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	<description>Jipiblog, le blog musical  : conseils, actualités, analyses et comparatifs sur l’édition de partitions, la contrebasse, les méthodes et l’univers musical. Ressources pour musiciens passionnés, enseignants et professionnels, par un éditeur contrebassiste.</description>
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		<title>Montréal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 May 2017 12:38:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2017/05/30/montreal/">Montréal</a><p>Mon fils Xavier est installé dans cette merveilleuse ville,  et l&#8217;occasion nous a été donnée d&#8217;aller le retrouver. Occasion également de découvrir cette  mégapole, qui rayonne dans le monde entier, endroit où il fait bon vivre, où tout est calme malgré le gigantisme de certains quartiers du centre avec leurs gratte-ciel qui rappellent beaucoup New York. En ce joli mois de mai, la température était encore bien fraiche. Mais les arbres des beaux parcs bourgeonnaient et les petits animaux,  tels la marmotte, le raton laveur ou l&#8217;écureuil sortaient furtivement de leurs cachettes. La ville s&#8217;admire depuis le belvédère tout en haut du Parc du Mont-Royal. Les tulipes sont en fleurs sur ce point de vue célèbre qui permet un regard sur la ville moderne ceinturée par le large fleuve Saint Laurent. Un côté Montmartre. De beaux lieux à visiter comme le biodôme (250 espèces d&#8217;animaux), le stade Olympique, complètement rénové (j&#8217;ai pensé à la médaille d&#8217;or de Guy Drut,  et aux exploits de la jeune Nadia Comaneci aux jeux de 1976) , le musée des Beaux Arts (en ce moment un exposition Chagall), la ville souterraine, le jardin botanique, bref une multitude de centre d&#8217;intérêts avec les arrêts indispensables pour déguster une glace à l&#8217;érable. Nous étions logés dans un super appartement (airbnb) dans le quartier du stade Olympique (rue Sicard). Merci Valérie et Jean pour votre accueil. Le vieux Montréal permet au visiteur de se promener en toute quiétude. Sur la place Jacques Cartier, un lieu magique: « le jardin Nelson ». Un immense patio avec de l&#8217;excellente cuisine,  et de la musique de qualité jouée sans heurt. Une aubaine  pour nous,  éternels musiciens&#8230; &#160; &#160; D&#8217;autres lieux de jazz nous accueilleront durant cette courte semaine, comme « le bistro à Jojo » (plutôt rock), le « Upstairs » (à vous mettre la tête à l&#8217;envers) ou encore le « Dieze onze » (ambiance Gipsy),  Partout dans ces bars, une déco soignée garnie de souvenirs d&#8217;artistes qui s&#8217;y sont produits, un vrai piano à queue, remarquablement préservé. (Au « Upstairs », c&#8217;était un Steinway!), et des musiciens sympas qui rêvent de venir jouer en Guadeloupe!&#8230;. &#160; Nos amis de Montréal,  en vrais québécois,  tiennent à conserver la langue française, certes bariolée du fait de leur accent maintenant connu dans le monde entier, mais oh combien savoureux. Avec Cathy, nous avons constaté que les gens sont plutôt cool. Xavier développe son entreprise de traiteur « Xarom » avec un sens aigu de l&#8217;innovation. Il nous a promené un peu partout notamment aux îles de Boucherville pour une agréable ballade à vélo. Alors, bien sûr, il restait beaucoup à visiter. Au cours d&#8217;un prochain voyage, nous pousserons jusqu&#8217;à la ville de Québec et plus loin encore,  dans les belles forêts du Canada. Un très beau voyage à quatre heures d&#8217;avion de la Guadeloupe. &#160;</p>
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		<title>Mayotte</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2016/12/31/mayotte/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Dec 2016 02:01:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[le billet de Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[découvertes]]></category>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2016/12/31/mayotte/">Mayotte</a><p>« Caribou Maoré! ». Un récent voyage dans l&#8217;océan indien nous a donné l&#8217;occasion de visiter ce petit archipel, 101ème département français , perdu comme un confetti entre Madagascar et la côte sud est africaine.  L&#8217;île de Mayotte fait partie de l&#8217;archipel des Comores,  et il y a peu de temps, en 2009,  a voulu rester française malgré l&#8217;éloignement ( 8.000 kilomètres de la métropole).. Pour quelle raison cette destination a t elle été choisie par nous vers cet endroit souvent décrié, car mal connu?. Tout simplement car ma fille Maylis y vit et y travaille avec son mari Nicolas. &#160; C&#8217;est en fait un endroit charmant, pas vraiment encore ouvert au tourisme, mais très fréquenté par les aventuriers, ceux qui veulent découvrir ce pays aux charmes multiples. Un merveilleux paysage. Le lagon entoure l&#8217;île et offre des sites enchanteurs comme celui de N&#8217;Gouja au sud où nous avons nagé au milieu des tortues. Sur cette côte ouest et sous le vent, on peut admirer de magnifiques baobabs et une végétation luxuriante où règnent les facétieux makis (lémuriens). A noter la belle plage de Bandrélé dans le sud est . A recommander la ballade en bateau au sud du côté de Boueni.(sud ouest). Les dauphins viennent sauter près de l&#8217;embarcation. Le vent et la marée forment sous nos yeux avec le sable blanc corallien, des ilots qui se font et se défont. Magique !. La plongée masque et tuba dans le lagon et au delà de la barrière de corail offre un spectacle féérique. L&#8217;intérieur des terres vaut également le détour,  et nous avons pris un petit déjeuner à Combani plongé dans une dense forêt au centre de l&#8217;île. L&#8217;occasion d&#8217;admirer les arbres et les plantes comme l&#8217; Ylang Ylang dont les fleurs sont recherchées par les parfumeurs. Le Nord de l&#8217;île est sinueux, dépaysant,  avec des paysages plus verts et de belles habitations. On passe de Mamoutzou à Dzaoudzi (véritable chef lieu) avec la barge. Ce serait plutôt un ferry qui rythme la vie sur l&#8217;archipel. La petite terre sur laquelle se trouve l&#8217;aéroport est à visiter. Sur ce territoire, à voir le  cratère immergé qui offre un magnifique point de vue. Mayotte ne ressemble à aucun autre département français d&#8217;outre mer. De culture musulmane (85% de sa population), elle conserve cette empreinte, teintée d&#8217; influences malgaches et africaines. Les femmes portent toutes le salouva, vêtement traditionnel. Certaines d&#8217;entre elles se maquillent le visage avec un masque de beauté (m&#8217;sindzano) à base de bois de santal, Les hommes, surtout les jeunes,  sont plutôt vêtus à l&#8217;européenne, mais certains anciens portent le cofia, un petit chapeau musulman brodé. La langue locale est le Shimaoré .Mais heureusement on parle aussi français!. Nous n&#8217;avons pas eu le temps d&#8217;écouter les musiciens locaux au cours de soirées souloubou jouer leur musique traditionnelle le m »godro ou encore le chigoma. Côté nourriture, nous sommes passés un soir aux mamas brochettis brazeros placés sur le bord des routes où on peut acheter des brochettes de bœuf ou de poulet (mabawas). Au restaurant Boboka à Mamoutzou, nous avons bu du jus de baobab, et dégusté la cuisine locale, plus spécialement le mataba (brèdes de manioc avec du lait de coco), mais aussi le romazava, plat plutôt malgache (le mystère des plantes mafanes qui endorment la langue!). Merci à Maylis et à Nicolas de nous avoir si bien accueillis et guidés dans ce bel archipel. Marahaba! TRES JOYEUSE ANNEE 2017 A TOUS.</p>
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		<title>Le léwoz</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2014 20:28:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[curiosité]]></category>
		<category><![CDATA[le billet de Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[découvertes]]></category>
		<category><![CDATA[Guadeloupe]]></category>
		<category><![CDATA[Tradition]]></category>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2014/04/29/lewoz/">Le léwoz</a><p>La découverte de la Guadeloupe continue. La saison du Léwoz commence, et tous ont l&#8217;envie de se réunir pour la fêter !  C&#8217;est la fin du carême et de la saison sèche. Les Léwoz animent en ce moment les soirées plus fraîches de notre archipel , et c&#8217;est le moment de vous en parler&#8230;. Encore une belle tradition à vous faire connaître .. Ce samedi, nous étions à Vieux Habitants au restaurant An ba rézin la (  » au pied du raisin de mer  » )  pour un superbe Léwoz!&#8230; Cette tradition du Léwoz est très ancienne. On nous apprend que du temps de l&#8217;esclavage, c&#8217;était un moyen de se rassembler  près de la Kaz (maison) pour exprimer sa joie,  mais aussi parfois sa colère!&#8230; Sur quel sujet ?&#8230; En fait, un peu tous&#8230; suivant l&#8217;humeur de l&#8217;instant et du bonhomme&#8230; Cette danse et cette musique était peu appréciée des colons qui lui préféraient  (et autorisaient!) les biguines, les mazurkas, ou les quadrilles d&#8217;origine plutôt européenne. Le léwoz, manifestation autrefois clandestine, s&#8217;annonçait  à l&#8217;aide des Konk a lambi  (coquillage dans lequel on souffle comme dans une corne). La tradition se perpétue,  en on y tient ici en Guadeloupe!&#8230;. C&#8217;est la fête au village!. On y porte son mangé et son rhum. Les joueurs de percussions ( « tambouyés » ),  de plus en plus nombreux au fur et à mesure que la soirée s&#8217;organise,  vont ensemble battre le gwoka (gros tambour que l&#8217;on place entre ses jambes), frapper le tibwa ( morceau de bambou ) et  secouer en cadence les cha-chas (calebasses remplies de graines). C&#8217;est vraiment magique et je peux vous dire que ça bouge!&#8230;. Un chanteur lance une mélopée en choisissant un thème de la vie courante. Par exemple. Ma femme vient de tuer son coq.. ( « madam la touyé kok ay » ). On sera plus tranquille  (ici, les coqs chantent la nuit!&#8230;). Les participants (« répondé »)  réagissent vite aux appels de celui qui raconte, et ce ,au moyen d&#8217;une phrase vocale, reprise en boucle par les chœurs. Et c&#8217;est parti!&#8230;. . Très vite, le marké ( le marqueur ) va lancer le rythme sur un tambour à la peau plus tendue et plus claire, puis exécuter une sorte de solo  le plus souvent en syncope. Le son de son tambour va alors se dégager avec netteté et passer au dessus de celui des boulas, ces gros tambours qui tiennent la cadence avec leurs roulements graves et réguliers. Le soliste chanteur  va improviser. Le rythme va devenir de plus en plus  envoûtant. Les danseurs vont alors entrer au cœur de  lawonn ( la ronde ) formé par le public,  et danser en regardant le batteur. A l&#8217;aide de ses pas, et d&#8217;une étonnante chorégraphie, le danseur va guider le tambouyé . L&#8217;osmose va vite se créer&#8230; On va assister à un échange vif et attractif entre les pas d&#8217;un danseur et la peau de cabri du markè. L&#8217;un va suivre l&#8217;autre, le guider aussi. ils vont se nourrir mutuellement de leur magnifique improvisation en entraînant leur entourage dans une ronde haletante.  Et il en sera de même&#8230; toute la nuit !&#8230;. en changeant les thèmes, les figures, les rythmes&#8230;. On a tendance à répertorier les différents types de danse de léwoz comme suit: Le toumblack, le plus joyeux, le plus sensuel aussi. C&#8217;est la fête!&#8230; Le graj exprime le travail souvent pénible; Le Léwoz, c&#8217;est l&#8217;esprit du combat Le Kaladja. C&#8217;est la tristesse, la souffrance&#8230; Le rythme est plutôt lent. On  joue parfois cette figure lors des obsèques. Le Woulé. C&#8217;est le rythme du travail dans les champs de canne, la préparation du manioc; Le mendé. On y exprime de la joie, et la danse est proche de celle du Carnaval; Le padjambel . On cherche à extérioriser ici un sentiment de liberté. Tout observateur ne peut s&#8217;empêcher  de faire le rapprochement avec beaucoup de musiques du monde  empreintes,  elles aussi,  de folklore souvent très ancien. Le blues rural bien sûr, avec le discours lancinant sur les malheurs et les joies de la vie, avec également  la répétition métrique et rythmique. Mais, ayant vécu à la Réunion, j&#8217;ai retrouvé dans le léwòz  l&#8217;esprit des kabars, des rencontres dans des lieux divers au cours desquelles on joue et chante le maloya autour du gros tambour, en évoquant les tracas quotidiens, voire les événements politiques, le plus souvent pour les tourner en dérision. &#160; Encore une belle tradition de la Guadeloupe partagée par tous&#8230;. Le point de vue des vieux du Muppet show: &#8211; « ça t&#8217;a plu à toi cette soirée de léwoz? » &#8211; « Ouais&#8230;J&#8217;ai même réussi à ne pas m&#8217;endormir!&#8230;.. Ca tapait fort! »</p>
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		<title>Saint Domingue</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Apr 2014 13:39:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[le billet de Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[découvertes]]></category>
		<category><![CDATA[voyages]]></category>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2014/04/13/saint-domingue/">Saint Domingue</a><p>A deux heures d&#8217;avion de la Guadeloupe, voici les Grandes Antilles avec deux grandes îles Cuba et Hispaniola, cette dernière englobant deux pays :Haïti à l&#8217;ouest et Saint Domingue à l&#8217;est. Dans ce dernier pays, le dépaysement complet est assuré . Une terre magnifique, habitée à l&#8217;origine par les Tainos, puis, après la découverte par Christophe Colomb en 1492, occupée pendant trois siècles par les Espagnols, mais aussi pour une période plus courte par les français, plus attirés au final  par Haïti. L&#8217;histoire du pays est constellée de batailles féroces et de mauvaises gouvernances (chefs d&#8217;Etat fantoches) et de tout un tas d&#8217;événements cruels. Notamment, le souvenir  du dictateur Raphael Trujillo assassiné en 1961, après trente années de règne redoutable,  reste présent  dans la mémoire des habitants. Tout demeure paisible à présent. La population semble vivre dans la quiétude « à l&#8217;espagnole ». Il suffit,  pour le constater,  de faire le paseo en fin de journée. La visages radieux,  les rires, les abrazos égayent chaque carrefour. A Saint Domingue, les touristes arrivent en masse sur les plages de Boca chica, de Samana, de la Romana ou de Punta Cana.  Pour ce premier séjour dominicain, nous avons choisi de rester durant cinq jours à Santo Dominico, la capitale. Il y faisait bon. Un immense plaisir pour nous  que de déambuler dans les larges rues de la zone coloniale et de s&#8217;asseoir pour boire un  verre  à la cafeteria El conde, face au parque Colon et à la cathédrale. Visiblement, un peu comme à la Havane, on cherche à restaurer toutes ces zones historiques, et les rues sont hélas  souvent éventrées par les travaux en cours. Regret de ne pas pouvoir écouter de la musique Merengue ou bachata dans les rues. Nous avons pu cependant assister le dimanche soir à un superbe concert de musique cubaine devant les ruines du Monasterio de San Francisco. Un moment délicieux au milieu d&#8217;un public qui participait dans la joie,  avant de saluer sous les exhortations des musiciens,  la bandera de la républica dominicana.  Un spectacle inoubliable!&#8230;. Les lecteurs du jipiblog sont très souvent musiciens ou grands amateurs de musique. Voici quelques indications sur la musique dominicaine. Le merengue, cousin germain de la salsa cubaine,  aurait pris la place de la tumba francesa,  Il se joue et se danse de façon chaloupée, et s&#8217;est plus ou moins modernisé au fil du temps. Les musicos utilisent la guitare, et l&#8217;accordéon souvent diatonique, avec force de percussions. La guira métallique ressemblant à une râpe à fromage, se gratte avec ferveur. On en trouve facilement dans les magasins de souvenirs. Parfois, à la terrasse d&#8217;un café, un ancien chante de vieilles mélopées avec une nostalgie touchante. Non loin de là, la plaza de España  bordant l&#8217;Alcazar Colon,  est souvent très animée et nous y avons passé nos fins de soirée. Les enfants y déploient leurs cerf-volants. On peut dîner sur les terrasses du « Harry&#8217;s » ou du « Pat&#8217;e palo » . L&#8217;air y est doux en permanence. Les mariés viennent s&#8217;y faire photographier. Toujours cette ambiance reposante, et ces grands espaces urbains qui invitent à la promenade. Les policiers ou soldats armés sont présents, mais ont vraiment l&#8217;air pacifique, voire débonnaire. La visite des  coquets musées à chaque coin de rue, permet d&#8217;apprécier la beauté des richesses locales fort bien présentées dans de charmants patios. Les pierres de Larimar  semi -précieuses de couleur bleu turquoise , ornent toutes sortes de bijoux . Ce minerai,  extrait du  sol dominicain,  est devenu une sorte de trésor national!. A propos de richesses, lorsque vous échangez votre argent, vous avez l&#8217;impression d&#8217;être tonton  Cristobal, tant les liasses d&#8217;argent dévalué sont imposantes. Pour vous éclairer,  1 euro= 52 RD $ (le peso local). Les taxes et coût des services ne sont que rarement inclus dans les prix annoncés. A savoir donc. Le premier soir,  nous avons dîné à l&#8217;Hostal Nicolas de Ovando, lieu prestigieux, tout près du fleuve Ozama. Un havre de paix&#8230;pour très fortunés!&#8230;.Puis, nous avons goûté à la cuisine locale (assez proche de celle de la Guadeloupe) dans des petits bistros sympas. La visite de la vieille ville a occupé notre quotidien. Facile de se repérer avec la longue rue Conde qui traverse la zone coloniale. La population est catholique à 95 %,  et les églises,  souvent très anciennes, se dressent au coin de chaque quartier,  toutes magnifiquement restaurées. La production locale de tabac permet aux artisans de fabriquer les cigares sous nos yeux. Dans la rue tout un tas de petits métiers. Un charme fou. Partout. Pour être vraiment dans le cœur de la vieille ville coloniale, et pour pouvoir cheminer à pied la plupart du temps, nous avons choisi l&#8217;hôtel Hodelpa Caribe Colonial  dans la rue Isabel la catolica. Hôtel de bonne tenue avec un personnel charmant. Nous nous sommes par moments excentrés en nous faisant mener en taxi. Le jardin botanico dans le quartier ouest de la ville,  nous offre un charme indéfinissable et le parque zoologico nacional vaut le détour , comme le très étonnant monument du Faro a Colon, gigantesque mausolée qui abriterait les restes de Christophe Colomb. Tout est dans la démesure au milieu d&#8217;une immense esplanade, le tout  édifié en 1992. On peut y admirer des vestiges des conquistadores en visitant les nombreuses salles d&#8217;expositions consacrées aux pays du monde. Donc, pour nous,  un excellent séjour en République dominicaine. Nous y reviendrons pour visiter davantage les contrées. A bientôt pour de nouvelles aventures. &#160; &#160;</p>
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		<title>Grenada</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 May 2013 19:18:28 +0000</pubDate>
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<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2013/05/14/grenada/">Grenada</a><p>Granada en Andalousie&#8230; l&#8217;Alhambra ?&#8230;&#8230; Vous n&#8217;y êtes pas. Connaissez-vous plutôt Grenada, cette petite île, la dernière tout au sud de l&#8217;arc antillais, juste au dessus, à 150 km des côtes de Tobago, de Trinidad et du Venezuela ?. Il s&#8217;agit d&#8217;un des nombreux états antillais anglophones et francophones situés en chapelet depuis Puerto Rico jusqu&#8217;à l’Amérique du sud. C&#8217;est donc pratiquement le dernier, et nous avons décidé d&#8217;aller y faire un petit tour grâce à la petite compagnie Aliat qui permet à ses petits avions à hélice, d&#8217;effectuer des petits sauts en survolant les lagons&#8230;. Peu étendu (344 km2) et peuplé de 110.000 habitants, ce petit pays en forme de fruit (on y produit surtout la noix de muscade!), semble vivre au ralenti avec des gens bien pacifiques. C&#8217;est amusant ces îles antillaises matinées d&#8217;esprit  british&#8230; C&#8217;est une île anglaise depuis 1783, après avoir fait partie du royaume de France de 1649 à 1783. Elle a connu sa période « révolutionnaire », aidée par les barbudos de Cuba  de 1979 à 1983. .Un pays de contrastes&#8230;où l&#8217;on vit en toute tranquillité, y compris durant les matchs de criquet dont les règles continuent de vraiment m&#8217;échapper!&#8230;.. Là bas, on vénère Kirani James, magnifique sprinter grenadien, médaille d&#8217;argent sur 400 mètres aux derniers jeux olympiques de Londres. On le voit partout en photo&#8230; Une vraie gloire internationale pour ce minuscule territoire&#8230; &#160; Plutôt montagneux, l&#8217;arrière pays ressemble à la Dominique. Les bords de mer sont magnifiques&#8230;. cocotiers, sable blanc, petites criques à découvrir, beauté sauvage. Disons, l&#8217;effet carte postale est assuré!&#8230; Les plongées sont également fort belles, surtout dans le sud ouest. Nager au milieu de gigantesques bancs de poissons colorés est vraiment fascinant. Du tourisme, oui, mais pas trop de monde au mois de mai. Peu de français, surtout des anglais, des américains, des allemands, des néerlandais. Les repas servis sont , disons -le,  très américanisés, du moins dans les endroits touristiques&#8230;.A goûter la glace à la noix de muscade (« nutmeg ice cream« ), spécialité locale so delicious!&#8230;. Nous avons passé notre dernière soirée aux Umbrellas, restau sur la grande plage un peu in et animé. . La végétation est dense, même si Grenade a été frappée en 2004 par un terrible cyclone qui a ravagé 60% des plantations. Pas de trop grands hôtels. Tout est construit avec goût et même ingéniosité pour favoriser le savoir vivre zen. Nous avons ainsi  découvert le Laluna estate,  un endroit surprenant blotti derrière un morne, au sud de la capitale Saint Georges. Notre hôtel, le Kalinago nous attendait à la fin de nos périples dans la Baie rouge a proximité de la très belle immense plage de la grande anse, qui a un côté Baie orientale pour ceux qui connaissent Saint Martin. Sur la côte est, moins touristique, il faut s&#8217;arrêter, ce que nous avons fait, à Grenville, un petit port très animé. La route qui traverse l&#8217;île est superbe. Les petits cars s&#8217;y faufilent avec aisance et grande prudence, notamment au niveau des trop nombreux bumpers!&#8230; On peut s&#8217;arrêter au grand étang, volcan endormi, transformé en petit lac. Nous y attendait un petit jardin aux épices. Les grenadiens, comme tous les habitants des petites Antilles,  utilisent abondamment les épices (cannelle, curcuma, macis et muscade), et les connaissent fort bien. La Grenade offre de nombreuses possibilités de balades. Nous avons opté pour les transports en commun, très pratiques et pittoresques à souhait!&#8230;. Dans le cœur de l&#8217;île, les chutes sont impressionnantes et rafraîchissantes. Il faut s&#8217;y arrêter et s&#8217;approcher des Mont Carmel falls ou des  Annandale falls... Sensations fortes assurées comme cette conduite à gauche, facteur supplémentaire de dépaysement!&#8230;. Nous n&#8217;avons pas pu aller à l&#8217;île de Carriacou. Ce sera pour une autre fois. Nous nous sommes posés au retour sur l&#8217;île de Canouan (10 km carrés) qui est de toute beauté. Magnifique voyage. Ces îles antillaises sont bien reposantes&#8230;. Du pur bonheur!&#8230; &#160; &#160;</p>
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