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	<title>Cinéma | Jipiblog</title>
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	<description>Jipiblog, le blog musical  : conseils, actualités, analyses et comparatifs sur l’édition de partitions, la contrebasse, les méthodes et l’univers musical. Ressources pour musiciens passionnés, enseignants et professionnels, par un éditeur contrebassiste.</description>
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	<title>Cinéma | Jipiblog</title>
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		<title>Megalopolis : Une ode à la Rome antique dans un futur dystopique</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Sep 2024 20:39:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2024/09/29/megalopolis-une-ode-a-la-rome-antique-dans-un-futur-dystopique/">Megalopolis : Une ode à la Rome antique dans un futur dystopique</a><p>Les Échos de la Rome Antique dans Megalopolis Megalopolis, le dernier chef-d&#8217;œuvre de Francis Ford Coppola, est un véritable hommage à la Rome antique, transposé dans un univers futuriste. Ce film grandiose nous plonge dans une New Rome imaginaire, où les références à l&#8217;Empire romain abondent et s&#8217;entremêlent avec une réflexion profonde sur notre société moderne. Des personnages aux noms évocateurs Dans Megalopolis, Francis Ford Coppola nous présente des personnages complexes et fascinants, dont l&#8217;évolution au fil du récit renforce le message profond du film. Voici une analyse des protagonistes les plus marquants et de leur impact sur le propos de l&#8217;œuvre : César Catilina : Le visionnaire utopiste César Catilina, interprété par Adam Driver, est sans conteste le personnage central de Megalopolis. Cet architecte de génie incarne l&#8217;espoir et le changement. Doté du pouvoir surnaturel d&#8217;arrêter le temps, il symbolise la volonté de transcender les limites du présent pour construire un avenir meilleur. Son évolution tout au long du film illustre la tension entre l&#8217;idéalisme et les contraintes de la réalité. Malgré les obstacles, César reste fidèle à sa vision d&#8217;une société utopique, ce qui souligne le message optimiste de Coppola sur la capacité de l&#8217;humanité à se réinventer. Franklyn Cicero : Le gardien de l&#8217;ordre établi À l&#8217;opposé de César, nous trouvons le maire Franklyn Cicero, incarné par Giancarlo Esposito. Ce personnage représente le conservatisme et la résistance au changement. Son attachement au statu quo et sa protection des intérêts établis créent le conflit central du film. L&#8217;évolution de Cicero, ou plutôt son manque d&#8217;évolution, met en lumière les dangers de l&#8217;immobilisme face aux défis du futur. Son personnage sert de contrepoint à l&#8217;optimisme de César, illustrant ainsi la lutte entre tradition et innovation au cœur du message de Megalopolis. Julia Cicero : Le pont entre deux mondes Julia Cicero, jouée par Nathalie Emmanuel, occupe une position unique dans le récit. Fille du maire conservateur et amoureuse du visionnaire César, elle incarne le dilemme moral au cœur du film. Son évolution est peut-être la plus significative, car elle doit choisir entre l&#8217;attachement familial et ses propres aspirations pour l&#8217;avenir. Le parcours de Julia symbolise la nécessité de faire des choix difficiles pour le bien commun. Sa décision finale de soutenir César renforce le message d&#8217;espoir du film, suggérant que le changement est possible même face à des liens profondément ancrés. L&#8217;horloge du Grand Central Terminal L&#8217;horloge du Grand Central Terminal joue un rôle symbolique important dans l&#8217;intrigue de Megalopolis, reflétant les thèmes centraux du film liés au temps et au changement : Dès les premiers plans du film, l&#8217;horloge du Grand Central Terminal est mise en évidence, « brillant de mille feux » pendant plusieurs secondes. Cette focalisation initiale sur l&#8217;horloge établit d&#8217;emblée l&#8217;importance du temps dans le récit. Un détail intéressant est révélé : l&#8217;horloge du Grand Central Terminal est en réalité retardée d&#8217;une minute exactement, pour permettre aux passagers de ne pas rater leur train. Ce décalage volontaire illustre déjà une manipulation du temps, un thème central du film. Cette distorsion temporelle fait écho au pouvoir surnaturel du personnage principal, César Catilina (Adam Driver), qui est capable d&#8217;arrêter le temps en prononçant la formule « Time stop! ». L&#8217;horloge symbolise ainsi la tension entre le temps qui s&#8217;écoule inexorablement et le désir des personnages de le contrôler ou de le suspendre. César Catilina répète comme un mantra : « Je ne laisserai pas le temps dominer mes pensées ». Plus largement, l&#8217;horloge représente le conflit au cœur du film entre tradition et progrès, entre le statu quo défendu par le maire Franklyn Cicero et la vision utopique de César Catilina pour l&#8217;avenir de New Rome Une bande-son épique La musique de Megalopolis, bien que peu mentionnée dans les critiques disponibles, joue sans doute un rôle crucial dans l&#8217;immersion du spectateur. On peut imaginer qu&#8217;elle allie des sonorités modernes à des inspirations de musique antique, renforçant ainsi le mélange des époques caractéristique du film. Une morale universelle et une Réflexion sur la Société Contemporaine Au-delà de son esthétique impressionnante, Megalopolis porte un message profondément humaniste. Le film nous invite à réfléchir sur le pouvoir de la communauté, l&#8217;importance de l&#8217;innovation et la capacité de l&#8217;homme à se réinventer face à l&#8217;adversité. Coppola nous rappelle que même dans un monde en déclin, l&#8217;espoir et la créativité peuvent triompher. Un chef-d&#8217;œuvre visionnaire À mon avis, Megalopolis s&#8217;impose comme un très grand film, une œuvre ambitieuse et visionnaire qui marquera l&#8217;histoire du cinéma. Coppola réussit le pari fou de mêler l&#8217;antique et le futuriste, le politique et le poétique, dans une fresque épique qui nous interroge sur notre propre société. Ce film est bien plus qu&#8217;un simple divertissement : c&#8217;est une réflexion profonde sur le pouvoir, l&#8217;utopie et la nature humaine. Megalopolis nous rappelle que le cinéma peut être à la fois un art et un outil de réflexion sociale. &#160;</p>
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		<title>Du côté de chez Tati</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jan 2019 18:51:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[le billet de Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Tati]]></category>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2019/01/31/du-cote-de-chez-tati/">Du côté de chez Tati</a><p>Et si on parlait cinéma?. J&#8217;avoue une passion durable pour les films de Jacques Tati. Je les possède presque tous en dvd, et je me gondole de rire à les regarder. Pour apprécier Tati, il faut aimer le burlesque et passer outre sur les dialogues qui sont souvent des borborygmes . Tati , ancien mime, génial inventeur , acrobate, est devenu Monsieur Hulot dans les films qui ont suivi le formidable « Jour de fête » (1949) dans lequel notre cher réalisateur jouait le rôle d&#8217;un facteur à vélo complétement loufoque. Ce film sans queue ni tête, est une succession de gags clownesques et de performances étonnantes à vélo!. On retrouve l&#8217;amour de Tati, ici saltimbanque, pour Harold Lloyd ou même Charlie Chaplin. Les situations sont absurdes, ce qui permet au facteur d&#8217;évoluer de façon encore plus étonnante. Le film avait été tourné en couleurs. Mais la matrice s&#8217;étant avérée défaillante, la masterisation a été accomplie avec un magnifique noir et blanc. « les vacances de Monsieur Hulot » , film  de 1953, pour lequel j&#8217;éprouve une grande tendresse, permet la découverte de Hulot, un personnage dégingandé  qui surgit dans un village balnéaire de Normandie avec une vieille cacugne (à Bayonne, on appelle comme cela les vieilles voitures) . Sa bagnole pétarade et Hulot  vient semer le trouble dans un petit monde de vacanciers très « congés payés. La bande son, remastérisée est sublime. La musique est une merveille, revue et corrigée dans la version la plus récente du film. Le thème qui revient souvent ,  c&#8217;est le sublime « quel temps fait il à Paris?« .d&#8217;Alain Romans,  qui a écrit également celle de « Mon oncle » C&#8217;est doux, paisible. Et c&#8217;est dans cette quiétude qu&#8217;Hulot déboule et bouleverse tout ce petit monde. Distrait, gaffeur, amusé et  sympathique. Par la suite,  apparaitra plus durablement le personnage de ce même Hulot, grand, légèrement vouté, avec son chapeau, sa pipe souvent éteinte, ses pantalons trop courts, ses chaussettes rayées&#8230;Il arrivera partout, venant de nulle part, débouchant dans un monde informe, figé dans le modernisme le plus inutile. Il trébuche, se trompe, observe, renverse les objets bien rangés, et ne fait jamais les choses comme le voudrait son entourage,  lequel est complétement formaté. Pour moi, le chef d&#8217;œuvre dans cette galaxie de folies, c&#8217;est « mon oncle » (1958). Hulot, vit dans un immeuble indescriptible, avec des escaliers, des paliers partout, mais très poétique. Les gamins du coin, les chiens de la rue, un canari, c&#8217;est son environnement avec son solex sur lequel il circule bien droit comme un prince.. Il se trouve au cours du  dans un quartier plus chic (!)  confronté à un couple Bidochon, (maison Arpel) mais super bien programmé vivant dans une maison au modernisme calibré. Hulot débarque la dedans en multipliant les gaffes, étonné par les gadgets ridicules qu&#8217;il détourne par étourderie et maladresse de leur destination, comme ce dauphin factice au milieu d&#8217;un jardin où il faut marcher selon un code précis. Tati joue sur les contrastes, sur l&#8217;absurdité d&#8217;un univers qu&#8217;il ne reconnait pas. Mais il y est parfait. Comme l&#8217;a joliment écrit Marc Dondey, « Hulot, héros discret et inoubliable, qui sème derrière lui un vent de catastrophes et virevolte sur son axe, comme un indicateur affolé par l&#8217;inconséquence du monde qui l&#8217;entoure » Les autres films de Tati deviennent plus exigeants et n&#8217;emportent pas toujours mes faveurs. Le thème du paumé dans la civilisation moderne revient comme un obsession chez Tati, lequel va dépenser des fortunes pour ses réalisations comme dans « Playtime » (1967), son film le plus ambitieux . Sera alors édifiée à grands frais sur un terrain vague,  une véritable ville avec des buildings sur roulette. Tati, mégalomane en tant que réalisateur et producteur ,  sera vite entrainé au bord du gouffre financier. Mais il multipliera encore les frais pour que chaque détail et sa démesure soient respectés. Le film prévu en 35 mm sera tourné en couleurs en 70 mm. Dans « Playtime », la vedette, c&#8217;est le décor. Ses films suivants sont de la même veine. « Trafic «  (1971),  c&#8217;est la moquerie  du monde souvent absurde de l&#8217;automobile avec un Monsieur Hulot qui a retrouvé la parole. Il restait à rendre un hommage au cirque. Ce sera « Parade » (1973). Tati,  qui s&#8217;est beaucoup inspiré de ce qui se passait sous les barnums, interprète avec le même talent le rôle d&#8217;un Monsieur Loyal. On retrouve les expressions sportives du début de sa carrière. Ici, il a reproduit à merveille tous ces exploits de pantomime avec humour et talent. Jacques Tati, un lointain descendant des Tsars de Russie (son véritable nom est Tatischeff) nous a laissé une œuvre inachevée sur papier comme un testament (« Confusion »). Ce grand génie du cinema s&#8217;est éteint le 4 novembre 1982.</p>
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		<title>Audiard mon best of</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jan 2017 00:10:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[le billet de Pierre]]></category>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2017/01/24/audiard-best-off/">Audiard mon best of</a><p>Michel Audiard, c&#8217;est drôle, même foldingue. C&#8217;est même à ça qu&#8217;on le reconnaît! Tiens!&#8230; si on causait cinoche!. Le mec Audiard, je me suis souvent tordu de rire en dégustant ses dialogues. Nous connaissons tous nos classiques, notamment « les tontons flingueurs »(1963) avec la scène de la cuisine!.  Mais j&#8217;ai une petite préférence pour « un cave se rebiffe »,(1962) pour moi le must. L&#8217;œuvre d&#8217;Audiard est immense. Beaucoup de bouquins ont été écrits sur lui. J&#8217;ai récemment dégotté à Paris un opuscule qui se nomme Schnock, « la revue des vieux de 27 à 87 ans » (on a de la marge!). Ce petit bouquin a consacré son dernier numéro à notre célèbre parolier. De ce fait, j&#8217;ai eu une terrible envie de me replonger dans la littérature d&#8217;Audiard,  lequel, mérite, non pas d&#8217;être lu dans les écoles&#8230;quoique?..mais en tous les cas d&#8217;être considéré par plusieurs générations comme un auteur qui compte. Ne serait-ce que pour se marrer. Alors, je ne vais pas déblatérer pendant des plombes. Je vous livre ses plus célèbres répliques , du moins celles qui me bottent le plus. A vous de nous en dénicher d&#8217;autres. On prendra tout. Il y a de la place en magasin. Pour commencer,  une que j&#8217;adore. Dans le  « cave se rebiffe ». Au début du film, Bernard Blier, un de ceux qui collent le mieux selon moi à la langue d&#8217;Audiard, est venu voir son pote Jean Gabin retiré des affaires et réfugié sous le soleil des tropiques. Il lui propose un deal avec de la fausse fraiche (des florins). Le père Blier y va mou: « &#8230;en admettant qu&#8217;on soit cinq sur l&#8217;affaire, un milliard de florins, ça rapporterait brut combien à chacun? »...Le dabe (Jean Gabin) lui répond alors avec son sourire en biais et ses yeux qui pétillent: » Vingt ans de placard!. Les bénéfices ça se divise, la réclusion ça s&#8217;additionne! ». Génial, non ?. Dans ce même film culte, Bernard Blier habille pour l&#8217;hiver le fameux M&#8217;sieur Eric (Frank Villard): « Parce j&#8217;aime autant vous dire que pour moi, Monsieur Eric,  avec ses costards tissés en Ecosse à Roubaix, ses boutons de manchettes en simili et ses pompes à l&#8217;italienne fabriquées à Grenoble, et beh, c&#8217;est rien qu&#8217;un demi-sel. Et là, je parle juste présentation. Parce que si je voulais me lancer dans la psychanalyse, j&#8217;ajouterais que c&#8217;est le roi des cons ». Mais revenons aux « tontons flingueurs »(1963). Une pellicule sublime de Georges Lautner faite sur mesure pour Audiard. La scène de la cuisine, tout le monde s&#8217;en souvient. Il est toujours délirant d&#8217;y revenir.  Le mexicain a laissé dans le placard de la cuisine une drôle de gnole!&#8230;L&#8217;impeccable Robert Dalban observe : « tiens , vous avez sorti le vitriol? ». Et puis les répliques fusent et les verres se vident &#8230;.Lino Ventura:« y a du mexicain du temps des grandes heures, seulement ils ont dû arrêter la fabrication; y a des clients qui devenaient aveugles, alors ça faisait des histoires »&#8230;Le truculent Bernard Blier en rajoute: « vous avez raison, c&#8217;est du brutal« . Quelqu&#8217;un (peut être Francis Blanche?) répond alors: « vous avez raison, il est curieux ». Ventura: » j&#8217;ai connu une polonaise qui en prenait au p&#8217;tit déjeuner. Faut admettre que c&#8217;est une boisson d&#8217;homme ». Blier hilare: « tu sais pas ce qui me rappelle, cette espèce de drôlerie qu&#8217;on buvait dans une petite taule de Bienoa, pas très loin de Saigon..les volets rouges&#8230;.et la taulière, une blonde comaque. Comment elle s&#8217;appelait nom de dieu?.  Et Ventura,  qui a l&#8217;air de bien supporter le breuvage: « Lulu la nantaise! »...On évoque la pomme, la betterave, &#8230;« il y en a ». Superbe!.  Pour finir,  le toujours digne Robert Dalban (« yesse seurre ») rajoute le mot de la fin: « je serai pas étonné qu&#8217;on ferme! »&#8230; Dans les must, j&#8217;ai choisi aussi la fameuse colère de Bernard Blier qui en a marre des « bourre-pifs » de Lino Ventura: « Mais moi les dingues , je les soigne. On va lui faire une ordonnance et une sévère! Je vais lui montrer qui est Raoul. Aux quatre coins de Paris qu&#8217;on va le retrouver éparpillé par petits bouts, façon puzzle! Moi, quand on m&#8217;en fait trop, je correctionne plus! Je dynamite, je disperse, je ventile! ». Une merveille ce film. Chez Michel Audiard, ce génie populaire, sont connus les dialogues bien sûr, mais aussi des films en tant que réalisateur et des livres (« ne nous fâchons pas », « le terminus des prétentieux », « priez pour elles ».) Il nous a quittés et il avait ce mot avant de partir: « je me suis rendu compte que j&#8217;avais pris de l&#8217;âge le jour où j&#8217;ai constaté que je passais plus de temps à bavarder avec les pharmaciens qu&#8217;avec les patrons de bistrot ». Pour ma part, je crains, en étant trop long,  de me faire estourbir par cette remarque du même Audiard: « il vaut me se taire et passer pour un con, que de parler et ne laisser aucun doute à ce sujet ». Merveilleux, non?. La verve Audiard,  convenait parfaitement à quelques autres très bons acteurs. Je cite rapidement Maurice Biraud, Jean Paul Belmondo (« un singe en hiver » avec Gabin), Jean Lefebvre, Annie Girardot, et surtout Françoise Rosay jouant les vénérables vieilles qui savaient se servir des flingues. C&#8217;était mon ode à Audiard.</p>
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		<title>Aimez -vous le cinéma ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 14:16:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2016/02/01/aimez-vous-le-cinema/">Aimez -vous le cinéma ?</a><p>Si vous aimez le cinéma, vous pouvez en accédant à ce site par simple clic, partager avec moi et tous les cinéphiles les commentaires que j&#8217;ai déjà rédigés sur les films que j&#8217;apprécie. Toutes ces critiques, je les rédige après les avoir visionnés par hasard à la télé ou dans ma collection de dvds. J&#8217;aime plus particulièrement les films américains et notamment les films noirs. Mais je souhaite élargir mes choix. Les chaines TCM ou encore Paramount nous permettent de retrouver de films oubliés, quelque fois un peu kitchs. Mais la découverte reste passionnante. Canal nous offre les dernières parutions. Il existe énormément de moyens et de raisons de voir des films. Les salles tout d&#8217;abord. Ici, en Guadeloupe, on est pas très gâtés!&#8230;. Il y a sur internet les streamings&#8230; Bon, j&#8217;aime pas trop les pubs, les inscription obligatoires, les coupures&#8230;. le manque de confort aussi&#8230; « Ben Hur » dans l&#8217;ordi, c&#8217;est pas terrible!&#8230; Quant aux dvds, ils présentent des avantages considérables (pour combien de temps?). Ils permettent de visionner sans se trouver prisonniers des horaires. On peut choisir la version originale et la multitude de sous-titres. Les bonus sont souvent captivants. Je pense notamment à la fille d&#8217;Alfred Hitchcock , venant nous parler de son père dans sa relations avec les acteurs, les producteurs ou les techniciens. N&#8217;hésitez pas à prendre la plume&#8230; enfin&#8230; le clavier&#8230;. Vous pouvez même vous révolter contre moi&#8230; Chacun ses goûts!&#8230;. Ce serait sympa qu&#8217;on puisse échanger, créer une sorte de ciné club webien!&#8230;. Bonnes séances à tous. Notrecinéma/pierrech Critique de films</p>
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		<title>Chico et Rita</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 23:37:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[musique, jazz et alentours]]></category>
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		<category><![CDATA[jazz et alentours]]></category>
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<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2014/03/20/chico-rita/">Chico et Rita</a><p>Tiens&#8230; Et si nous allions au cinéma !. Cela faisait un moment que j&#8217;avais très envie de vous parler de « Chico et Rita »!&#8230;. C&#8217;est une très belle histoire qui se passe dans une période vivifiante pour la musique (années 40 et 50) et qui revit dans ce film comme par magie. Un scénario très simple: Rico, le pianiste rencontre une belle chanteuse Rita à la Havane, en tombe éperdument amoureux,  et, suite à de multiples ruptures, il va la rechercher sans relâche&#8230;. pour la retrouver aux États unis 47 ans plus tard. Tout est très prenant dans ce film. La musique notamment est sublime. Quand on aime Cuba , la musique latine et le jazz,  on ne peut qu&#8217;apprécier  cette très belle production. Ce film est la vie contée de Bebo Valdes, un musicien culte de Cuba,  lequel à l&#8217;âge de 93 ans a écrit et interprété la musique du film  pour notre plus grand bonheur. Dès 2003, le réalisateur espagnol Fernando Trueba s&#8217;était attaché les services de Javier Mariscal, &#8216;un graphiste espagnol de grand talent qu&#8217;il avait déjà fait travailler. Mariscal a fait revivre avec des décors fantastiques et de très belles couleurs,  les villes de La Havane et de New York des années 40 et 50. Il s&#8217;est promené dans les rues avec son carnet de croquis,  et à noté de multiples détails intégrés par la suite dans les différents plans, tous magnifiques.  De son côté,  Fernando Trueba a utilisé un procédé innovant et efficace pour animer les dessins et capter les évolutions des personnages qui étaient en fait de vrais acteurs tournant en studio sans costumes et sans décors. En retravaillant cette mise en mouvement et en intégrant les dessins, les deux hommes aidés  de nombreux artistes, notamment coloristes, on fait merveille!&#8230;. Le récit nous conduit tout d&#8217;abord à  la Havane en 1949. La ville cubaine vit les grandes heures de la frénésie nocturne tendance américaine. Les rues sont remplies de clubs, de dancings, et d&#8217;animations de toutes sortes. Partout,  les néons  clignotent  dans les rues Virtudes, Neptuno ou du Prado. Près de la plage de Marianao, le Tropicana, attire les stars de l&#8217;époque du monde entier. Sur l&#8217;immense scène en plein air , les grands orchestres jouent avec frénésie les rumbas, les boléros, les mambos et les cha cha cha !&#8230;. On revit tout cela dans ce film en se baladant d&#8217;un endroit à l&#8217;autre en Buick, en Oldsmobile en Chevrolet ou encore en  side car. C&#8217;est aussi la période où les musicos cubanos sont attirés par la ville de New York, où se joue le jazz, et surtout  le  bebop. Le percussionniste Chano Pozo, connaît aux côtés de Dizzy Gillespie, un succès grandissant. De leur cotés, les musiciens américains (Stan Getz, Zoot Sims, Frank Sinatra, ou encore Nat King Cole) sont nombreux à venir participer aux descargas cubaines(« jam sessions ») . Par la suite, la révolution de 1959 a changé les choses. Le jazz flamboyant, celui notamment des grands orchestres,  n&#8217;était plus désiré. Beaucoup de grands musiciens comme Arturo Sandoval, Paquito d&#8217;Rivera, et même Bebo Valdes ont préféré quitter leur île natale pour connaître la notoriété dans le reste du monde. Mais la musique est restée bien vivante à Cuba!&#8230;. Tous ces événements musicaux revivent avec force, mais aussi tendresse dans ce magnifique film que nous devons à nos amis espagnols. Un gros travail a en effet été effectué à Madrid et à Barcelone. Les réalisateurs ont eu l&#8217;excellente idée de refaire jouer cette musique plutôt que de la copîer&#8230; Ainsi, en studio, Freddie Cole prend la voix de son frère Nat, Jimmy Heath nous rejoue du Ben Webster (très réussi),  Charlie Parker est évoqué par German Velasco, Mike Mossman joue le rôle de Dizzy Gillespie, et Yaroldi Abreu reprend les congas de Chano Pozo. On a droit à la voix toute en retenue, comme un murmure (mais c&#8217;était souhaité) de Idiana Valdes (Rita),  et l&#8217;émouvante participation de la chanteuse espagnole Estrella Morente.  On pense à Buena Vista social pour le talent, pour la nostalgie aussi. Il s&#8217;agit d&#8217;un film d&#8217;animation, mais je vous l&#8217;assure, avec une très forte originalité et un charme fou. J&#8217;en connais, du côté du Big band Côte sud à Dax qui vont apprécier cette évocation. Une merci particulier à Lucile qui nous a permis de découvrir cette merveille. La bande annonce devrait inciter ceux qui ne connaissent pas « Chico et Rita » à aller le voir au cinéma ou acheter le dvd. C&#8217;est mieux (surtout pour les artistes) que de le regarder sur You tube.&#8230; Sur le dvd, le making of nous apprend comment a été construit le film,  et on voit et entend les musiciens en studio. Vraiment génial!&#8230;.. Merci Chico et Rita!</p>
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		<title>Biarritz-Hollywood</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2013/06/06/biarritz-hollywood/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jun 2013 19:07:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[curiosité]]></category>
		<category><![CDATA[le billet de Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[Biarritz]]></category>
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<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2013/06/06/biarritz-hollywood/">Biarritz-Hollywood</a><p>J&#8217;aimerais vous raconter (pour ceux qui ne la connaissent pas encore&#8230;) l&#8217;histoire de Jacques Bergerac, l&#8217;épopée hollywoodienne de ce biarrot né en 1927, qui vit actuellement à Biarritz tout près du phare. Tout est très bien conté et documenté par lui-même et Denis Lalanne dans un livre « Une table chez Romanoff », paru en 2003 (éditions La table ronde). Bien sûr, je m&#8217;en suis beaucoup inspiré&#8230;. Passionné comme je le suis par le cinéma américain des années 50, j&#8217;ai été particulièrement séduit par cette aventure que je peux vous raconter en quelques mots. Jacques, fils d&#8217;un fonctionnaire biarrot, a joué troisième ligne centre avec ses amis rugbymen de Biarritz. En 1952, Il est grand, il est beau, il a,  disons-le, une belle gueule et, dans ces agréables années de l&#8217;après guerre, il débarque  à Paris avec beaucoup d&#8217;envie. Il est alors loin d&#8217;imaginer ce qu&#8217;il va lui arriver!&#8230; Attablé à une terrasse, il est abordé par un nommé Al Tresconi qui travaille pour la Metro Goldwyn Mayer à Hollywood et qui lui demande d&#8217;emblée: « voulez-vous faire du cinéma? »&#8230;. Et oui, c&#8217;est allé très vite pour notre basque qui se destinait à une carrière très sérieuse souhaitée par ses parents. Il faut se décider !&#8230; Le grand plongeon ?&#8230;. .Coïncidence  heureuse: La célèbre Ginger Rodgers, l&#8217;inoubliable partenaire de danse de Fred Astaire,  est de passage à Paris&#8230; Je vais très vite&#8230; Lui aussi&#8230; il s&#8217;est rapidement retrouvé dans les bras de la belle Ginger, grande star à cette époque. Il faut se rappeler que Marilyn n&#8217;était pas encore célèbre, et que la pin up Ginger figurait souvent  sur les avions américains de la 2ème guerre mondiale et sur les calendriers&#8230;  Notre gars du sud ouest est invité à rejoindre illico Hollywood &#8230; Ginger l&#8217;a demandé en mariage!&#8230;. Comme l&#8217;indiquait l&#8217;hebdomadaire « Paris Match« : « Elle a voulu faire d&#8217;un cadet de Gascogne une seigneur d&#8217;Hollywood ». Se laissant emporter par le tourbillon d&#8217;Hollywood, Bergerac tourne avec elle « twist of Fate »... Je possède peu de renseignements sur ce film  en noir et blanc qui n&#8217;a pas fait date&#8230; Disons- le tout de suite, Jacques Bergerac a tourné  plutôt des seconds rôles et n&#8217;a pas fait une grande carrière d&#8217;acteur. Il était surtout le « golden boy » de ces dames&#8230;.Il le reconnaît lui-même,  expliquant que son accent du sud ouest ressortait trop dans son anglais. Ca devait faire bizarre aux producteurs américains si précis en tout. J&#8217;ai vu deux films dans lesquels il apparaît. « Les girls » de Georges Cukor sorti en 1957. La version anglaise permet de vérifier son accent. Pas mal, même si on « entend » un peu de Biarritz!&#8230; Il est entouré de Mitzi Gaynor, de Kay Kendall et de Taina Elg. La véritable star du film est Gene Kelly, selon moi un peu décevant par rapport à ses autres participations aux  comédies musicales. « Gigi » de Vincente Minelli est le deuxième film de Jacques à grand spectacle, . Minelli le tourne à Paris en 1958  avec un décor « début de siècle ». On y voit notamment Maurice Chevallier et Leslie Caron. Notre basque a un petit rôle dans cette superbe production. Il est censé patiner au Palais des glaces aux bras d&#8217;Eva Garbor. Il explique avec beaucoup de roublardise dans son livre,  que suivant les conseils de Gary Cooper, il fallait accepter tous les rôles, même quand on avait jamais patiné de sa vie!&#8230;. Le vol plané sur la glace lors de la première prise a été peu apprécié par Minelli, on s&#8217;en doute&#8230;. Par la suite, Jacques Bergerac a tourné dans une dizaine de films et pour la télévision, il a collaboré aux petits épisodes d&#8217;Alfred Hitchcock. On l&#8217;a vu aussi paraître dans des show télévisés avec Dean Martin, Elvis Presley, Sammy Davis Jr ou encore Jerry Lewis. Il a tourné en 1958 un film un peu sombre (« un homme se penche sur son passé ») sur lequel je reste indigent en renseignements. Je garde pour la fin son intervention en 1958 dans « la caravane vers le soleil ». Cette année là, Bergerac divorcé de Ginger Rogers, a épousé une autre étoile du cinéma, Dorothy Malone, une autre blonde aux yeux bleus, elle aussi « idéal féminin » dans ces années glorieuses. Mais revenons à la caravane. Un film étrange, voire comique. Je ne l&#8217;ai pas retrouvé en dvd, mais on peut en découvrir des extraits sur you tube. Chercher à « thunder in the sun » (titre original américain). Le thème : les indiens pris en embuscade par des basques qui sautent de partout (« bondissants! ») en poussant leurs célèbres cris (lrrintzina)!!!!!. Un film américain qui a certainement plu à la colonie d&#8216;Euzkara qui est réunie à Bakersfield. Moi j&#8217;ai trouvé cela très amusant. Ce film aurait été projeté il y a quelques années devant un public biarrot. Notre ami est tout à fait dans son rôle avec son béret et ses potes de la montagne. Pourquoi ce titre de livre: « une table chez Romanoff »? Il s&#8217;agissait en fait d&#8217;un restaurant sur Wilshire Boulevard à Hollywood où se réunissaient toutes les célébrités. Il fallait y être. A la table de Jacques Bergerac un soir de 1952, excusez du peu&#8230;..  Ava Garner, Lana Turner, Ingrid Bergman, Gary Cooper, Ginger Rogers, Alfred Hitchcock, Gloria Swanson, et Danny Kaye!&#8230;Pas mal, non ?&#8230; Tiens, j&#8217;ai oublié quelqu&#8217;un&#8230; Humphrey Bogart&#8230;. Je pourrais ajouter « avec son flingue et son sourire narquois ». Il fallait aussi assurer et se trouver du bon côté&#8230;. Au cours du dîner, Danny Kaye va imiter la voix basque de Bergerac, en répétant ses phrases comme un perroquet&#8230; bon OK,!&#8230; Mais Bogart avait besoin de faire son numéro de mec pas sympa!&#8230; S&#8217;adressant à notre héros, il lui reproche devant tout le monde de se trouver à Hollywood et lui intime l&#8217;ordre de se tirer pour laisser la place aux autres!&#8230;. Rien de moins!&#8230; Et la suite du récit, me fait du bien, car on est basque ou pas!&#8230; Jacques Bergerac se lève, déplie son mètre 90, et demande à « Bogey » de venir s&#8217;expliquer dehors!&#8230; Ce dernier, suspendu au poing de l&#8217;ancien joueur du Biarritz Olympique, revient alors à de meilleurs sentiments et marmonne (on s&#8217;y croit!): « Jacques, tu as 25 ans et tu pètes la santé. Moi, je suis à moitié fini. Je voulais juste savoir si tu avais quelque chose dans le pantalon.&#8217;  Se tournant chers Ginger, il aurait alors ajouté: « affaire réglée. Il est OK ton frenchie. ». Voilà ce qui a pu se passer chez Romanoff un soir de 1952, il y a 60 ans. Et ça me plait bien. Je vous l&#8217;ai dit, Jacques Bergerac, âgé de 85 ans, vit à Biarritz. J&#8217;aimerais bien le rencontrer au cours d&#8217;un prochain voyage sur la côte basque et lui demander,  comme ses amis biarrots: « alors parle nous encore de oulivoude »&#8230;. &#160;</p>
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		<title>Le film noir</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2013/02/27/le-film-noir-2/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Feb 2013 09:32:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[le billet de Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[sorties]]></category>
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<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2013/02/27/le-film-noir-2/">Le film noir</a><p>Le cinéma noir, c&#8217;est un peu comme le chocolat noir&#8230; C&#8217;est vraiment réservé aux spécialistes!&#8230; Êtes-vous prêts à passer un moment avec moi, dans la noirceur des images, dans le monde du crime, de l&#8217;alcool, des ruelles sombres, des « femmes fatales », des pires gangsters, des mecs paumés, des petites frappes de deuxième zone ? . Dans cet univers glauque, la peur, la jalousie, l&#8217;appât d&#8217;un gain fugace, la séduction insidieuse, sont autant d&#8217;ingrédients pour que la sauce prenne&#8230; On est alors loin des films avec des grands et beaux sentiments, comme la comédie musicale. On est plongés dans la torpeur&#8230; Et le cinéma noir aime cela&#8230; Il s&#8217;y complait même&#8230;.. C&#8217;est un cinéma étrange, qui semble inspiré depuis les années 40 par les livres romans noirs, vendus dans les gares, avec ces mêmes dessins en couverture, ces affiches suggestives, proches de la photo, mais plus explicites encore, qui donnent en une seule image (pas toujours de bon goût!), toute l&#8217;ambiance du drame qui se joue&#8230; Étant déjà amateur de films américains des années 40 et 50, je suis particulièrement attiré par ce cinéma et je voulais vous faire partager cet engouement&#8230;. Il y aurait beaucoup à écrire sur le sujet, et sans mélanger les genres, il faut prendre garde de ne pas trop cloisonner le film noir qui se situe en fait dans un domaine très vaste.. En résumé, on peut dire que ce genre de cinéma a connu sa grande période après la deuxième guerre mondiale, et nous vient, il faut le reconnaître,  surtout des Etats unis. On a parlé ça et là de l&#8217;influence des expressionnistes allemands et des réalisateurs immigrés, chassés par le nazisme. C&#8217;est certainement vrai pour Fritz Lang, un maître du genre, qui a commencé à nous effrayer avec « M le maudit » (1931) et qui a récidivé avec « la rue rouge » -scarlett street&#8211; (1945)) ou encore l&#8217;excellent et très violent « règlement de comptes »-the big heat-(1953). Nous avons tous en mémoire le célèbre « faucon maltais » -the maltese faucon-(1941) de John Huston, où apparaît une des plus belles gueules du cinéma noir, je veux parler de Humphrey Bogart. On y est dans le dur!&#8230; d&#8217;autant que l&#8217;intriguant Peter Lorre (déjà « maudit »&#8230;), rôde sournoisement dans les parages. Les thèmes de ces films abordent souvent le passé qui vous colle à la peau (« la griffe du passé » de Jacques Tourneur (1947)), la jalousie,la nuit, la ville, la femme fatale qui vous fait tourner la tête, le moment d&#8217;imprudence, la corruption, notamment de la police, le désir, la vengeance, l&#8217;ambition démesurée (« les forbans de la nuit »(1950)) de Jules Dassin, ou la violence. Dans le film noir, comme pour la photo en noir et blanc, on va jouer sur l&#8217;éclairage, peindre avec la lumière. La plupart des films que je cite, sont en noir et blanc. Le directeur de la photographie, en osmose avec le scénariste et le metteur en scène, va faire en sorte que l&#8217;image pèse sur l&#8217;action autant que le texte ou le jeu des acteurs.. Les scènes sont le plus souvent en intérieur ou dans des rues sombres. Le réverbère, le chapeau, la superbe voiture, les robes moulantes, la larges par-dessus, les chambres d&#8217;hôtel, les grilles du commissariat, les quais, les entrepots, vont faire partie de la scène bien cadrée avec le visage à moitié caché des acteurs lesquels entrent et sortent de la pénombre, alors que la musique achève de conduire le spectateur vers l&#8217;inconnu. Chaque prise de vue, en clair-obscur, est souvent un chef d’œuvre. Alain Silver et James Ursini l&#8217;ont très bien démontré dans leur livre « les mille yeux du film noir » paru à New York en 1999 (éditions Köneman). Tous ces films sont captivants&#8230;. Mes préférés ?&#8230; alors allons-y!&#8230;&#8230; « Le facteur sonne toujours deux fois » (1946) avec une autre gueule du « polar » John Garfield, et la très troublante Lana Turner. J&#8217;adore aussi « Casablanca » (film de Michael Curtiz (1942) avec Bogart, Ingrid Bergman et la superbe mélodie de « as time goes by ». J&#8217;aime beaucoup « la grande évasion » (Raoul Walch (1941)) avec toujours Bogard et Ida Lupino, « l&#8217;ombre d&#8217;un doute » de Hitchcock (1942), « un si doux visage » -angel face-1952, de Otto Preminger,  » la nuit du chasseur » de Charles Laughton (1955) avec l&#8217;inquiétant faux pasteur Robert Mitchum. Le même Mitchum poursuit l&#8217;avocat Gregory Peck de sa vengeance dans « les nerfs à vifs » Cap Fear (1962), autre célèbre réalisation. Beaucoup de films que j&#8217;ai du mal à placer dans les noirs, sont dus au talent d&#8217;Alfred Hitchcock. Je ne peux m&#8217;empêcher de penser à « Rebecca » (1940) aux « enchainés » (1946), ,  » le crime était presque parfait » (1954) ou encore à « psychose » (1960). Mais je reviendrai un jour sur Hitchcock&#8230;. Ajoutons pour les autres réalisateurs, « Assurance sur la mort » (1944), « Gilda »(1946) , »Laura » (1944) « Le grand sommeil » (1946), « les tueurs » (1946), « pour toi, j&#8217;ai tué » (1949) ,ou encore  « la soif du mal » (1958). Bien sûr, on peut inclure ici dans cette liste très incomplète, « citizen Kane » (1941) le chef d’œuvre d&#8217;Orson Welles qui nous a aussi offert le « criminel »en 1946. Le cinéma noir a connu moins de succès à la fin des années 50. Il faut dire que ce genre de films, catalogués de série B, et projetés en première partie des grands films, ont été étouffés par les géantes productions (Ben Hur, Cleopatre etc&#8230;). La télévision leur a fait aussi du tort, car elle est devenue très concurrentielle avec des séries basées sur les mêmes concepts (la série d&#8216;Hitchcock pour le petit écran, ou encore la série des « incorruptibles« , avec le célèbre Eliott Ness. Plus récemment, des réalisateurs ont tenté des remake plus ou moins réussis. D&#8217;autres se sont inspirés de la technique du film noir dont ils étaient restés nostalgiques. On peut ainsi citer des films neo-noirs. (« Le privé » (1973) de Robert Altman, « Chinatown » (1974) de Roman Polanski ou encore « L.A confidential » (1997) de Curtis Hanson. Impossible d&#8217;être exhaustif. Il existe des centaines de films noirs, tous excellents. Le cinéma étranger,  et notamment français,  n&#8217;est pas en reste. On pense à Jean Pierre Melville spécialiste du genre dans les années 60. Mais ici, nous entrons dans la catégorie des polars dans laquelle le film noir baignait déjà. Les films avec Jean Gabin, soit commissaire de police, soit chef de gang, mais aussi notre Lino Ventura national, sont souvent aussi bien réussis que les pellicules américaines. Citons « le clan des siciliens », » mélodie en sous sol », « touchez pas au grisbi » ou encore « razzia sur la chnouf« . D&#8217;autres plus intimistes comme « Marie Octobre » (1959 de Julien Duvivier) jouent davantage la carte noire avec une analyse troublante des personnages&#8230;. A très bientôt.           Commentaire des vieux du « muppet show »: &#8211; tu connais toi, le cinéma noir? &#8211; ouiais, tu me le joues à chaque fois quand tu rentres dans la loge!&#8230;..</p>
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		<title>mon ciné à moi</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2011/06/02/mon-cine-a-moi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jun 2011 16:48:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[le billet de Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[sorties]]></category>
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<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2011/06/02/mon-cine-a-moi/">mon ciné à moi</a><p>La passion du cinéma&#8230;Une de plus!&#8230;.Chacun d&#8217;entre nous possède la cinémathèque idéale dans son cœur, ou encore sur les étagères de son salon!&#8230;Que de progrès accomplis depuis le temps, où comme chez nous, notre père, sur un projecteur juché sur une table basse, nous passait des petits films de Charlie Chapin ou de Laurel et Hardy,  joyaux, oh combien fragiles!&#8230; qui grillaient au moindre décrochage de la pellicule au contact de la lampe magique!.. »Charlot patineur », « charlot agent de police »!&#8230; les premiers émerveillements!&#8230; Et puis, le ciné au vrai cinéma! &#8230;. grandiose!&#8230;. le grand écran&#8230; Nos fantastiques héros, des couleurs! de la musique, et nous&#8230;. enfoncés dans les confortables fauteuils,  un chocolat glacé dégoulinant de la bouche!&#8230;Au Pax ou à La féria à Bayonne, j&#8217;ai le souvenir des films avec Luis Mariano! (« le chanteur de Mexico » (1956)!&#8230;. de pas mal de navets aussi&#8230; Difficile de citer ici tous les films que j&#8217;ai aimés, et que je regarde encore pour que le rêve se poursuive&#8230;&#8230; Tous les Chaplin, bien sûr, mais bien vite les westerns (« Rio Bravo » 1959), « Johnny Guitare » (1954), « les 7 mercenaires » (1960), ou « le train sifflera trois fois » (1952), film qui dure le même temps que l&#8217;histoire&#8230; Sublime!&#8230; J&#8217;ai conservé le souvenir d&#8217;un film (introuvable en dvd ) projeté  au collège de Mauléon (« la verte moisson » 1959) ) avec un jeune acteur, Claude Brasseur. L&#8217;histoire tragique de lycéens pris au piège de la Gestapo. Puis, très vite, dans les cinés, les superbes spectacles à couper le souffle&#8230; Pour moi, le plus grand de tous.. c&#8217;est « Ben-Hur »(1959), que j&#8217;ai revu des dizaines de fois avec mes enfants. Dans un autre genre, « Autant en emporte le vent », avec Clark Gable et Vivian Leight ,  reste le grand chef d&#8217;oeuvre du cinéma mondial. Une magnifique performance d&#8217;Hollywood pour cette grande épopée, lorsque l&#8217;on sait que ce film grand format en couleurs a été réalisé  en 1939!&#8230; Passion aussi pour tous les Alfred Hitchcock, avec une préférence pour « Vertigo« , « les enchainés » (1946), et « l&#8217;homme qui en savait trop « (celui de 1955)&#8230;. Et puis, les comédies musicales américaines ((« un américain à Paris »), et plus tard « West side story » (1961)), le superbe « Orfeu negro » de Jules Dassin (1959). Ça se bouscule! &#8230;. J&#8217;ai tellement d&#8217;affiches de film à placer dans ce billet&#8230;.. Vous l&#8217;aurez remarqué aussi, j&#8217;ai une avantageuse préférence pour les films des années 50, magnifique période où le cinémascope commençait à nous offrir des spectacles grandioses, alors que la télévision en était à la douloureuse production d&#8217;images brouillées en noir et blanc. Oui, superbe décennie!. Les grands acteurs que nous connaissons, sont tous alors au sommet de leur art et de leur charme.., Humphrey Bogard, magnifique dans les films « noirs »,  dont « Le faucon maltais » (1941)  ou « Casablanca » (1942) , Henri Fonda dans le haletant « douze hommes en colère » (1957), le troublant Montgomery Clift dans« une place au soleil » avec la toute jeune Elisabeth Taylor (1951) et  aussi dans le palpitant « tant qu&#8217;il y aura des hommes » avec Frank Sinatra et Burt Lancaster (1953), Paul Newman et encore la superbe Elisabeth Taylor dans «  »la chatte sur un toit brûlant » (1958) , l&#8217;éphémère James Dean  (« la fureur de vivre » (1955), la beauté fatale de Marilyn Monroe dans « Niagara »(1953), de Lana Turner « le facteur sonne toujours deux fois » (1946) , de Ava Garner (« la comtesse aux pieds nus » (1954),  de Gene Tierney dans « Laura » (1944). A noter toujours durant les années 50, les débuts sulfureux de la jeune française Brigitte Bardot dans « et Dieu créa la femme » de Roger Vadim (1956). Pour revenir à Marilyn, je suis heureux d&#8217;évoquer ici un grand film burlesque de l&#8217;excellent Billy Wilder, « some like it hot« ,  ou encore, en français « certains l&#8217;aiment chaud » (1959) , avec une Marylyn étonnante de drôlerie dans le rôle d&#8217;une chanteuse dans un orchestre féminin,  dans lequel se sont infiltrés, déguisés! les incroyables Tony Curtis et Jack Lemon. Un grand moment de rire!&#8230; et des sublimes chansons interprétées par Marilyn (« I »m  thru with love ») Dans le genre grand spectacle, je place volontiers sur mon podium le magnifique « Docteur Jivago » avec Omar Sharif (1965), « la grande évasion »(1963) avec l&#8217;inoubliable Steve Mac Queen, « Laurence d&#8217;Arabie » avec Peter O&#8217;Toole, et les différents James Bond avec une préférence pour les premiers avec Sean Connery. Certains films de guerre sont sublimes. Me plaisent particulièrement « les canons de Navaronne » (1961)avec Gregory Peck et Anthony Quinn,et  « Le pont de la rivière Kwai » (1957) avec Alec Guiness. Par la suite, pour ne pas oublier le cinéma français, la plupart des Jean Gabin (un grand du cinéma!) sont fort réussis. A ses côtés,  des acteurs prometteurs (Jean Paul Belmondo (« un singe en hiver »1962) ou Alain Delon (« melodie en sous sol » 1963). Il faut dire que pour compléter la « gueule » de Gabin, il lui fallait des dialogues sur mesure ,  et pour notre grand bonheur, Michel Audiard a fait des merveilles («  »le cave se rebiffe » (1961). Personne n&#8217;a pu oublier le film culte, « les tontons flingueurs »  avec la fameuse scène de la cuisine avec le regretté Lino Ventura et le « preneur de claques » Bernard Blier. J&#8216;ai adoré les films de Claude Chabrol, grand admirateur d&#8217;Hitchcock et ça se voit! (« que la bête meure », « le boucher »)&#8230;. Dans un registre burlesque, j&#8217;ai une tendresse particulière pour la bande des « branquignols » de Robert Dhery, « Ah les vieilles bacchantes » (1954) avec un Louis De Funes, pas encore reconnu, mais hilarant dans le rôle d&#8217;un inspecteur de la police des mœurs engagé dans une revue théâtrale pour mieux traquer les  » femmes lascives » &#8230; Apparition aussi dans ce film de l&#8217;excellent Michel Serrault, dans le rôle du trompettiste en retard!&#8230; Du vrai délire dans ce film interdit à l&#8217;époque aux moins de 16 ans!&#8230; Par la suite les branquignols ont récidivé,  notamment dans « la belle américaine » (1961) ou « le petit baigneur »(1968). Il ne faut surtout pas oublier  l&#8217;incroyable Jacques Tati , lequel à la manière de Chaplin, faisait tout dans ses films. Parmi ses grandes réussites, un petit bijou.. « Mon oncle » (1958). Avoir et à revoir&#8230; dans les moindres détails!&#8230;. Gérard Oury nous a offert ces derniers décennies des grands moments de comique , j&#8217;allais dire « grand public ». Mais il nous en faut! Le cinéma est pour beaucoup, et j&#8217;en fais partie, un moment de détente et de grande décontraction. Beaucoup de rêve aussi. Alors, n&#8217;oublions pas « le corniaud » (1965) avec De Funes et Bourvil (la 2 cV en miettes!&#8230; les gros rires), et « la grande vadrouille » (1966) avec les mêmes!&#8230; et puis et puis&#8230; « les aventures de Rabbi Jacob » &#8230;. et tant d&#8217;autres&#8230; Très émotionnel, « le vieux fusil » (1975) avec la superbe Romy Schneider que l&#8217;on avait trouvée, splendide, aux côtés de Alain Delon dans « la piscine » (1968). Dans les films plus récents, je n&#8217;oublie pas l&#8217;excellente série des Indiana Jones, et le superbe « Avatar » de James Cameron,  auquel on doit le très prenant  « Titanic »(1997) Il faudrait encore et encore évoquer de multiples films  sublimes. Une place particulière sera ici mais plus tard, réservée aux  films musicaux. Mais je reste limité dans la taille d&#8217;un billet pour cette énorme passion!. A vous de faire connaître les films qui font partie de&#8230; votre ciné à vous&#8230;.</p>
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