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	<title>Pays Basque | Jipiblog</title>
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	<description>Jipiblog, le blog musical  : conseils, actualités, analyses et comparatifs sur l’édition de partitions, la contrebasse, les méthodes et l’univers musical. Ressources pour musiciens passionnés, enseignants et professionnels, par un éditeur contrebassiste.</description>
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	<title>Pays Basque | Jipiblog</title>
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		<title>Eté jazz basque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Aug 2019 21:52:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2019/08/22/ete-basque/">Eté jazz basque</a><p>Un long séjour cet été à Bayonne m&#8217;a permis de prendre la température jazz de notre chère côte basque. Swingue t- elle encore alors que le G7,  s&#8217;installant en armes à Biarritz,  n&#8217;est pas vraiment un sol septième ?&#8230;. Je ne suis pas un adepte de Marciac qui a fini par me décevoir à la longue. De même, nous regrettons tous « jazz aux remparts «  de Bayonne. J&#8217;ai certainement eu tort de ne pas aller à Capbreton, dans les  landes mais tout près de chez nous. « Jazzaldia » à San Sebastian, ca devait être pas mal. C&#8217;est au pays basque!&#8230;Il y a eu aussi le « jazz festival à Anglet » que d&#8217;autres commenteront sans doute. Alors, j&#8217;ai rejoint des amis sur les lieux de jazz. Julien Bruneteau, excellent pianiste blues boogie s&#8217;est produit à « l&#8217;Etoile de mer » à la chambre d&#8217;amour (coucou Emma!) et au cours d&#8217;un après midi champêtre à Urt.sur les bords de l&#8217;Adour.  Toujours dans les jardins, cette fois ci en plein Biarritz, j&#8217;a retrouvé la chanteuse Pauline Atlan en compagnie de Arnaud Labastie (piano) et de Jean Xavier Herman (basse). Le même Arnaud Labastie, devenu une figure phare de la musique,  avait organisé à Tarnos un concert  avec la merveilleuse et toujours jeune  Rhoda Scott avec son orgue Hammond. Gros succès. Les fêtes de Bayonne m&#8217;ont permis de retrouver mes amis musiciens de rue (Gilbert Kervadec, Tutte, Claude Cellan,et Mixel Ducau.). J&#8217;ai goûté spécialement de jouer aux côtes du jeune tromboniste Baptiste Techer, un super doué très sympa qui promet, atteignant même une belle notoriété chez les gens de la coulisse. Et puis il existe toujours les jeudis soir au « Peita.« à Bayonne-Mousserolles  Il y a du bœuf en permanence avec l&#8217;excellent pianiste Bob Sellers et le maitre des lieux,  le guitariste Marc Alibert.. L&#8217;occasion aussi de retrouver Mario Gachis, un garçon en or…. Pour finir, il faut que je vous dise&#8230;Il existe un endroit charmant près de l&#8217;Eglise d&#8217;Itxassou. Le restaurant « le chêne  »  organise des soirées jazz tous les vendredis de la saison. Et ce tout près des montagnes. Superbe. On a pu y écouter d&#8217;excellents musiciens, dont le groupe BLM avec Dominique Burucoa (trompette et vocal), Arnaud Labastie (orgue),  le guitariste Emmanuel de Montalembert et le batteur Antoine Gastinel.. D&#8217;autres groupes se produisent régulièrement sur la côte. Je retiens ici le big band de l&#8217;Alexander et l&#8217;orchestre de l&#8217;hôpital de Bayonne! Le trompettiste Jacky Berecochea dirige le Big band Côte basque et se produit avec le groupe « just in time ». A ne pas oublier l&#8217;excellent trio « Swing&#8217;in Bayonne, avec Patrick Quillart (contrebasse), Jean Duverdier (batterie) et Arnaud Labastie (piano). Ils accompagnent plusieurs jazzmen renommés  Au mois de juin, le trompettiste François Biensan se produisait avec ce trio au « Soleil  des Antilles » à Bidart. Bref, un bel été avec beaucoup de musique. Dans un des plus beaux coins du monde. Porté par mon enthousiasme, J&#8217;en oublie ma chère Guadeloupe que je viens de retrouver.. Amitiés à tous.</p>
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		<title>Richard Galliano et Sylvain Luc</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2015 22:18:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[le billet de Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[musique, jazz et alentours]]></category>
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		<category><![CDATA[Pays Basque]]></category>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2015/06/16/richard-galliano-et-sylvain-luc/">Richard Galliano et Sylvain Luc</a><p>Oui, la vie est en rose lorsque naissent de telles rencontres avec de telles intentions!&#8230;Richard Galliano, grand prêtre de l &#8216;accordéon international, admiré par tous,  a multiplié les échanges. Ce dernier, tout en rose, avec le guitariste Sylvain Luc me ravit pleinement pour plusieurs raisons. Vous le savez, l&#8217;accordéon me tient particulièrement à cœur,  et je voudrais toujours le défendre!.. Ici,  nos deux amis ont choisi pour réussir leur album,  le plus direct, le plus simple, le vecteur musical qui va droit au cœur et qui peut satisfaire le plus grand nombre, surtout les plus raffinés!&#8230;: Les chansons  d&#8217;Edith Piaf, la merveilleuse, elle même  accordéoniste, sont rejouées ici en hommage à Gus Viseur, un de nos meilleurs swingueurs historiques du soufflet!&#8230;.Coup double!. Pour notre plus grand bonheur. Tous les succès de Paris et d&#8217;ailleurs sont ici servis vraiment avec le corazon par nos deux talentueux musiciens. C&#8217;est dépouillé, « lisible », un peu mélancolique,  mais en même temps extrêmement riche et original!&#8230;Ce n&#8217;était pas facile de rejouer tous ces « vieux airs » sans que ça sente la naphtaline!&#8230;.Croyez-moi. Ils y sont parfaitement parvenus. Autre raison de mon coup de cœur: Richard Galliano,   a rencontré les plus grands musiciens (je pense simplement  à Michel Petrucciani (« conférence de presse » (Dreyfus))   à Birelli Lagrene, ou encore à Wynton Marsalis . Mais aussi,  comme par enchantement,  Richard  est venu , à diverses autres occasions, chercher  ses complices du côté du pays basque. Eh oui!&#8230; Tiens, tiens! Il y a du talent entre l&#8217;Adour et la Bidassoa!&#8230;&#8230; Plus bas aussi, mais c&#8217;est une autre histoire&#8230;. On connaît tous « blow up » avec l&#8217;incroyable Michel Portal (bayonnais d&#8217;origine). Rencontre fantastique,  datant déjà de 1996,  au cours de  laquelle la clarinette basse -presque basque-et le bandonéon  (oh! Léon!) ont copiné joyeusement avec l&#8217;accordéon. Souvenez-vous également. Le concert de Marciac de 2000 de Richard avec le basque Jean Marie Ecay (guitare acoustique) est un joyau&#8230;. Il restait (mais il y en a d&#8217;autres!&#8230;) à réaliser le duo avec Sylvain Luc, dont le grand frère Gérard Luc (tous deux bayonnais!) est un roi de l&#8217;accordéon du côté de chez nous&#8230;. On touche à l&#8217;essentiel , aux racines, à l&#8217;émotion. La réalisation de l&#8217;album (Milan music) est superbe. Un son en acoustique, comme si les deux musiciens étaient assis dans votre salon. Tous les grands succès que nous aimons, avec un autre lecture,  se font la part belle dans cet enregistrement (« l&#8217;accordéoniste » « la foule », « l&#8217;hymne à l&#8217;amour », « mon dieu » « sous le ciel de Paris ».  Et ce n&#8217;est qu&#8217;un aperçu!&#8230;« Non, je ne regrette rien« , vous direz -vous après avoir acquis et écouté le son de cette rencontre magique. Je suis très heureux de vous recommander ce disque. On entend habituellement tellement de choses disons &#8230; médiocres&#8230; Nous éprouvons le besoin (du moins c&#8217;est mon cas!) de nous réconcilier le plus souvent possible avec la musique. Celle qui va droit au cœur&#8230; et qui touche!&#8230;.</p>
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		<title>L&#8217;affaire Finaly</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 14:00:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2015/04/15/laffaire-finaly/">L’affaire Finaly</a><p>Ce billet, je le réserve pour vous faire partager mes passions. Mais aussi pour les sujets (plus graves?) pour lesquels j&#8217;ai fait des recherches et qui m&#8217;intéressent (historiquement) au plus haut point. C&#8217;est le cas de l&#8217;affaire Finaly, qui a ému sérieusement la France entière,  mais plus spécialement la ville de Bayonne de février à juillet 1953. Très rapidement,  voici un court résumé. Robert et Gérard Finaly, sont au moment des faits deux petits orphelins (les parents, de confession juive,  ont été arrêtés en 1944 dans les rues de la Tronche (Isère), puis déportés). Ils ne reviendront jamais.  Les enfants, encore bébés,  sont alors  recueillis et sauvés des griffes de la gestapo par des œuvres religieuses chrétiennes,  et finalement confiés à Antoinette Brun*, directrice d&#8217;une crèche. A la fin de la guerre, les sœurs du père vont retrouver la trace des enfants et vont chercher à les récupérer. Mademoiselle Brun ne voudra plus les rendre. Elle les fera baptiser en 1948,  et les fera cacher. Fin 1952, alors que la tante des enfants Madame Edwige Rossner,  a été nommé tutrice à la suite d&#8217;un long périple judiciaire,  Robert (12 ans) et Gérard (11 ans) seront dirigés clandestinement vers l&#8217; Espagne. En passant par Bayonne!&#8230;. Le 3 février au petit matin, ils seront « enlevés » du pensionnat Saint Louis de Gonzague, cachés à Marracq,  et  puis conduits le 12 du même mois au delà de la frontière,  en franchissant la montagne basque enneigée  entre Biriatou et Vera de Bidassoa. Par la suite, quatre prêtres catholiques et un laïc (mon père!) seront interpellés et emprisonnés à la « villa chagrin »!&#8230;. Immense émotion dans la ville!.  Finalement, après moultes tractations et campagnes de presse acharnées,  Robert et Gérard reviendront en France le 26 juin1953,  et seront, le 25 juillet,  acheminés vers le jeune Etat d&#8217;Israël, où, retraités de la médecine et de l&#8217;armée,  ils vivent actuellement. Nous les avons rencontrés et nous sommes en communication avec eux. Pour refaire l&#8217;histoire!&#8230;en tentant de ne pas faire renaître des polémiques d&#8217;un autre âge. Après Germain Latour (« les deux orphelins » Fayard 2006), Jean -Claude Larronde vient nous raconter cette histoire passionnante dans un ouvrage qui vient de paraître « l&#8217;affaire Finaly au pays basque ». (éditions Elkar). L&#8217;auteur s&#8217;est attaché à faire revivre l&#8217;épisode basque,  tout en le situant parfaitement et plus clairement possible dans son contexte. On peut trouver son ouvrage aux éditions Elkar (magasin Megadenda) à Bayonne,  avant qu&#8217;il ne soit mieux distribué. Mais Jean Claude Larronde donnera une conférence au Musée basque de Bayonne le mardi 21 avril à 18 heures. Il pourra répondre à toutes les questions et dédicacer son livre. Un moyen pour les bayonnais de mieux connaître cette histoire assez rocambolesque, qui a défrayé largement la chronique à l&#8217;époque et dont les anciens conservent le lointain souvenir. Le livre de Jean- Claude Larronde et la conférence  vont leur permettre, mais aussi les plus jeunes,  de le faire revivre. &#160; * un téléfilm sur  cette affaire et autour essentiellement d&#8217;Antoinette Brun (« une enfance volée. l&#8217;affaire Finaly ») a été diffusé à la télévision française en 2008. Pour jouer Antoinette Brun, l&#8217;actrice  Charlotte de Turckheim. &#160;</p>
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		<title>Chocolat au pays basque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jan 2014 14:02:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2014/01/17/chocolat-au-pays-basque/">Chocolat au pays basque</a><p>Et si on se pourléchait un peu les babines? Issu d&#8217;une famille dont le nom  fleure bon le chocolat, je souhaite tenter en quelques lignes de vous conter l&#8217;aventure du chocolat au pays basque&#8230; Un peu d&#8217;historique&#8230; Vers 1580, les petites fèves magiques du cacaoyer, précieuses matières premières venues (parfois en cabosse!) surtout  du Mexique, nous sont arrivées par l&#8217;Espagne. C&#8217;est ainsi que l&#8217;on peut expliquer que beaucoup de familles du pays basque se sont lancées dès cette époque dans la fabrication du chocolat &#8230;.. C&#8217;est dans les petits  villages  d&#8217;Espelette (patrie du piment), de Macaye,  de Labastide Clairence, , de Mendionde,  de Helette, , d&#8217;Ustaritz que se sont installées les générations de  chocolatiers avec pour noms Ezcura, Jauretche, Berindoague, ou encore  Dolhabarats...Un chocolat fabriqué de façon artisanale avec la fameuse pierre incurvée et chauffée  sur laquelle l&#8217;artisan dépose  les fèves de cacao torréfié, avant de les écraser avec un bâton dur pour en extraire de la belle poudre odorante qui sera transformée en pâte mélangée de sucre et,  suivant les goûts, de muscade, de girofle, de vanille ou de cannelle. En 1706, exilée à Bayonne (assez sympa comme situation!&#8230;), la Reine d&#8217;Espagne Marie Anne de Neubourg avait goûté au chocolat dans un « cabaret de Chine ». Passons rapidement sur un épisode peu glorieux que l&#8217;on situe en 1761. Les chocolatiers basques d&#8217;origine espagnole vont alors créer à Bayonne une corporation avec pour but notamment d&#8217;empêcher les Juifs d&#8217;origine portugaise habitant dans le quartier Saint Esprit (Rive droite de l&#8217;Adour) de venir fabriquer du chocolat dans la ville. Un protectionnisme de mauvais aloi renforcé par un arrêté, heureusement supprimé six ans plus tard à la demande des commerçants de la ville. C&#8217;est l&#8217;histoire. Mais revenons à notre pays basque intérieur,  riche en fabriques de chocolat au début du XIX ème siècle. Pour faire face à la demande croissante, on fera preuve d&#8217;ingéniosité. La mécanisation,  et plus spécialement,  l&#8217;utilisation de la machine à vapeur sera l&#8217;œuvre de Jean Fagalde (1777-1857) qui fera de la ville de Cambo, dont il sera Maire,  la Mecque du  chocolat au milieu du XIXème siècle. Son fils Pierre, né en 1814,  lui aussi premier magistrat de la ville à la fin du XIXème,  continua à développer la fabrique. L&#8217;Usine Fagalde,  qui aurait été créée en 1787, était connue dans la région pour produire le bon chocolat  vendu à Bayonne, mais aussi à Biarritz,  ville où se fournira plus tard l&#8217;Impératrice Eugénie.  En 1855, la chocolaterie Fagalde en plein succès,  est primée à l&#8217;Exposition universelle de Paris. Par la suite, Jules prit la suite de Pierre. Mais sans héritier , Jules va vendre la société pourtant prospère,  à Monsieur De Laborie, qui lui même la cédera à la chocolaterie Noblia. Exit donc le chocolat Fagalde&#8230;sauf sur les archives et documents  conservés précieusement, comme la boite Chantecler (hommage à Edmond Rostand, qui se livrait directement en chocolat à Cambo,  où il résidait dans sa belle villa d&#8217;Arnaga). Par la suite, pendant deux siècles à Cambo, à Bayonne, et dans le pays basque tout entier,  vont éclore  les excellentes maisons que je cite rapidement sans en avoir la liste complète: Mathieu à Hasparren, Etchart, Naguila et Etchevers à Saint Jean Pied de Port, Harispe à Cambo, Errecalde à Saint Etienne de Baigorry,  Bidart à Saint Jean de Luz. Plus récemment encore, vont se rendre célèbres les maisons Biraben, Etchepare , Berho à Bayonne, et Daranatz à Biarritz. En 1822 il y avait,  paraît -il,  33 entreprises de fabrication de chocolat à Bayonne. Beaucoup de ces structures ont été reprises par la firme Meunier&#8230;.On passe alors à la phase industrielle&#8230;Un autre monde&#8230;Le chocolat peut rester délicieux,  comme par exemple celui de Lindt fabriqué près de nos Pyrénées, en pays béarnais , à Oloron Sainte Marie&#8230; Actuellement, dans la charmante rue port neuf de Bayonne,  sous les arceaux entre la cathédrale et la mairie, il nous est loisible de goûter dans la vraie tradition,  le chocolat chez Cazenave, après avoir visité la boutique proche de Daranatz pour y acheter des tourons et des mutxus. Mais les gourmands savent s&#8217;arrêter aussi à Biarritz chez Henriet,  comme à Saint Jean de Luz, chez Adam (les célèbres macarrons!) ou encore chez Pariès, temple de la  gourmandise!  Dans beaucoup de confiseries du sud- ouest, on peut aussi trouver les bouquets de chocolat éclatés que l&#8217;on offre comme des fleurs! (spécialité Andrieu) . Pardon à ceux qui ne tiennent plus en me lisant&#8230;.J&#8217;en ai oublié,  c&#8217;est sûr!&#8230;. Je dois ma science chocolatesque à la consultation des ouvrages de Marie Hélène Martens (Bayonne . Ed. Atlantica), d&#8217;Alain Gardinier ( Dictionnaire du pays basque. Ed. Pimientos), et de Marcel Douyrou (« les Fagalde, chocolatiers du pays basque ». Cambo-Bayonne »). . Le chocolat ,  c&#8217;est un véritable culte à Bayonne,  ville dans laquelle siège la guilde des chocolatiers et &#8230;.l&#8217;Académie du chocolat !&#8230;. Bon appétit!&#8230;. L&#8217;avis des vieux du Muppet show: &#8211; tu connais le chocolat de Bayonne? &#8211; ouaich&#8230;j&#8217;y ai vécuch pendanch vingt anch&#8230;Chai plus de dents!&#8230;.Mais chai bon!&#8230;. &#8211; tu peux maintenant le boire à la tasse!&#8230;.ouaf! ouaf!&#8230;. &#160;</p>
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