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	<title>notre histoire | Jipiblog</title>
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	<description>Jipiblog, le blog musical  : conseils, actualités, analyses et comparatifs sur l’édition de partitions, la contrebasse, les méthodes et l’univers musical. Ressources pour musiciens passionnés, enseignants et professionnels, par un éditeur contrebassiste.</description>
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	<title>notre histoire | Jipiblog</title>
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		<title>André Dumoulin pianiste bien de chez nous</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Dec 2020 16:11:30 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[musique, jazz et alentours]]></category>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2020/12/07/andre-dumoulin-pianiste-bien-de-chez-nous/">André Dumoulin pianiste bien de chez nous</a><p>André DUMOULIN (« Pouliche ») vient de nous quitter. Un excellent pianiste que l&#8217;on connaissait bien sur les côtes basques et landaises. Quittant le soir son atelier d&#8217;orfèvre chez le bijoutier Artéon à Bayonne, ses mains sur le clavier se sont émoustillées de toutes les chansons basques, gasconnes, mais aussi de la la belle variété. Comme notre ami Belisse, il nous racontait tout une série d&#8217;histoires souvent très drôles, histoires de musiciens bien sûr!. Un carrière longue et riche en rencontres. Il a fait partie de plusieurs orchestres qui jouaient notamment à la grande plage de Biarritz, devant chez Dodin. Mais aussi à l&#8217;hôtel du Palais. Pedrito Percal, Jacques Boué et tant d&#8217;autres. Il a accompagné le chanteur basque André Dassary. Il a été le contemporain de Michel Portal qu&#8217;il côtoyait souvent, mais il y a fort longtemps. Il a été le fidèle accompagnateur de Yves Ugalde et de ses shows à la bayonnaise. &#160; De passage à la villa « Le Moulin » à Anglet, après avoir échangé quelques notes, il me montrait plein de photos avec « les vieux de la vieille », mais aussi les plus jeunes (Mario Gachis, Jean Marie Suhubiette, ou Eric Ossau&#8230; Le big band des « Alligators » l&#8217;a compté dans ses rangs dans les années 80. Chez les dacquois, on se souvient d&#8217;un concert à Peyrehorade. Un gag!. Il devait jouer l&#8217;intro et au départ donné par Belisse, ce fut le silence. Il avait débranché son piano à la pause! Fou rire général. Je suis sûr que beaucoup de musiciens de chez nous auront des tas d&#8217;anecdotes à nous relater sur « Pouliche ». Quel surnom ! Lui même a été incapable de m&#8217;expliquer pourquoi on l&#8217;appelait ainsi. C&#8217;était plutôt un pur sang. C&#8217;était la gentillesse même, toujours disponible pour aider, conseiller. Bayonne et le pays basque ont dansé avec lui. On le regrettera tous. &#160;</p>
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		<title>Didier for ever</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Aug 2018 19:53:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[le billet de Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[notre histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Didier Datcharry]]></category>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2018/08/19/didier-for-ever/">Didier for ever</a><p>Mes amis, nous sommes tous très tristes. Didier Datcharry , ce cher Didier,  vient de nous quitter à l&#8217;âge de 60 ans à l&#8217;issue d&#8217;une terrible et implacable maladie qui le minait depuis deux ans et demi. Encore sous le coup de l&#8217;émotion,  et après lui avoir rendu visite à l&#8217;hôpital de Dax l&#8217;avant veille de sa disparition, je me joins ici à l&#8217;ensemble des pensées attristées d&#8217;une grande quantité d&#8217;amis. En ajoutant des photos de nos nombreuses rencontres depuis maintenant près de 40 années. Didier , doté d&#8217;un immense talent a été de tous les bons moments du jazz aquitain et du grand sud ouest. Ancien professeur aux conservatoires d&#8217;Orthez et de Dax notamment, il a su transmettre son immense talent à des jeunes pianistes comme Paul Lay, Olivier Soubles ou Vincent Lajus et &#8230;J&#8217;en oublie. A ses débuts,  on l&#8217;a retrouvé à l&#8217;accordéon&#8230;dans les orchestres de bals. Il s&#8217;est nourri de multiples expériences. Par la suite,  présent dans les groupes animés par Jacky Berecochea, et continuant à former les jeunes, il est devenu l&#8217;incontournable pianiste des big bands Côte sud, Alligators et Tuxedo . Un toucher délicat,  mais plein de swing avec des doigts très fins, il possédait un sens affirmé de l&#8217;harmonie. Il avait su écouter les plus grands et s&#8217;inspirer de leurs prouesses . Et ça se remarquait dans son jeu. Toujours disponible, éternellement souriant, Didier s&#8217;enthousiasmait de tout. Il découvrait sans arrêt,  » l&#8217;expression coutumière « j&#8217;adore » venant ponctuer tous les commentaires sur les musiciens autour de lui. Bienveillant, très amical, c&#8217;était un ami, un vrai ami qui nous quitte. Restent les souvenirs et les enregistrements. J&#8217;ai eu le bonheur de graver avec lui en 2006 quelques standards qu&#8217;il m&#8217;a laissé choisir. Un souvenir inoubliable, On ne peut oublier Didier. Il fait partie de notre patrimoine à tous. Récemment,  il jouait encore, souvent au Casino de Pau,  avec son trio Jean Xavier Herman (contrebasse) et Marie Hélène Gastinel (batterie). Paul Cheron et Guillaume Nouaux , tous deux chefs d&#8217;orchestres,  pouvaient compter sur lui pour que tout soit merveilleux. Il vient de nous laisser des enregistrements fameux So long Didier. Repose en paix. Grand courage à ses proches et notamment à Lydie son épouse et à ses deux filles, elles aussi musiciennes. Les obsèques de Didier ont lieu mardi à 15 heures en l&#8217;Eglise de Saint Paul les Dax. Vincent Lajus vient de nous annoncer sur facebook que la cérémonie religieuse aura lieu a 16 heures et non à 15 heures. &#160; C&#8217;était au Soko il y a tout juste 10 ans Didier Datcharry trio &#160;</p>
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		<title>Le Chili</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Apr 2018 02:49:34 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[notre histoire]]></category>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2018/04/14/le-chili/">Le Chili</a><p>&#160; Il est des destinations comme ça, dont on rêve&#8230; Mon père est né et a vécu à Vina del Mar. J&#8217;avais tant envie d&#8217;aller voir ce beau pays. Une cagnotte rassemblée par des amis pour mon dernier anniversaire a permis ce véritable périple. Le Chili c&#8217;est un pays au bout du monde&#8230;une grande bande de 4.300 km de long et de 355 km de largeur, encadrée par l&#8217;océan pacifique et la cordillère des Andes. Un air un peu frais car nous ne sommes pas très loin de l&#8217;antarctique, des paysages somptueux (forêts, déserts, volcans), une population paisible, toujours encline à vous sourire et à vous aider à trouver votre chemin&#8230; bref beaucoup de charme dans ce coin au bout du monde. A Valparaiso, guidés par notre cousin Marcelo Fagalde, nous avons retrouvé l&#8217;immeuble de la fabrica de calzados crée par les Fagalde Hermanos. A Vina del Mar, nous avons recherché la maison familiale dans le Cerro castillo dominant l&#8217;immense baie.. Echec. Peu importe. Il nous suffisait de humer l&#8217;air de l&#8217;océan comme l&#8217;avaient fait nos ancêtres un siècle plus tôt. Santiago est une immense ville avec ses 7 millions d&#8217;habitants s&#8217;étendant sur un immense espace entouré de montagnes aux sommets enneigés. Que de découvertes dans cette mégapole aux mille secrets et chargée d&#8217;histoire. Du haut de la petite butte du Cerro Santa Lucia, on domine toute la ville. Dans un boite célèbre , nous sommes allés écouter un groupe musical qui jouait des cuecas, danses régionales avec des couples virevoltant un foulard à la main. Spectacle étonnant à déguster avec un verre de pisco sour. Pour nos ballades, nous avons préféré le sud de la capitale au désert d&#8217;Atacama. En utilisant un service de bus parfaitement organisé, nous sommes allés passer deux nuits à San José de Maipo,  avec une promenade à cheval dans le canyon . Passage sur la côte du pacifique à Pichilemu, paradis des surfeurs. Visite indispensable de Santa Cruz et des vignobles environnants. Puis, nous sommes descendus  vers Rancagua, Chillan, Tomuco, et  Ozorno pour atteindre la merveilleuse île de Chiloe. L&#8217;île est une merveille. A Castro,  charmante cité qui vit au rythme des marchés,  on peut rencontrer des populations bigarrées dont les Mapuches, ayant occupé le sud du Chili avant l&#8217;occupation par les espagnols. Les maison multicolores sur pilotis ceinturent la ville le long du canal jusqu&#8217;au bras de mer.La cathédrale vaut le détour. Revêtement extérieur en tôle jaune et tout l&#8217;intérieur en bois. Imprévu. Du grand art. La petite bourgade de Chonchi nous a permis de découvrir « le musée de l&#8217;accordéon ». Cathy a pu échanger quelques notes avec Sergio Colivoro, la vedette locale. Plus à l&#8217;ouest, visite des pingouins tout près de la merveilleuse ville d&#8217;Ancud qui nous a vraiment séduits. Tout ce voyage, nous l&#8217;avons fait avec un soleil éclatant. Les derniers jours à Santiago avec notre famille chilienne ont été un pur bonheur. Merci donc pour leur accueil à Marcelo, Mariana, Rafael, Vicente, Gustavio et la charmante Olga Cuevas, épouse Fagalde, la maman, qui connaît bien le pays basque . Il ne nous restait plus qu&#8217;a passer deux jours dans un petit hôtel très sympa dans le secteur de Bellavista, sorte de quartier latin chilien aux maisons colorées. Un magnifique pays. Notre cœur y est un peu resté. « I&#8217;m a poor lonesome mapuche »&#8230; So long! &#160; &#160;</p>
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		<title>Souvenirs souvenirs. Johnny</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 18:02:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2017/12/11/souvenirs-souvenirs-johnny/">Souvenirs souvenirs. Johnny</a><p>On a tous dans le cœur quelque chose de Johnny. Moi du moins. Question de génération peut- être,  souvenirs d&#8217;ados plutôt (j&#8217;avais 15 ans en 1962, année des premiers succès de l&#8217;artiste). Je l&#8217;avoue, j&#8217;aimais bien Johnny. Mais, surtout celui des débuts, dans les années 60 , avec ce brin de tendresse, avant la fureur des années 70. Je commence par un curiosité. Je n&#8217;ai jamais acheté un disque de Johnny!!!. Il y en avait tellement partout, dans la chambre de ma grande sœur, ou celle de mon cher voisin Eric Ossau, ou encore dans les boums « menthe à l&#8217;eau ». On voyait partout ces pochettes de 45 tours avec un Johnny tout propre, bien coiffé, parfois cravaté. Il plaisait encore à nos mères qui supervisaient nos rencontres yé yé de jour dans le garage de nos maisons. Moi j&#8217;aimais bien « retiens la nuit », « l&#8217;idole des jeunes », « le pénitencier ». Ces premiers succès apaisés, rivalisaient avec le « Sag Warum » pour nous souffler dans le cou au cours des slows qui nous faisaient chavirer. Pourtant, le feu couvait sous la cendre. Je me souviens d&#8217;un camarade de l&#8217;école Notre Dame, rue Douer à Bayonne qui,  dès 1959, imitait dans la cour Vince Taylor,  qui se déhanchait avec son blouson de cuir et ses chaines. Je n&#8217;étais pas mordu par cette nouvelle musique un peu trop agitée. J&#8217;étais déjà happé par le jazz, cette musique exigeante,  qui est parfois fâchée avec ses cousines. J&#8217;aimais beaucoup Ray Charles et le « rythm and blues. »; Tout vient de là, tout vient du blues&#8230; En France,  tous les jeunes avaient envie de bouger davantage,  quand le seul Gilbert Becaud semblait vouloir casser les pianos. Jean Philippe Smet avait choisi un nom plutôt amerloque. Elvis Presley y était aussi pour beaucoup. Elvis,  qui lui aussi adorait les chansons tendres. Je n&#8217;étais pas aux arènes de Bayonne pour la venue historique de Johnny. Un concert au cinéma Pax avec Buddy Tate, Milt Buckner et Jo Jones avait certainement eu ma préférence. J&#8217;étais captivé par le jazz qui avait pris toute la place.  Les tubes de Johnny dès lors, ce sont plutôt les « souvenirs souvenirs » d&#8217;une période douce, au cours de laquelle on déambulait devant le bar du théâtre pour avoir la chance parfois de boire une grenadine avec une toute jeune bayonnaise.  C&#8217;était mon hommage à Johnny. &#160; &#160;</p>
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		<title>Les bagnoles de notre père</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jan 2017 01:43:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2017/01/27/bagnoles-de-pere/">Les bagnoles de notre père</a><p>C&#8217;est en écoutant « la camioneta de mi papa », grand succès du côté de Bayonne,  que j&#8217;ai pensé évoquer les voitures de notre père. J&#8217;allais écrire « de nos pères » car chacun d&#8217;entre nous conserve une souvenir ému de son enfance et des voitures pilotées par nos anciens. Dans notre famille, papa avait pris pour habitude de se rendre à Paris lorsqu&#8217;il changeait de voiture. Il emmenait chaque fois un de ses enfants pour lui faire visiter la capitale. On revenait avec LA voiture!&#8230; Ça sentait le neuf. C&#8217;était grandiose!&#8230; On observait le levier de vitesse, le tableau de bord  et surtout &#8230; le compteur de vitesse&#8230; Notre automobile pouvait aller très vite&#8230;. 120, 140, oahhh!&#8230; Pour épater les copains, c&#8217;était important!&#8230; Lorsqu&#8217;il était aviateur, vers 1936,  notre père avait déjà sa voiture et effectuait des virées avec ses potes dans cette superbe Celtaquatre cabriolet, un bijou de chez Renault.(sortie en 1934). Cette belle princesse aux formes pour la première fois arrondies,  a connu les débuts de la guerre, et la photo de famille ici à droite, (c&#8217;est le scotch qui a vieilli!) démontre qu&#8217;on s&#8217;y entassait sans tenir compte des règles de sécurité. Puis est venue la Juvaquatre toujours Renault (1935-1960) (fidélité à la marque!). Avec cette petite caisse à savons, on assistait dans le quartier à une baisse importante du curseur pour la frime!&#8230;. On ne peut être et avoir été!&#8230; Dans les années 50, Papa était à présent père d&#8217;une famille nombreuse (7 enfants). La « camioneta de mi papa » servait aux transports d&#8217;enfants, voisins,  cousins et j&#8217;en passe, mais aussi aux livraisons de l&#8217;entreprise d&#8217;alimentation en gros (ACSO) que notre père dirigeait à Bayonne. Les souvenirs d&#8217;enfance sont nombreux. Je me souviens de l&#8217;arrivée à Biarritz. Nous hurlions dans le tunnel du Rocher de la Vierge. Mais il y avait aussi les petits voyages à la plage de Cenix et de la petite chambre d&#8217;amour à Anglet. La voiture familiale était au centre de nos passions et de nos rêves. On y montait dedans, et voiture à l&#8217;arrêt, on faisait, en caressant le volant, notre tour du monde&#8230;. On ouvrait les portières, invitait les amis à tout juste poser leurs fesses et à regarder. Pas touche!. Toujours dans le même style,  et encore chez Renault, nous avons eu une domaine Renault (1951-1960). Elle était superbe cette version break de la Frégate. Avec un hayon arrière et une espace avec des garnitures en bois. Plus vaste que la juva, on l&#8217;a conservée plusieurs années et je me souviens de superbes déplacements en famille à Gourette, ou au Marcadau. Nous avions grandi. Les ainés conduisait déjà la bagnole familiale. Mais nous possédions  déjà une 4l Renault (1961-92). Les grands avaient acheté une moto BSA avec les gains de leur travail d&#8217;été. On rêvait de grands espaces et de vitesse. Notre sœur ainée avait une 2 chevaux pour se rendre à Bordeaux. On admirait beaucoup nos oncles qui faisaient des rallyes et qui possédait de vrais bolides (TR4, Volvo, DKW). Les carrosseries sur baissées, les levier de vitesse au plancher!&#8230;. Dans les années 60 , notre père se montrait  pour la première fois infidèle à Renault et se payait une 404 Peugeot.(sortie en 1960)  Un assez belle voiture avec toujours le levier au volant. Enfin,  les derniers temps, papa Fagalde est revenu chez Renault avec l&#8217;acquisition de la R16 Renault (1965-80), une voiture bourgeoise et familiale qui avait une fière allure. &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; Dans notre quartier, certains pères de famille plutôt aisés,  possédaient  des DS citroën (on avait le mal de mer avec la suspension hydraulique!), et plus tard des CX . Nous les jeunes,  on utilisait les Deuches, les dauphines, voitures plus modestes convenant mieux à notre statut d&#8217;étudiants. A la Fac, chacun trafiquait sa voiture. Et c&#8217;était déjà la mode des R8 Gordini! &#8230;Mais je m&#8217;éloigne&#8230;. tout en nous rapprochant de notre époque où les voitures se ressemblent et qui,  pour ma part, m&#8217;intéressent moins. Ah, la nostalgie des voitures anciennes, de celles qui nous ont fait rêver&#8230; Et si vous nous racontiez à votre tour  vos souvenirs bien à vous?.</p>
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		<title>Les fifties, années bonheur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Dec 2015 01:53:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2015/12/08/les-fifties-annees-bonheur/">Les fifties, années bonheur</a><p>Les années 50, c&#8217;est toute ma jeunesse&#8230;. J&#8217;avais 3 ans au départ,  et 13 à l&#8217;arrivée. Les souvenirs sont lointains et manquent de précision. Je conserve cependant une insouciante nostalgie de ces belles années.avant l&#8217;entrée au pensionnat de Mauléon (1958). Souvenirs évaporés. Mais restent les photos, ces fameuses  diapos très nombreuses chez nous,  les films de 8,  eux aussi conservés pieusement dans des petites boites jaunes. Tous ces trésors ont été recollés, montés , et devenus comestibles par les ordis. Tout ce travail effectué par Jacques le frère aîné. Tout revit à présent grâce à lui. En 1950, on sortait de la guerre. Les américains, pourtant encore englués dans la guerre de Corée,  nous fournissaient depuis leurs immenses studios de Hollywood les plus belles images à présent en technicolor!, Pourtant, tout n&#8217;allait pas si bien chez eux. La ségrégation des noirs, le terrible Mc Carthy et sa « chasse aux sorcières » qui avait sorti du circuit  (sur dénonciation!) les plus grands acteurs et réalisateurs, soupçonnés d&#8217;être communistes. La censure était terrible et les cinéphiles peuvent  s&#8217;amuser de la légèreté avec laquelle la Hays office faisait supprimer les scènes de baisers extra conjugaux!!!!. Et pourtant, malgré ces scories souvent dramatiques de l&#8217;histoire, je continue à aimer le côté entertainer des Etats Unis qui a nourri mon imaginaire. Les stars; le surf, les belles voitures, les comédies musicales. A la maison, les films Office de Charlie Chaplin (citoyen anglais qui filmait déjà depuis 30 ans), de Laurel et Hardy,  les cartoons de Walt Disney ou de Tex Avery, nous étaient  projetés par notre père les après midi pluvieux  sur le projecteur Hewlett Packard. Devant l&#8217;écran blanc de nos journées grises, on créait déjà nos personnages avec l&#8217;ombre de nos mains derrière la lumière. Les salles de cinéma de quartier, dont certaines étaient  gérées par les curés (!),  nous permettaient  de vivre de  tendres et innocentes (!)  émotions lorsque se pâmaient les immenses vedettes que je continue à vénérer ( Elisabeth Taylor, Marylin Monroe,  Grace Kelly, Ava Garner, Rita Hayworth), ou encore « the Voice «  Frank Sinatra. Je me revois tout jeune, sortant du Majestic à Bayonne,  en marchant comme Gary Cooper à la recherche des trois brigands qui voulaient supprimer ce shérif exemplaire abandonné se tous&#8230;.Le cinéma des USA inondait le monde,  et le jazz, mon très cher jazz,   avait atteint son nirvana. Les grandes vedettes, comme Louis Armstrong, Erroll Garner, Billie Holiday, Oscar Peterson, Stan Getz, Lester Young, Ella Fitzgerald, Coleman Hawkins étaient en pleine force de l&#8217;âge,  et leur art,  qui s&#8217;était enrichi des trouvailles  du bebop et de la  West coast,  avait atteint les sommets. Les enregistrements en microsillon et en stéréo étaient magiques. Ils  sentaient bon le vinyle dans leurs belles pochettes cartonnées, et je me surprends de les préférer aux actuels cds.. Et puis, c&#8217;est à cette époque qu&#8217; ont surgi de l&#8217;anonymat les jeunes étoiles que l&#8217;on ne peut oublier :James Dean,(« la fureur de vivre »),  Marlon Brando, Clifford Brown, Eddie Cochran, la plupart étrangement disparus  dans des circonstances tragiques. La drogue par injection faisait déjà des ravages. Cette drogue qu&#8217;Otto Preminger a mis en scène avec courage dans  « l&#8216;homme aux bras d&#8217;or » (1955) avec Frank Sinatra et la troublante Kim Nowak. Dans le monde de l&#8217;art, ce fut la grande époque de Hernest Hemingway et de Picasso. Le monde bougeait . A Cuba, Fidel Castro et ses barbudos (dont Che Guevara) avaient renversé le dictateur Batista (1959). L&#8217;Europe prenait naissance. Le Traité de Rome était signé en 1957. En France, on règlait petit à petit les suites de la décolonisation. Ca ne se passait pas bien en Indochine (Diên Biên Phu 1954)  et surtout en Algérie,  où le contingent avait été envoyé pour tenter de mater les rebelles. De Gaulle, retiré à Colombey,  était  pressé par ses partisans de prendre le pouvoir que lui laissera volontiers le Président Coty après les événements d&#8217;Alger en mai 1958. Même Johnny Hallyday,   qui en était à ses débuts comme Elvis Presley, avait revêtu l&#8217;uniforme de soldat! Dans l&#8217;hexagone,  nous avions aussi, nos héros dans tous les domaines; Alain  Bombard, Cousteau, Maurice Herzog (qui vaincra l&#8217;Annapurna en 1950).  Nous lisions les œuvres d&#8217; écrivains célèbres qui marquèrent leur temps, Sartre, Aragon, Camus, Boris Vian, Nous adorions les chanteurs Leo Ferré, Jacques Brel, Eddy Piaf et Georges Brassens. Après le passage éclair du jeune acteur Gérard Philippe,  on a commencé à entendre parler d&#8217;une jeune starlette qui éclairera les années 60: la très jolie Brigitte Bardot qui apparaîtra  dans les milieux du ciné dans une posture ingénue, mais rayonnante et  libérée. Dans « et dieu créa la femme »(1956), Roger Vadim, véritable mentor en même temps qu&#8217;époux,  l&#8217;a propulsée sur le devant de la scène. Le mythe était créé. La vie des femmes allait s&#8217;en trouver changée. Et le cinéma continuait a  briller de mille feux. Alfred Hitchcock faisait paraître sur nos écrans ses plus grands chefs d&#8217;œuvre comme « Fenêtre sur cour » (1954), » La main au collet (1955), « l&#8217;homme qui en savait trop »(1956) et le très troublant Vertigo (1958). Pendant ce temps,  on priait dans les églises pour la non exécution de Caryl Chessman, un meurtrier repenti devenu écrivain, finalement accroché par le choix des hommes sur une chaise électrique. C&#8217;était l&#8217;Amérique contrastée&#8230;Joyeuse, mais aussi féroce. Voici ce coup de projecteur sur mes souvenirs. Nécessairement rapide et simpliste&#8230;.Avec des manques, c&#8217;est sûr. Durant ces belles années, le monde essayait d&#8217;oublier les affres de l&#8217;histoire. Tout pouvrait aller bien. En 1955, le taux de chomage en France etait de 1%!. Il y avait dans les mentalités beaucoup d&#8217;insouciance&#8230;, laquelle, si elle est fondée, peut créer ou installer l&#8217;apaisement. On rentrait dans  ce  que l&#8217;on aller appeler &#8216;les trente glorieuses&#8217;. Il ne faut rien exagérer! &#8230;Mais tout le monde a cru à un monde meilleur. Durant les années 60, les vraies bombes seront atomiques. On va se mettre à tout remettre à plat. Pour une libération? &#160; Les années 50, en  tous les cas, ce furent les « années bonheur »&#8230; &#160; Dans un prochain billet: « les années 60, les années libération »</p>
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		<title>Notre histoire (9)</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2009/03/09/notre-histoire-9/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2009 20:59:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[le billet de Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[notre histoire]]></category>
		<category><![CDATA[jazz et alentours]]></category>
		<category><![CDATA[musique, jazz et alentours]]></category>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2009/03/09/notre-histoire-9/">Notre histoire (9)</a><p>Allez, je reviens vers vous,  après les tumultes de la Guadeloupe. et une fin fragile (&#8230;) de la grève&#8230;Tout va bien. Nous sommes vivants , et même &#8230;bénéficiaires des avantages arrachés aux forceps (prix de l&#8217;essence &#8211; 1,05 le litre de sans plomb &#8211; et baisse de 10 à 20% des produits de première nécessité&#8230;). Mais, ce n&#8217;est pas mon souhait de vous parler de tout cela. Ou alors, si ça vous intéresse, je vous fait un billet « spécial Domota! ».. Je reviens,  comme j&#8217;en ai pris l&#8217;habitude, sans respecter la chronologie, sur l&#8217;histoire de notre petite tribu des musiciens de la côte basque. Le temps passe, les photos jaunissent (oh pas encore!&#8230;), ou disparaissent. Ici, je n&#8217;ai pas en ma possession ces classeurs que beaucoup d&#8217;amis proches connaissent. Je n&#8217;ai que des photos dans un carton, en vrac , clichés que je photographie, faute même de les scanner&#8230;Pardonnez moi la qualité passable. Mais elle est à l&#8217;image des souvenirs. Tendres, mais manquant de précision. Cette photo date de 1991. On a mieux fait dans la reproduction du vieux dans les bouquins sur le jazz avec les orchestre de King Oliver ou de Fletcher Henderson. Mais , pour nous 1991, ca commence à dater&#8230;Il s&#8217;agit d&#8217;un formation d&#8217;un soir&#8230;vous savez comment ça marche. : « Tu peux demain ? Ah non..Bon,  je vais en parler à Untel. Petit cachet mais bonne bouffe&#8230;Ah bon, eh bien OK,  je serai là. ». Sur le document,  pris en plein été à la chambre d&#8217;amour à Anglet, de gauche à droite,  Sébastien ROBERT (contrebasse), Dominique BURUCOA (trompette), Didier DATCHARRY (piano, mais qui tient la trompette!..), Jean DUVERDIER (batterie) et Pierre FAGALDE (sax) accroupi. Bon, c&#8217;était pour vous faire un petit coucou,  et faire vivre « les billets de Pierre »&#8230;. Je sais que « jazz en mars » connaît un beau succés. Jipi nous tient informé avec de belles photos. C&#8217;est vraiment extra ce jipiblog&#8230;. Avez vous les nouveaux mails de Marc Alibert, de Philippe Dudon, de Jean Niemzyck, de François Laudet, de Jules Sanou et de Marc Richard. Ils me reviennent. « non remis ». D&#8217;autre part, si vous avez des copains qui veulent recevoir mes messages, qu&#8217;ils se manifestent dans le jipiblog.  Je les intégrerai volontiers à ma liste. A très vite, dans un prochain épisode&#8230;&#8230;</p>
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		<title>Notre histoire (8)&#8230;.Hinx&#8230;.1985&#8230;.</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2008/06/24/notre-histoire-8hinx1985/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jun 2008 19:09:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[le billet de Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[notre histoire]]></category>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2008/06/24/notre-histoire-8hinx1985/">Notre histoire (8)….Hinx….1985….</a><p><strong></strong>C'était le jazz au village, une très belle aventure qui mérite d'être rapidement contée....<img src="/public/Les Photos de Pierre/.Hinx_1984_m.jpg" alt="OLYMPUS DIGITAL CAMERA         " style="display:block; margin:0 auto;" /></p>
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		<title>Les alligators landais.</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2008/06/09/belisse-et-les-alligators/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Jun 2008 18:23:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2008/06/09/belisse-et-les-alligators/">Les alligators landais.</a><p>Nombreux sont ceux qui se souviennent dans notre sud ouest de <strong>Michel "Belisse" Bonnefond</strong>, trompettiste et grand aficionado, une figure truculente et talentueuse qui nous a quittés il y a presque dix ans.... <br />
<img src="/public/Les Photos de Pierre/.alligators_NB_1982_m.jpg" alt="OLYMPUS DIGITAL CAMERA         " /></p>
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		<title>Notre histoire (7)</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2008/06/02/notre-histoire-7/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jun 2008 10:57:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[notre histoire]]></category>
		<category><![CDATA[copinage]]></category>
		<category><![CDATA[photos]]></category>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2008/06/02/notre-histoire-7/">Notre histoire (7)</a><p>Cette photo a bien 20 ans....Les"happy feet" , en octet, étaient en tournée internationale (!) à Vitoria (Espagne). Mais il fallait aussi compter sur les supporters.... A vous de reconnaître tous ces visages réunis dans le parque de la Florida....</p>
<p><img src="/public/Les Photos de Pierre/.Happy_feet_vitoria_m.jpg" alt="OLYMPUS DIGITAL CAMERA         " style="display:block; margin:0 auto;" /></p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2008/06/02/notre-histoire-7/">Notre histoire (7)</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
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