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	<title>Tradition | Jipiblog</title>
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	<description>Jipiblog, le blog musical  : conseils, actualités, analyses et comparatifs sur l’édition de partitions, la contrebasse, les méthodes et l’univers musical. Ressources pour musiciens passionnés, enseignants et professionnels, par un éditeur contrebassiste.</description>
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		<title>Le léwoz</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2014 20:28:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2014/04/29/lewoz/">Le léwoz</a><p>La découverte de la Guadeloupe continue. La saison du Léwoz commence, et tous ont l&#8217;envie de se réunir pour la fêter !  C&#8217;est la fin du carême et de la saison sèche. Les Léwoz animent en ce moment les soirées plus fraîches de notre archipel , et c&#8217;est le moment de vous en parler&#8230;. Encore une belle tradition à vous faire connaître .. Ce samedi, nous étions à Vieux Habitants au restaurant An ba rézin la (  » au pied du raisin de mer  » )  pour un superbe Léwoz!&#8230; Cette tradition du Léwoz est très ancienne. On nous apprend que du temps de l&#8217;esclavage, c&#8217;était un moyen de se rassembler  près de la Kaz (maison) pour exprimer sa joie,  mais aussi parfois sa colère!&#8230; Sur quel sujet ?&#8230; En fait, un peu tous&#8230; suivant l&#8217;humeur de l&#8217;instant et du bonhomme&#8230; Cette danse et cette musique était peu appréciée des colons qui lui préféraient  (et autorisaient!) les biguines, les mazurkas, ou les quadrilles d&#8217;origine plutôt européenne. Le léwoz, manifestation autrefois clandestine, s&#8217;annonçait  à l&#8217;aide des Konk a lambi  (coquillage dans lequel on souffle comme dans une corne). La tradition se perpétue,  en on y tient ici en Guadeloupe!&#8230;. C&#8217;est la fête au village!. On y porte son mangé et son rhum. Les joueurs de percussions ( « tambouyés » ),  de plus en plus nombreux au fur et à mesure que la soirée s&#8217;organise,  vont ensemble battre le gwoka (gros tambour que l&#8217;on place entre ses jambes), frapper le tibwa ( morceau de bambou ) et  secouer en cadence les cha-chas (calebasses remplies de graines). C&#8217;est vraiment magique et je peux vous dire que ça bouge!&#8230;. Un chanteur lance une mélopée en choisissant un thème de la vie courante. Par exemple. Ma femme vient de tuer son coq.. ( « madam la touyé kok ay » ). On sera plus tranquille  (ici, les coqs chantent la nuit!&#8230;). Les participants (« répondé »)  réagissent vite aux appels de celui qui raconte, et ce ,au moyen d&#8217;une phrase vocale, reprise en boucle par les chœurs. Et c&#8217;est parti!&#8230;. . Très vite, le marké ( le marqueur ) va lancer le rythme sur un tambour à la peau plus tendue et plus claire, puis exécuter une sorte de solo  le plus souvent en syncope. Le son de son tambour va alors se dégager avec netteté et passer au dessus de celui des boulas, ces gros tambours qui tiennent la cadence avec leurs roulements graves et réguliers. Le soliste chanteur  va improviser. Le rythme va devenir de plus en plus  envoûtant. Les danseurs vont alors entrer au cœur de  lawonn ( la ronde ) formé par le public,  et danser en regardant le batteur. A l&#8217;aide de ses pas, et d&#8217;une étonnante chorégraphie, le danseur va guider le tambouyé . L&#8217;osmose va vite se créer&#8230; On va assister à un échange vif et attractif entre les pas d&#8217;un danseur et la peau de cabri du markè. L&#8217;un va suivre l&#8217;autre, le guider aussi. ils vont se nourrir mutuellement de leur magnifique improvisation en entraînant leur entourage dans une ronde haletante.  Et il en sera de même&#8230; toute la nuit !&#8230;. en changeant les thèmes, les figures, les rythmes&#8230;. On a tendance à répertorier les différents types de danse de léwoz comme suit: Le toumblack, le plus joyeux, le plus sensuel aussi. C&#8217;est la fête!&#8230; Le graj exprime le travail souvent pénible; Le Léwoz, c&#8217;est l&#8217;esprit du combat Le Kaladja. C&#8217;est la tristesse, la souffrance&#8230; Le rythme est plutôt lent. On  joue parfois cette figure lors des obsèques. Le Woulé. C&#8217;est le rythme du travail dans les champs de canne, la préparation du manioc; Le mendé. On y exprime de la joie, et la danse est proche de celle du Carnaval; Le padjambel . On cherche à extérioriser ici un sentiment de liberté. Tout observateur ne peut s&#8217;empêcher  de faire le rapprochement avec beaucoup de musiques du monde  empreintes,  elles aussi,  de folklore souvent très ancien. Le blues rural bien sûr, avec le discours lancinant sur les malheurs et les joies de la vie, avec également  la répétition métrique et rythmique. Mais, ayant vécu à la Réunion, j&#8217;ai retrouvé dans le léwòz  l&#8217;esprit des kabars, des rencontres dans des lieux divers au cours desquelles on joue et chante le maloya autour du gros tambour, en évoquant les tracas quotidiens, voire les événements politiques, le plus souvent pour les tourner en dérision. &#160; Encore une belle tradition de la Guadeloupe partagée par tous&#8230;. Le point de vue des vieux du Muppet show: &#8211; « ça t&#8217;a plu à toi cette soirée de léwoz? » &#8211; « Ouais&#8230;J&#8217;ai même réussi à ne pas m&#8217;endormir!&#8230;.. Ca tapait fort! »</p>
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		<title>Soufflet sous le vent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Dec 2013 20:18:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[le billet de Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[musique, jazz et alentours]]></category>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2013/12/18/soufflet-sous-le-vent/">Soufflet sous le vent</a><p>Nous connaissons bien la Guadeloupe telle qu&#8217;elle apparaît sur les cartes postales, avec les cocotiers, les plages de sable blanc, les croisières vers les îles voisines&#8230;. Et puis, il y a une autre Guadeloupe, que l&#8217;on cite moins souvent, plus rurale, plus authentique, certainement plus belle, celle que l&#8217;on peut découvrir en s&#8217;aventurant notamment sur la côte sous le vent&#8230;. La route, pourtant élégante, serpente un peu, mais le point de vue sur la mer des Caraïbes est toujours superbe, avec partout une très belle végétation&#8230; Mais le plus intéressant encore, c&#8217;est de découvrir les coutumes locales. Dans les petits villages tout près de Bouillante ou de Vieux Habitants, on fait la fête comme antan lontan, par exemple en dansant les quadrilles, ces très anciennes danses européennes des siècles passés, dont certaines nous viennent (!) d&#8217;Autriche. Ces danses gracieuses et très variées,  ont franchi les océans et ont fait souche à Sainte Lucie, en République dominicaine, à la Désirade, à Marie Galante et puis sur le continent guadeloupéen. Avec le temps, les musiciens ont adopté un autre savoir faire avec un nouveau rythme  où les percussions dominent. Mais les mélodies, les figures, les costumes ont traversé les décennies et revivent à chaque occasion. Dans les communes de la Martinique et de la Guadeloupe, on a privilégié le violon ou la clarinette. Quant à l&#8217;accordéon, il a occupé une place royale dans les campagnes pour jouer les quadrilles. La place importante de ces danses anciennes dans la tradition caraïbéenne a été relatée par Dominique Cyrille dans son très intéressant ouvrage « Alarèpriz, une étude des quadrilles de Guadeloupe » (éditions Nestor). L&#8217;auteur explique de façon très complète comment la tradition des quadrilles a parfois rencontré des difficultés pour sa survie, surtout face au Gwoka, considéré par beaucoup comme la musique authentiquement guadeloupéenne. Les années ont passé sur ce « choc des cultures » et le quadrille, est à présent considéré comme faisant partie  entière du patrimoine caraïbéen. « Kadri Gwadloup sé tan nou! » Une exposition au local de l&#8217;association  « trait d&#8217;union » à Vieux Habitants, a permis au public de s&#8217;informer sur l&#8217;ensemble de cette riche tradition. Cette heureuse et courageuse initiative revient aux associations locales très actives (« Rèpriz » « Ka-O-Ka », »Viducasses »).  Les recherches effectuées par Evelyne Silbande ont permis de rassembler les souvenirs des anciens accordéonistes de la côte sous le vent.  Beaucoup, comme les nommés Barlagne, Sylvie et Olivier « Brunel » Abenzoar, Baltimore,  ont disparu. D&#8217;autres, comme Jacques Davillars, Francilius et Bourseau font encore survivre la belle tradition dans les bals et dans les antrénman (simples réunions de musiciens). Il faut aller les écouter!&#8230;. On peut regretter que la jeunesse ne prenne pas le relais. Au temps des tablettes vidéo, des clips, des slams, difficile en effet de recréer une mode « fun » autour des danses des grands parents et de l&#8217;accordéon!&#8230;.. Cette belle journée du 15 décembre a permis à Jacques Davillars, de faire revivre cette musique, qui plait tant aux danseurs, et ce, avec ses vieux copains qui ont ajusté leurs bretelles et actionné le soufflet avec vigueur. Quatre couples, avec leurs costumes traditionnels, ont dansé les quadrilles avec leur cérémonial, leur histoire, leur élégance, leurs tableaux (« le pantalon, l&#8217;été, la poule, et la pastourelle »). Les amis étaient rassemblés autour de Jacques. Comptaient parmi les fidèles, le maire de la commune de Vieux Habitants Georges Clery, son homologue de Vieux Fort, puis  Felix Cotellon, président de « Rèpriz », Emmanuel Belair , Jean Pierre Nicolas, président de « Ka-o-Ka ». Les musiciens Thierry Parise et Kathy Fagalde, mais aussi des membres de l&#8217;orchestre « tradition », ont avec talent présenté et actionné l&#8217;accordéon (plusieurs instruments étaient exposés). Ils ont accompagné Jacques sur les bélés et les biguines. L&#8217;accordéon joué pour les quadrilles étaient donc à l&#8217;honneur. Ce fut une belle journée. Comme il en existe souvent sur la Kotsoulvan&#8230;. Bonnes fêtes de fin d&#8217;année à toutes et à tous!&#8230;.</p>
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		<title>Le carnaval à Gwada</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jan 2013 19:37:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2013/01/22/le-carnaval-a-gwada/">Le carnaval à Gwada</a><p>On y est entré depuis la fête de l&#8217;Epiphanie&#8230;. La période du carnaval a bel et bien commencé aux Antilles et de belle façon!&#8230;Les défilés dans le rues (on parle ici de déboulé), ont entamé leur ronde bigarrée avec beaucoup d&#8217;enfants grimés&#8230;beaucoup de musique avec les bidons et les tambours. A pied,  ou juchés sur des camions, les musiciens (dont le célèbre groupe Voukoum...) vivent leurs grands rassemblements, dans lesquels dominent bien sûr les instruments de percussion (le célèbre Kwo Ka, les steel drums ) et les sifflets. Place nette leur est faite par les jeunes qui actionnent de grands fouets&#8230;. Dans les cortèges, des faux mariés, des mass a congo (masques de toute sorte..). Chacun se cache pour mieux délirer&#8230; Comme d&#8217;ailleurs les neg gwo siro, dont les corps sont enduits de melasse ou de suie&#8230;.. On cherche un peu  à effrayer, mais tout cela reste bon enfant. C&#8217;est donc la fête dans la rue, avec bien sûr, comme point culminant, les jours gras. Le lundi, ce sont les défilés des enfants, mais aussi des magnifiques groupes venus de tout l&#8217;archipel, que l&#8217;on reverra le mardi. A Basté (Basse terre), les marchandes se retrouvent ce premier jour dans la cathédrale avec leurs magnifiques coiffes et costumes où les dentelles, bijoux,  draperies satinées et  madras dominent. Puis, c&#8217;est le défilé dans la ville!&#8230;&#8230; Les rondeurs sont admises, même faisant partie du décor!&#8230; Chacun, chacune, rivalise de grâce, mais aussi beaucoup de fantaisie, au milieu des rires et d&#8217;un immense vacarme. Tout le monde participe et dans le public, on danse, on interpelle les participants au défilé. J&#8217;ai même cru voir passer une Ella Fitzgerald que j&#8217;ai photographiée. L&#8217;amour du jazz ne me quitte pas même dans les rues de Basse terre!&#8230; Le mardi est plutôt réservé aux grands diables rouges et aux diablotins. C&#8217;est aussi le jour où me semble t-il, les groupes défilent en nombre dans les rues de la préfecture. &#160; Et puis, arrive le mercredi des cendres&#8230;On va trimballer le pauvre Vaval au bout d&#8217;un piquet. Ce personnage grotesque en paille et accoutré de façon grossière,  a été le roi de la fête, mais en même temps le sorcier. On va lui réserver un triste sort&#8230;« nou ka brulé Vaval! . Il sera en effet grillé sur la place publique ce dernier jour des festivités. Tout le monde est alors habillé en noir et blanc. C&#8217;est le vidé&#8230;. Le but est de tout faire sortir de soi, se vider quoi&#8230;.avant l&#8217;entrée du carême ici assez bien suivi&#8230; Le feu rassemble la foule avant de se séparer pour une méditation païenne. Moment de lamentation (« Vaval, pa quité nou!.&#8230;. ») car c&#8217;est la fin de la fête&#8230;.. Tradition que l&#8217;on retrouve un peu partout. A Bayonne, on brûle San Pançar sur les bords de la Nive, après lui avoir fait le procès d&#8217;avoir trop arrosé la fête!&#8230; Le Carnaval, ici ça compte vraiment!. Cette coutume annuelle que personne ne veut manquer,  est,  semble t-il,  rattachée, aux origines africaines des antilllais, Elle aurait, dans un premier temps, été initiée par les français catholiques voulant festoyer avant le carême&#8230; Mais très vite, toute la population adopta cette magnifique fête qui permet à tous de se retrouver dans la rue, et de partager des moments de grande liesse. Difficile de rivaliser avec Rio de Janeiro ou même Trinidad&#8230;. Pourtant, depuis quelques années, le Karnaval de Gwada,  et plus spécialement celui de Basté, gagne en notoriété. N&#8217;oublions pas que toute la Guadeloupe organise des défilés grâce à des associations très actives et que les groupes tournent de ville en ville et ce, pendant plusieurs semaines&#8230; A Vieux Habitants, notre commune, le défilé fédératif s&#8217;appelle « Café, choco vanille »&#8230;&#8230; Ce Carnaval reflète particulièrement bien l&#8217;âme guadeloupéenne (très joyeuse!) et permet à tous d&#8217;y participer dans la joie la plus saine. &#160; La conclusion des vieux du muppet show: &#8211; « tu participes comment,  toi,  au karnaval de Basté? » &#8211; « Moi?, j&#8217;aime bien faire peur aux gens&#8230; » &#8211; « oui, mais toi, avec la gueule que tu as, tu mets pas de masque!&#8230;.hihihihi&#8230;.. »</p>
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		<title>Noël Kakado</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Dec 2012 04:44:37 +0000</pubDate>
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<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2012/12/08/noel-kakado/">Noël Kakado</a><p>&#160; En Guadeloupe, il existe de superbes traditions&#8230; Le Noël Kakado en est une qu&#8217;il faut connaitre à tout prix!&#8230; Sur la « côte sous le vent » (côte ouest de la basse terre), et plus spécialement à Vieux Habitants, on perpétue cette tradition dans la période de l&#8217;avent, et ce dès le premier vendredi. En, fait, on n&#8217;attend pas le 25 décembre pour fêter Noël. On anticipe de près de trois semaines!&#8230; Dans la commune, à différents endroits -et ce vendredi soir, c&#8217;était au quartier de Gery-, on se réunit autour du rituel du bouquet. Toute la population va introniser un jeune homme et une jeune femme du quartier. Le jeune couple reçoit après une procession aux chaltounés (flambeaux), un bouquet de grains de « café de cerises « , ( de couleur rouge). Les deux jeunes deviennent ainsi les présidents de la crèche Kakado (lieu des réjouissances). Pourquoi Kakado ?&#8230; C&#8217;est en fait le nom d&#8217;un petit crustacé de rivière que les anciens consomment encore dans leurs soupes durant cette période de l&#8217;avent. Le nom est resté. La fête religieuse est devenue païenne&#8230; Le vendredi soir (chaque vendredi, on change de section), on se dirige ainsi vers le bélé Kakado (lieu de fête). L&#8217;orchestre « tradition » accompagné de la chorale joue des chanté nwel (cantiques de Noël)  avec un bel entrain. Le Roi et la Reine défilent. On écoute la musique très chaloupée, on danse, on peut aussi manger la soupe kakado, le cochon, le boudin, le pois rélé, la farine de coco ou de manioc, le sucres à coco à tête rose ou encore les cassaves (galettes de manioc). Nous, ici, à Vieux Habitants, on aime célébrer chaque année cette fête qui nous prépare à celle de Noël. On redécouvre ainsi le plaisir de se retrouver le soir en plein air, de revoir les anciens, ceux qu&#8217;on ne voit qu&#8217;au Noël Kakado. C&#8217;est l&#8217;occasion de goûter au schrubb, (boisson traditionnelle à base de rhum vieux  (bien sûr !) et de plantes&#8230; Puis,  lorsque la nuit est bien avancée, il vous sera servi le chodo, délicieuse boisson chaude à base de lait , d’œuf et d&#8217;épices&#8230; En vous envoyant ce petit billet de cette Guadeloupe dans laquelle je vis depuis bientôt sept ans, l&#8217;occasion m&#8217;est ainsi donnée,  ainsi qu&#8217;à Cathy,  de vous souhaiter avec de l&#8217;avance, comme le Kakado!&#8230; de très joyeuses fêtes de fin d&#8217;année.</p>
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