dans un monde où la musique semble parfois se résumer aux plateformes numériques, ce stand reste également un lieu où l’on peut prendre le temps de parler de pédagogie, de répertoire, de gravure musicale et, bien entendu, de partitions. Rendez-vous donc du 17 au 20 septembre 2026 à Anglet pour quatre jours de jazz, de découvertes et de rencontres musicales.</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/07/17/anglet-jazz-festival-2026-quatre-jours-de-jazz-a-ne-pas-manquer/">Anglet Jazz Festival 2026 : quatre jours de jazz à ne pas manquer</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/07/17/anglet-jazz-festival-2026-quatre-jours-de-jazz-a-ne-pas-manquer/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
