<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>au soko | Jipiblog</title>
	<atom:link href="https://jipiblog.jipiz.fr/search/au+soko/feed/rss2/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://jipiblog.jipiz.fr</link>
	<description>Jipiblog, le blog musical  : conseils, actualités, analyses et comparatifs sur l’édition de partitions, la contrebasse, les méthodes et l’univers musical. Ressources pour musiciens passionnés, enseignants et professionnels, par un éditeur contrebassiste.</description>
	<lastBuildDate>Fri, 08 May 2026 16:19:17 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>https://jipiblog.jipiz.fr/wp-content/uploads/2018/06/jipi-avatar200x200.jpg</url>
	<title>au soko | Jipiblog</title>
	<link>https://jipiblog.jipiz.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Blog en 2026 : pourquoi continuer à publier ?</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/05/08/blog-en-2026-pourquoi-continuer-a-publier/</link>
					<comments>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/05/08/blog-en-2026-pourquoi-continuer-a-publier/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[jipi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2026 16:19:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[blog sur le jazz]]></category>
		<category><![CDATA[humeur]]></category>
		<category><![CDATA[la vie du blog]]></category>
		<category><![CDATA[blog 2026]]></category>
		<category><![CDATA[blog indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[création de contenu]]></category>
		<category><![CDATA[Google Discover]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligence Artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Jipiblog]]></category>
		<category><![CDATA[publier sur un blog]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[SEO]]></category>
		<category><![CDATA[web indépendant]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://jipiblog.jipiz.fr/?p=27184</guid>

					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/05/08/blog-en-2026-pourquoi-continuer-a-publier/">Blog en 2026 : pourquoi continuer à publier ?</a><p>En 2026, continuer à publier sur un blog ressemble presque à une anomalie. Pourtant, c’est peut-être l’un des derniers gestes vraiment libres du web. Pourquoi publier encore sur un blog en 2026 ? Publier sur un blog en 2026 ressemble presque à un acte de résistance. Le monde numérique semble avoir basculé ailleurs. Les conversations se passent sur Facebook, X, Bluesky, LinkedIn, Instagram, TikTok ou YouTube. Les moteurs de recherche répondent directement aux questions. Les IA résument les articles avant même que le lecteur ait eu envie de cliquer. Bref, le blog aurait tout du vieux grenier numérique. Pourtant, c’est peut-être exactement pour cette raison qu’il faut continuer à publier sur un blog. Un réseau social donne de la visibilité immédiate. Un blog construit une présence durable. Un post peut vivre quelques heures. Un article peut continuer à travailler pendant des années. Il peut être retrouvé, cité, corrigé, enrichi, partagé, référencé. Il devient une archive. Il appartient encore à son auteur. Et ça, en 2026, ce n’est pas un détail. Une histoire commencée en 2006 Le Jipiblog n’est pas né hier. Son premier billet a été publié le 25 juillet 2006. Il s’intitulait simplement “Mon premier post”, et il portait déjà une certaine hésitation. À quoi allait servir ce blog ? Quelle forme allait-il prendre ? Qui allait le lire ? Ces questions étaient normales à l’époque. Elles le sont encore davantage aujourd’hui. Les premiers articles du blog étaient surtout consacrés à la publication du programme du club de jazz du casino d’Hendaye, Le Soko. Tous les vendredis soirs, nous y officions en accompagnant des musiciens invités. Le lieu fédérait alors les amoureux du jazz de la côte basque. Il y avait là une vraie vie musicale, régulière, locale, chaleureuse, avec ses habitués, ses découvertes, ses soirées plus ou moins sages, et cette énergie particulière des clubs où la musique se fabrique devant vous. À l’origine, le blog servait donc à annoncer, documenter, relayer. Il prolongeait une activité bien réelle. Il n’était pas une simple vitrine numérique. Il accompagnait une scène, des rencontres, des concerts, des musiciens. C’est peut-être ce qui explique qu’il ait tenu. Un blog dure mieux quand il ne part pas seulement d’une stratégie, mais d’un usage vivant. Au fil du temps, le Jipiblog a aussi ouvert ses colonnes à de bons amis. Ils l’ont enrichi par leurs textes, leurs clins d’œil, leurs humeurs, leurs souvenirs et parfois leurs franches rigolades. Cette présence a apporté au blog une respiration particulière. Une bonne dose d’humour, quelques détours inattendus, et cette chaleur qu’aucun algorithme ne sait vraiment fabriquer. C’est aussi cela, un blog qui dure. Ce n’est pas seulement une suite d’articles rangés par date. C’est un lieu où des voix passent, reviennent, laissent une trace. Un espace assez souple pour accueillir une réflexion sur un logiciel de notation musicale, une annonce de concert, une chronique jazz, un coup de gueule, une plaisanterie ou un souvenir d’ami. Presque vingt ans plus tard, la question n’est plus seulement de savoir pourquoi ouvrir un blog. Elle est devenue plus rude : pourquoi continuer à publier sur un blog alors que tout semble pousser vers les réseaux sociaux, les plateformes fermées, les fils d’actualité et les contenus avalés en quelques secondes ? C’est justement là que l’histoire devient intéressante. Un blog commencé en 2006 autour d’un club de jazz n’est pas seulement un vieux site encore en ligne. C’est une archive vivante. Il garde les traces d’une époque où le web personnel existait encore largement. Il rappelle aussi qu’avant de chercher des clics, un blog pouvait simplement servir à faire circuler une information, à relier des gens, à soutenir une scène locale, et à accueillir quelques voix complices. Et finalement, c’est peut-être encore sa meilleure raison d’exister. Les réseaux sociaux donnent l’illusion de la visibilité Les réseaux sociaux sont séduisants. On publie, les réactions arrivent vite, les commentaires tombent, les pouces se lèvent, les partages rassurent. Il y a quelque chose de très agréable dans cette immédiateté. On a l’impression d’exister. Mais cette visibilité est fragile. Elle dépend d’un algorithme que personne ne maîtrise vraiment. Un jour, une publication fonctionne. Le lendemain, une autre disparaît sans explication. La même idée, formulée presque de la même manière, peut toucher des centaines de personnes ou sombrer dans l’indifférence totale. Le problème n’est pas seulement technique. Il est aussi éditorial. Les réseaux poussent à raccourcir, simplifier, caricaturer. Il faut accrocher vite. Il faut réagir. Il faut être dans le flux. Et le flux n’aime pas beaucoup la nuance. Un blog, au contraire, permet de prendre son temps. On peut développer une idée. On peut revenir sur une expérience. On peut expliquer un outil, comparer des logiciels, défendre une opinion, raconter un usage réel. Ce n’est pas forcément plus spectaculaire. Mais c’est souvent plus solide. Sur les réseaux, le contenu ne t’appartient jamais vraiment C’est le point le plus important. Quand on publie sur un réseau social, on publie chez quelqu’un d’autre. La plateforme décide de la présentation, de la portée, de la durée de vie et parfois même de la lisibilité du contenu. Elle peut changer ses règles. Elle peut fermer un service. Elle peut rendre payant ce qui était gratuit. Elle peut dégrader les liens externes. Elle peut privilégier la vidéo courte, puis le direct, puis le commentaire, puis autre chose. Le créateur suit. Ou il disparaît. Un blog est imparfait. Il demande de l’entretien. Il faut gérer les mises à jour, le référencement, les images, les performances, les extensions, les liens morts. Mais il reste un espace personnel. Même avec ses contraintes techniques, il offre une liberté qu’aucune plateforme sociale ne garantit vraiment. Publier sur un blog, c’est construire une maison. Publier seulement sur les réseaux, c’est décorer une chambre d’hôtel. Le trafic baisse, donc il faut arrêter ? Pas si vite Il faut être lucide. Le trafic web classique traverse une période difficile. Les éditeurs et les petits sites subissent la baisse des renvois depuis les moteurs de recherche. Selon des données Chartbeat citées par Axios, les petits éditeurs auraient perdu 60 % de leur trafic venant des moteurs de recherche traditionnels en deux ans. Les pages vues issues de Google Search et Google Discover ont aussi baissé entre décembre 2024 et décembre 2025. Le Reuters Institute signale la même tendance du côté des médias. Son rapport 2026 évoque une baisse mondiale du trafic venu de Google Search et de Google Discover entre novembre 2024 et novembre 2025, et les responsables de médias craignent une chute encore plus forte dans les années à venir. Faut-il en conclure que publier sur un blog ne sert plus à rien ? Je crois exactement le contraire. Justement parce que le trafic automatique devient moins fiable, il faut renforcer ce que les plateformes ne peuvent pas remplacer : une voix identifiable, une archive cohérente, une expertise réelle, un point de vue. Le blog ne doit plus être seulement une machine à clics. Il doit redevenir un lieu. L’IA ne tue pas le blog. Elle tue le remplissage Avec les résumés automatiques, les moteurs conversationnels et les réponses générées, une partie du contenu web devient interchangeable. Les articles fades, écrits pour occuper une requête, sans expérience concrète ni opinion identifiable, vont souffrir. Et franchement, ce n’est pas forcément une tragédie. L’IA peut très bien résumer une fiche technique. Elle peut aligner les avantages et les inconvénients d’un logiciel. Elle peut produire une réponse moyenne, rapide, propre. Mais elle remplace moins facilement une expérience vécue. Quand quelqu’un explique pourquoi Dorico lui fait gagner du temps, pourquoi MuseScore reste étonnant malgré ses limites, pourquoi Finale manque encore à certains graveurs, ou pourquoi une application de lecture de partitions devient pénible sur scène, ce n’est plus seulement de l’information. C’est un retour d’usage. C’est une position. C’est une mémoire professionnelle. C’est là que le blog garde sa valeur. Le blog permet de bâtir une autorité lente Les réseaux sociaux récompensent souvent l’intensité. Le blog récompense la continuité. Un article publié aujourd’hui peut ne pas faire grand bruit. Puis il ressort dans Google. Il est cité dans un forum. Il est envoyé à un collègue. Il sert de référence à un lecteur qui cherche une réponse précise. Cette autorité lente est précieuse. Elle ne se construit pas avec un seul texte. Elle se construit par accumulation. Article après article, le blog dessine une ligne éditoriale. Il montre ce que l’auteur connaît, ce qu’il teste, ce qu’il défend, ce qu’il refuse. Dans le cas du Jipiblog, c’est encore plus net. Un article sur Dorico n’est pas seulement un article sur Dorico. Il s’inscrit dans une suite : Finale, MuseScore, Sibelius, la gravure musicale, les tablettes, les partitions PDF, les outils numériques, les usages de terrain. Le lecteur ne tombe pas seulement sur une page. Il entre dans un univers. Et ça, aucun post Facebook ne le fait vraiment. Un blog est une mémoire, pas seulement un média On sous-estime souvent cette dimension. Un blog conserve les étapes d’une pensée. Il garde les enthousiasmes, les agacements, les erreurs corrigées, les découvertes, les coups de gueule. Il montre comment un sujet évolue. Sur les réseaux sociaux, tout se mélange. Une réflexion sur l’intelligence artificielle se retrouve coincée entre une photo de repas, une indignation politique, une publicité et trois commentaires mal lunés. Le contexte disparaît. Le texte devient un fragment. Sur un blog, un article garde son adresse. Il a un titre, une date, une catégorie, des mots-clés. Il peut être mis à jour. Il peut renvoyer vers d’autres articles. Il peut former une série. Il peut devenir une ressource. Ce n’est pas très spectaculaire. Mais c’est irremplaçable. La vraie question n’est plus : blog ou réseaux sociaux ? Il ne faut pas opposer bêtement les deux. Les réseaux sociaux restent utiles. Ils permettent de signaler un article, de tester une idée, de provoquer une discussion, de toucher des lecteurs qui ne viendraient jamais spontanément sur le blog. Mais ils ne doivent pas devenir le centre de gravité. Le bon ordre me semble clair : le blog porte le fond, les réseaux portent l’écho. Le blog publie l’article complet. Les réseaux diffusent l’accroche, le commentaire, la pique, l’extrait. Le blog garde la trace. Les réseaux allument la mèche. Autrement dit, il ne faut pas abandonner les réseaux. Il faut simplement arrêter de leur donner les clés de la maison. En 2026, publier sur un blog est presque politique Le mot peut paraître excessif. Pourtant, il ne l’est pas tant que ça. Publier sur un blog, c’est refuser que toute expression passe par quelques plateformes privées. C’est défendre un web encore consultable, indexable, archivable. C’est préférer une adresse stable à un flux qui avale tout. C’est aussi défendre une certaine lenteur. Une idée n’a pas toujours besoin d’être compressée en slogan. Une critique n’a pas toujours besoin d’être hurlée. Une analyse peut prendre trois minutes de lecture. Parfois même cinq. C’est long pour un réseau social. Ce n’est rien pour une pensée un peu construite. Dans un web saturé de contenus générés, recyclés, résumés et recopiés, le blog personnel ou spécialisé peut redevenir un signe distinctif. Non pas parce qu’il serait moderne. Mais parce qu’il est habité. Conclusion Alors, pourquoi publier encore sur un blog en 2026 ? Parce qu’un blog ne se contente pas de passer dans un fil d’actualité. Il reste. Parce qu’il permet de développer une idée sans demander la permission à un algorithme. Parce qu’il construit une archive, une voix, une crédibilité. Parce qu’il donne au lecteur autre chose qu’un fragment d’opinion jeté dans le bruit général. Les réseaux sociaux sont utiles pour faire circuler une idée. Mais ils ne remplacent pas l’endroit où cette idée peut vraiment exister. Un blog n’est peut-être plus le centre du web comme il a pu l’être autrefois. Mais il peut devenir autre chose : un atelier ouvert, une bibliothèque personnelle, une scène modeste, un carnet de bord, un lieu où l’on pense encore avec ses propres mots. Et finalement, en 2026, ce n’est pas si ringard. C’est même plutôt salutaire.</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/05/08/blog-en-2026-pourquoi-continuer-a-publier/">Blog en 2026 : pourquoi continuer à publier ?</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://jipiblog.jipiz.fr/2026/05/08/blog-en-2026-pourquoi-continuer-a-publier/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Jazz in Marciac 2024 programme complet</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2024/03/23/jazz-in-marciac-2024/</link>
					<comments>https://jipiblog.jipiz.fr/2024/03/23/jazz-in-marciac-2024/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[jipi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Mar 2024 10:53:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Events]]></category>
		<category><![CDATA[musique, jazz et alentours]]></category>
		<category><![CDATA[sorties]]></category>
		<category><![CDATA[concerts]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[jazz]]></category>
		<category><![CDATA[jazz in Marciac]]></category>
		<category><![CDATA[programme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://jipiblog.jipiz.fr/?p=24996</guid>

					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2024/03/23/jazz-in-marciac-2024/">Jazz in Marciac 2024 programme complet</a><p>Que vous soyez un fan de jazz de longue date ou un novice curieux, le festival Jazz in Marciac 2024 a quelque chose pour vous. Avec une gamme d’artistes allant des légendes établies aux talents émergents, il y a de la musique pour tous les goûts.</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2024/03/23/jazz-in-marciac-2024/">Jazz in Marciac 2024 programme complet</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://jipiblog.jipiz.fr/2024/03/23/jazz-in-marciac-2024/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Didier for ever</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2018/08/19/didier-for-ever/</link>
					<comments>https://jipiblog.jipiz.fr/2018/08/19/didier-for-ever/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Aug 2018 19:53:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[le billet de Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[notre histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Didier Datcharry]]></category>
		<category><![CDATA[disparition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://jipiblog.jipiz.fr/?p=22183</guid>

					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2018/08/19/didier-for-ever/">Didier for ever</a><p>Mes amis, nous sommes tous très tristes. Didier Datcharry , ce cher Didier,  vient de nous quitter à l&#8217;âge de 60 ans à l&#8217;issue d&#8217;une terrible et implacable maladie qui le minait depuis deux ans et demi. Encore sous le coup de l&#8217;émotion,  et après lui avoir rendu visite à l&#8217;hôpital de Dax l&#8217;avant veille de sa disparition, je me joins ici à l&#8217;ensemble des pensées attristées d&#8217;une grande quantité d&#8217;amis. En ajoutant des photos de nos nombreuses rencontres depuis maintenant près de 40 années. Didier , doté d&#8217;un immense talent a été de tous les bons moments du jazz aquitain et du grand sud ouest. Ancien professeur aux conservatoires d&#8217;Orthez et de Dax notamment, il a su transmettre son immense talent à des jeunes pianistes comme Paul Lay, Olivier Soubles ou Vincent Lajus et &#8230;J&#8217;en oublie. A ses débuts,  on l&#8217;a retrouvé à l&#8217;accordéon&#8230;dans les orchestres de bals. Il s&#8217;est nourri de multiples expériences. Par la suite,  présent dans les groupes animés par Jacky Berecochea, et continuant à former les jeunes, il est devenu l&#8217;incontournable pianiste des big bands Côte sud, Alligators et Tuxedo . Un toucher délicat,  mais plein de swing avec des doigts très fins, il possédait un sens affirmé de l&#8217;harmonie. Il avait su écouter les plus grands et s&#8217;inspirer de leurs prouesses . Et ça se remarquait dans son jeu. Toujours disponible, éternellement souriant, Didier s&#8217;enthousiasmait de tout. Il découvrait sans arrêt,  » l&#8217;expression coutumière « j&#8217;adore » venant ponctuer tous les commentaires sur les musiciens autour de lui. Bienveillant, très amical, c&#8217;était un ami, un vrai ami qui nous quitte. Restent les souvenirs et les enregistrements. J&#8217;ai eu le bonheur de graver avec lui en 2006 quelques standards qu&#8217;il m&#8217;a laissé choisir. Un souvenir inoubliable, On ne peut oublier Didier. Il fait partie de notre patrimoine à tous. Récemment,  il jouait encore, souvent au Casino de Pau,  avec son trio Jean Xavier Herman (contrebasse) et Marie Hélène Gastinel (batterie). Paul Cheron et Guillaume Nouaux , tous deux chefs d&#8217;orchestres,  pouvaient compter sur lui pour que tout soit merveilleux. Il vient de nous laisser des enregistrements fameux So long Didier. Repose en paix. Grand courage à ses proches et notamment à Lydie son épouse et à ses deux filles, elles aussi musiciennes. Les obsèques de Didier ont lieu mardi à 15 heures en l&#8217;Eglise de Saint Paul les Dax. Vincent Lajus vient de nous annoncer sur facebook que la cérémonie religieuse aura lieu a 16 heures et non à 15 heures. &#160; C&#8217;était au Soko il y a tout juste 10 ans Didier Datcharry trio &#160;</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2018/08/19/didier-for-ever/">Didier for ever</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://jipiblog.jipiz.fr/2018/08/19/didier-for-ever/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Qualité des eaux de baignade en Côte basque</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2018/07/09/qualite-des-eaux-de-baignade-en-cote-basque/</link>
					<comments>https://jipiblog.jipiz.fr/2018/07/09/qualite-des-eaux-de-baignade-en-cote-basque/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[jipi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 09:37:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Anglet]]></category>
		<category><![CDATA[baignade]]></category>
		<category><![CDATA[Biarritz]]></category>
		<category><![CDATA[Bidart]]></category>
		<category><![CDATA[Côte-Basque]]></category>
		<category><![CDATA[Hendaye]]></category>
		<category><![CDATA[qualité des eaux]]></category>
		<category><![CDATA[Saint Jean de Luz]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://jipiblog.jipiz.fr/?p=22005</guid>

					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2018/07/09/qualite-des-eaux-de-baignade-en-cote-basque/">Qualité des eaux de baignade en Côte basque</a><p>Si la qualité des eaux ou vous allez vous baigner durant l&#8217;été vous préoccupe voici un petit tableau résumant les quatre dernières années de mesures relevées sur les plages de la Côte basque, Anglet, Biarritz, Bidart, Guethary, Hendaye et Saint Jean de Luz. Dans les colonnes des années, les notes (moyennes de l&#8217;année) s&#8217;échelonnent de 0 à 3 et répondent aux critères de qualité fixés par l&#8217;Union européenne. 0 : insuffisante 1 : tout juste suffisante 2 : bonne 3 : excellente Pour la colonne total c&#8217;est la moyenne sur les quatre dernières années qui est retenue. La notation est la même : 3 excellent et 0 insuffisante. A vous de décider où vous baigner cet été.</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2018/07/09/qualite-des-eaux-de-baignade-en-cote-basque/">Qualité des eaux de baignade en Côte basque</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://jipiblog.jipiz.fr/2018/07/09/qualite-des-eaux-de-baignade-en-cote-basque/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Jean-Marie Ecay présente le Guitaralde 2018</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2018/02/27/jean-marie-ecay-presente-le-guitaralde-2018/</link>
					<comments>https://jipiblog.jipiz.fr/2018/02/27/jean-marie-ecay-presente-le-guitaralde-2018/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[jipi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2018 09:47:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[musique, jazz et alentours]]></category>
		<category><![CDATA[sorties]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[guitaralde]]></category>
		<category><![CDATA[Hendaye]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://jipiblog.jipiz.fr/?p=21669</guid>

					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2018/02/27/jean-marie-ecay-presente-le-guitaralde-2018/">Jean-Marie Ecay présente le Guitaralde 2018</a><p>Le Guitaralde est le festival de la guitare dans tous ses états. L&#8217;instigateur en est Jean-Marie Ecay et le festival existe en partenariat avec la municipalité d&#8217;Hendaye depuis 2012 et prend chaque année de plus en plus d&#8217;ampleur. Réservez vos dates c&#8217;est du jeudi 5 au dimanche 8 juillet 2018. Pour cette édition 2018, Jean-Marie nous fait la présentation en vidéo. &#160; Jeudi 5 juillet &#8211; Antoine Boyer et Samuelito Guitares manouche et flamenco Château observatoire Abbadia – 21h00 Guitar After: Maison Eguiazabal – 23h00 (gratuit) Vendredi 6 juillet &#8211; Carles Pons Guitare classique Eglise Saint Vincent – 20h00 &#8211; Iznogood Place de la république – 21h00 – (Gratuit) &#8211; Benoit Caussade Bakarxoko – Guitar After – 23h00 – (Gratuit) Samedi 7 juillet &#8211; Kamil Rustam 4et Guitare jazz-rock-fusion Thalasso Serge Blanco – 19h00 – (Gratuit) &#8211; James Mc Cartney Chanteur guitariste Place Sokoburu – 21h00 – (Gratuit) &#8211; Tom Ibarra Guitare Jazz Funk Club le Soko – 23h00 – (Gratuit) Jam session à partir de 00h30 Dimanche 8 juillet &#8211; Sanseverino Guitare swing manouche-rock-blues &#8211; Eñaut Elorrieta duo guitare chant &#8211; Jean-Marie Ecay – Carles Benavent – Nicolas Viccaro un trio exceptionnel spécialement formé pour l’occasion Stade Ondaraitz – 19h00 Toutes les infos pratiques et réservations à consulter sur le site du festival Guitaralde</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2018/02/27/jean-marie-ecay-presente-le-guitaralde-2018/">Jean-Marie Ecay présente le Guitaralde 2018</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://jipiblog.jipiz.fr/2018/02/27/jean-marie-ecay-presente-le-guitaralde-2018/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Jazz à Vienne 2016 le programme</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2016/03/29/jazz-a-vienne-2016-programme/</link>
					<comments>https://jipiblog.jipiz.fr/2016/03/29/jazz-a-vienne-2016-programme/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[jipi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Mar 2016 14:16:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[musique, jazz et alentours]]></category>
		<category><![CDATA[sorties]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[Jazz à Vienne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://jipiblog.jipiz.fr/?p=19532</guid>

					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2016/03/29/jazz-a-vienne-2016-programme/">Jazz à Vienne 2016 le programme</a><p>Jazz à Vienne 2016. Cette année le festival aura lieu du mardi 28 juin au vendredi 15 juillet avec un programme toujours aussi ambitieux avec quelques « soirées à thème » comme le 6 juillet, hommage à Django Reinhardt, le dimanche 10 juillet au Gospel, le 13 juillet un « All night jazz » et le dernier soir, le 15 juillet, soirée de clôture consacrée au Blues. Bien que le festival rayonne autour de la cité je me bornerai au programme des concerts du soir donnés dans le somptueux décor du Théâtre antique qui fait tout le charme de ce grand festival Ne pas oublier aussi que le festival envahit aussi d&#8217;autres lieux pour entendre ou découvrir d&#8217;autres ambiances ou de nouvelles musiques. Comme pour le Club de Minuit au Théâtre de Vienne Sur les Scènes de Cybèle • Les Midis de Jazz à Vienne : tous les jours dès 12h30 • Les Après-midi du jazz : tous les jours à partir de 16h • Le Kiosque : tous les soirs à partir de 20h30 Caravan&#8217;Jazz dans quelques villes alentour Les Musaïques au Musée Gallo-Romain et j&#8217;en passe Pour une vue d&#8217;ensemble et tous les détails logistiques ou autres billetterie rendez vous sur le site de jazz à Vienne Allez, cliquez, c&#8217;est par là Et surtout</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2016/03/29/jazz-a-vienne-2016-programme/">Jazz à Vienne 2016 le programme</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://jipiblog.jipiz.fr/2016/03/29/jazz-a-vienne-2016-programme/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Jean Paul n&#8217;est plus</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2015/06/21/jean-paul-nest-plus/</link>
					<comments>https://jipiblog.jipiz.fr/2015/06/21/jean-paul-nest-plus/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jun 2015 13:09:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[le billet de Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[disparition]]></category>
		<category><![CDATA[jazz et alentours]]></category>
		<category><![CDATA[jean paul decourchelle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://jipiblog.jipiz.fr/?p=18446</guid>

					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2015/06/21/jean-paul-nest-plus/">Jean Paul n’est plus</a><p>Il est parti le jour de la  fête de la musique. Un de mes meilleurs amis, Jean Paul Decourchelle, un ami de cœur,  vient de quitter ce monde à 66 ans. J&#8217;ai du mal à rédiger ce billet. Trop pressante en moi toute cette émotion qui me submerge.  Cela faisait plusieurs années que Jean Paul luttait contre la maladie, lui qui avait déjà subi un handicap lourd une grande partie de sa vie. Tout le monde adorait Jean Paul.  Sa gentillesse,  sa délicatesse, son écoute attentive des autres, son grand courage, autant de qualités qu&#8217;il accompagnait d&#8217;une bonne humeur permanente , d&#8217;un large sourire, et de plaisanteries qui mettaient tout un chacun dans sa poche. Car c&#8217;était un homme d&#8217;une grande séduction qui savait s&#8217;emparer de vos goûts,  de vos envies,  pour vous transporter dans un univers merveilleux fait de rêves d&#8217;un monde sans heurt, bercé par cette musique de jazz qui meublait son âme. Je lui dois, avec quelques autres qui se reconnaîtront, de longues heures à partager l&#8217;amitié,  mais aussi son amour du jazz, du vrai, de celui qui swingue vraiment. Initié à cette passion par son oncle Henri Kolback, Jean Paul était devenu un érudit, incollable dans les blindfold tests, C&#8217;était un véritable savant de cette musique qu&#8217;il m&#8217;a fait découvrir ainsi qu&#8217;à une multitude d&#8217;autres. Le tout avec toutes les anecdotes, les détails savoureux qui vont avec. Avec lui, et Dominique Burucoa, nous avons été des missionnaires du jazz en ce début des années 70. Mais nous avions envie de pratiquer aussi. Dominique est devenu un brillant trompettiste. Moi même,  j&#8217;ai choisi le saxophone tenor après avoir écouté et admiré Buddy Tate à Bayonne!&#8230;Et Jean Paul, fasciné par « papa Jo » Jo Jones, est devenu un batteur efficace, subtil, délicat, incisif, imaginatif,  à l&#8217;image de son caractère. Il a fait partie de la grande aventure des « happy feet » durant trois bonnes décennies. Malgré la maladie, il a continué à jouer jusqu&#8217;à une période récente avec son fils Laurent, excellent pianiste et le fidèle Philippe Rigaud à la contrebasse (« le forty trio »). C&#8217;était une grande joie de sa vie. Il aimait aussi son métier de journaliste. Après avoir été responsable de  bibliothèque, Jean Paul est rentré à « Radio France Pays basque ». Il était un animateur très apprécié, voire adulé, avec beaucoup de charme et d&#8217;humour. Une voix sublime et un véritable talent de créateur de dialogue. &#160; &#160; &#160; &#160; Dans sa pièce studio de Bassussary, nous aimions tant  « refaire le monde » avec lui, parler des derniers concerts, revisiter les dernières parutions, partager tous ces histoires d&#8217;un monde bien à nous,  que nous aimions faire revivre,  souvent avec de grands éclats de rire&#8230;.. Ses amis, très chers souvent, sont nombreux. Ils me pardonneront de ne pas les citer ici. Il faudrait plusieurs pages&#8230;Mais qu&#8217;ils apportent ici leur témoignage . Evelyne, Laurent et Ines, je vous embrasse très fort. * les photos récentes du « soko » sont de Jean Paul Gilles. Voir aussi Le Forty trio au Soko Et Forti&#8230;ssimo ! .</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2015/06/21/jean-paul-nest-plus/">Jean Paul n’est plus</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://jipiblog.jipiz.fr/2015/06/21/jean-paul-nest-plus/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un phare du jazz sur la côte basque s&#039;est éteint</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2015/02/02/un-phare-du-jazz-sur-la-cote-basque-sest-eteint/</link>
					<comments>https://jipiblog.jipiz.fr/2015/02/02/un-phare-du-jazz-sur-la-cote-basque-sest-eteint/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[crale]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2015 11:06:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[humeur]]></category>
		<category><![CDATA[jazz et alentours]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Jacques Malblanc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://jipiblog.jipiz.fr/?p=17557</guid>

					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2015/02/02/un-phare-du-jazz-sur-la-cote-basque-sest-eteint/">Un phare du jazz sur la côte basque s'est éteint</a><p>Hommage à JEAN JACQUES MALBLANC Le 4 janvier dernier est mort Jean Jacques Malblanc, amateur passionné et très actif de jazz qui s&#8217;était largement investi dans l&#8217;organisation bénévole d&#8217;évènements jazz. J&#8217;étais présent à la petite cérémonie qui a marqué son départ où j&#8217;ai lu le texte ci dessous et où quelques amis l&#8217;ont accompagné en musique. J&#8217;ai été choqué par le faible volume de l&#8217;assistance. Pour moi cette cérémonie véhiculait une double tristesse : la perte d&#8217;un être cher et un sentiment d&#8217;oubli injuste. Bien sur, tout le monde ne lit pas Sud ouest et, pour avoir assisté à d&#8217;autres obsèques d&#8217;enseignants, je sais que le souvenir de la carrière lointaine de professeur de Jean Jacques n&#8217;allait pas déplacer beaucoup d&#8217;anciens collègues ou élèves. Pour son action « jazz », je sais aussi que sa modestie n&#8217;a pas permis pour beaucoup d&#8217;associer son nom à celui de « plages de jazz » dont il était pourtant le moteur principal. Mais, en cherchant des informations pour écrire le texte ci dessous j&#8217;ai constaté que sur internet, moderne « Jardin du souvenir », il n&#8217;y a aucune trace, aucun souvenir de « Plages de jazz » mais aussi de « Sortie de secours ». « La ruée au jazz » n&#8217;est plus présente que par des annonces impersonnelles et éphémères d&#8217;Info concerts. Bien sur « Jazz aux remparts » est encore représenté par son site ainsi que « Jazz sur l&#8217;herbe » et « jazz à Tarnos » (encore actives et auxquelles on souhaite longue vie) et il reste quelques traces de « Jazz au soko » par le jipiblog mais les associations mortes, étouffées par la Sacem, l&#8217;Urssaf et notre indifférence, le sont elles aussi dans notre souvenir ? Il n&#8217;y a pas eu de kalachnikovs et je ne vais pas vous demander de porter un badge « Je suis Jean jacques » mais les souvenirs de ces associations, de leurs concerts résident seulement dans l&#8217;esprit des spectateurs, des bénévoles, des musiciens dont un certain nombre de lecteurs de ce blog &#8230;. En restituant ici une partie de ces souvenirs (un concert, une ambiance..) on pourrait rendre à tous les gens qui ont bataillé dans ces associations une partie de ce qu&#8217;ils ont donné et, peut être, donner envie à d&#8217;autres de vivre la même chose pour recréer une dynamique qui s&#8217;est évanouie. L&#8217;idée serait donc de consacrer une partie de ce blog à l&#8217;évocation par qui le veut de concerts de ces différentes associations (en allant du simple « j&#8217;y étais » à un texte plus étoffé). La poursuite d&#8217;un tel projet est conditionnée par le fait qu&#8217;il intéresse quelques personnes, donc par la présence de quelques commentaires constructifs (idées de titre&#8230;) Pour que ces souvenirs ne disparaissent pas avec les vieux cons que nous sommes !! A Jean Jacques Jean Jacques et moi n&#8217;avons jamais été des amis intimes mais notre amour commun du jazz et notre désir de le communiquer ont favorisé l&#8217;émergence d&#8217;une complicité musicale et d&#8217;une estime réciproque qui se sont manifestées pendant de nombreuses années. Jean Jacques a d&#8217;abord été spectateur occasionnel des concerts de « Sortie de secours « ,la première association dont j&#8217;étais un membre actif (assez loin de ses repères marciacais à l&#8217;époque), puis il a assisté au naufrage de la première version de « Plages de jazz » où j&#8217;étais encore (trop) lourdement impliqué en 1989. Il avait sans doute,depuis sa participation à l&#8217;équipe de « jazz à Marciac », le secret désir de créer un événement à Biarritz à côté du bastion bayonnais de « jazz aux remparts ». Aussi, quelques temps après, il me sollicita pour faire renaître « Plages de jazz » avec une nouvelle équipe. J&#8217;acceptais d&#8217;apporter mon aide mais sans m&#8217;impliquer directement (j&#8217;étais vacciné sur ce point). Il fallait une bonne dose de passion pour le jazz, d&#8217;énergie et de naïveté, que j&#8217;avais eue en d&#8217;autres temps, pour se lancer dans une telle entreprise mais ce nouveau projet était plus modeste, plus prudent, pour tout dire plus réaliste, à l&#8217;image de jean jacques. Il a donc, au fil des années, créé un pôle jazz à Biarritz, organisant des manifestations régulières au Colisée, au casino municipal, à Françon, dans tous les lieux qui pouvaient les accueillir : concerts, repas-concerts, apéritifs-concerts, mini festival. Pour cela il a fallu quémander de maigres aides de la part des pouvoirs locaux, chercher d&#8217;hypothétiques « sponsors » privés, résoudre les problèmes administratifs, l&#8217;hébergement, l&#8217;affichage&#8230; Tout ce travail de fourmi que connaissent les organisateurs. Il fallait aussi négocier une programmation de qualité avec des budgets modestes. J&#8217;ai quelques souvenirs de ces concerts : Emmanuel Bex, Sylvain Luc, Christophe Laborde, Richard Calleja, Boclé brothers, Tonton Salut, Tony Pagano, et le concert magique du trio de Michel Graillier qui avait pourtant été précédé de quelques heures de tension que Jean Jacques avait su traverser avec son optimisme habituel. Je sais que Jean Jacques a conservé des souvenirs, sonores ou en images, de ces concerts qu&#8217;il rangeait méticuleusement dans ses « archives ». Il serait bien qu&#8217;on puisse en trouver des traces sur le net pour maintenir la mémoire de cette aventure&#8230; Bien sur jean jacques n&#8217;était pas seul. Il y avait Marlène, Maya, Régis mais aussi de nombreux amis qui ont beaucoup travaillé avec lui. Il n&#8217;a jamais voulu être un chef, ce n&#8217;était pas son tempérament. Sa philosophie c&#8217;était : « J&#8217;avance, suivez moi si vous voulez ». On le suivait car c&#8217;était facile de travailler avec lui. Il joignait aux qualités nécessaires dans ce genre d&#8217;entreprise (rigueur, ténacité, calme, curiosité au service d&#8217;un enthousiasme jamais démenti) une empathie naturelle, une serviabilité, une disponibilité, une bonne humeur qui ont beaucoup contribué à la formation d&#8217;une équipe. Sans doute cet esprit d&#8217;équipe et cette bienveillance naturelle avaient du déjà se révéler, s&#8217;aiguiser dans son travail à Marciac et dans sa carrière d&#8217;enseignant.. Enfin il ne faut pas oublier son sens de l&#8217;humour : on a tout de même bien rigolé dans certaines réunions pré-concerts et certains repas post-concerts. Je sais, tout ceci ressemble au portrait idéal que l&#8217;on fait dans ce genre d&#8217;occasion mais c&#8217;est ce que j&#8217;ai perçu, comme beaucoup de gens ici. Vers la fin du 20ième siècle les choses sont devenues plus difficiles et les MNS de « plages de jazz », fatigués, ont du mettre le drapeau rouge : la mer était trop forte (ou les requins trop nombreux ?). Alors chacun a continué sa route et je n&#8217;ai plus rencontré Jean Jacques que comme spectateur de concerts organisés par d&#8217;autres ou quand Il venait soutenir nos efforts musicaux,seul ou avec Marlène, à la Milonga, à la citerne, au Soko&#8230; Je l&#8217;ai rencontré de plus en plus rarement et, il y a quelques temps, Marc, trait d&#8217;union des rescapés du jazz nous a annoncé sa maladie. J&#8217;ai tardé à réagir : négligence ? lacheté ? Maintenant c&#8217;est trop tard. Jean Jacques, pour finir je te dédie ces quelques minutes de silence. Goodbye Jay Jay &#160;</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2015/02/02/un-phare-du-jazz-sur-la-cote-basque-sest-eteint/">Un phare du jazz sur la côte basque s'est éteint</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://jipiblog.jipiz.fr/2015/02/02/un-phare-du-jazz-sur-la-cote-basque-sest-eteint/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Fusion ou explosion?</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2013/12/05/fusion-ou-explosion/</link>
					<comments>https://jipiblog.jipiz.fr/2013/12/05/fusion-ou-explosion/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Dec 2013 15:58:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[humeur]]></category>
		<category><![CDATA[le billet de Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[rugby]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://jipiblog.jipiz.fr/?p=14880</guid>

					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2013/12/05/fusion-ou-explosion/">Fusion ou explosion?</a><p>La nouvelle vient de tomber&#8230;. Les négociations pour une fusion des deux clubs professionnels de rugby de Bayonne et Biarritz ont été lancées très sérieusement. Les deux présidents de club, Alain Afflelou (pour l&#8217;aviron bayonnais) et Serge Blanco (pour le Biarritz Olympique) sont tombés d&#8217;accord&#8230; sur une étude de faisabilité&#8230;. Une bombe, cette annonce? &#8230; Non, car on parle de cette fusion depuis pas mal d&#8217;années&#8230; Mais ça chauffe de plus en plus pour les deux clubs, très mal placés dans le classement du Top 14! et &#8230; surtout menacés tous deux de relégation. Alors ? Pour ou contre la fusion ? Le monde ovale s&#8217;agite, surtout au pays basque où les passions sont exacerbées. Et ce n&#8217;est pas que folklorique!&#8230; Alors que penser de ce projet?&#8230;.. Personnellement, j&#8217;ai évolué. Voir mon précédent billet. Je ne sais pas si c&#8217;est dans le bon sens!&#8230;J&#8217;étais farouchement contre il y a encore quelques mois. J&#8217;aime tant ce club de l&#8217;aviron!&#8230; Et puis, j&#8217;ai constaté que les partisans de la fusion étaient très nombreux,  et que la raison devait peut-être finalement l&#8217;emporter. Nous sommes dans un monde de gros sous&#8230;. On ne pas va jouer chaque année le maintien!. On aimerait tâter de l&#8217;Europe!&#8230;Ce que je crains  surtout en cas de fusion, c&#8217;est l&#8217;arrivée de super vedettes de l&#8217;hémisphère sud et moins de locaux sur la feuille de match! . Quand on voit jouer Plisson ou Lopez ou encore les équipes d&#8217;Oyonnax, de Grenoble ou de Bordeaux, on se doit de réfléchir&#8230; Nous avons souvent beaucoup d&#8217;atouts sous la main&#8230; et sans être des multinationales!&#8230; Mais attention!&#8230;. Avec cette fusion, avantageuse au plan économique (?) dans ce monde où seul l&#8217;argent compte, doivent être sauvegardées par ailleurs, c&#8217;est du moins mon avis, les valeurs auxquelles nous tenons tous. Tout d&#8217;abord, il ne devrait pas s&#8217;agir de disparition des deux clubs! &#8230; L&#8217;Aviron Bayonnais et le Biarritz Olympique doivent continuer à vivre  avec leurs couleurs, leur public, et leur stade. Seule l&#8217;équipe professionnelle devrait être regroupée sous un vocable ni bleu ni rouge, et dans lequel aucune mention ancienne ne doit apparaître. Le journal « sud ouest » vient de demander à ses lecteurs de faire preuve d&#8217;imagination pour choisir ce nom de club à donner. Ce serait bien sympa  de voir jouer ensemble en Euskara,  Aretz Iguinitz et Imanol Harinordoquy!&#8230; L&#8217;équipe pro basque créée, les deux clubs devront continuer à s&#8217;épanouir , voire à vibrer, avec leurs couleurs, certes à un échelon plus bas, mais toujours avec l&#8217;esprit rugby. Je pense aux centres de formations, mais aussi aux équipes cadets , juniors et pourquoi pas seniors ?. Pourquoi l&#8217;aviron et le BO ne s&#8217;inscriraient -ils  pas dans le circuit amateur, avec tous ces jeunes talentueux qui cherchent à éclore et à bénéficier de temps de jeu? .  On reverrait vivre les derbys!&#8230; avec Hendaye, Anglet, Saint Jean de Luz ou Garazi!&#8230;. Moi, ça ne me gêne pas, du moment que le panache, la passion, l&#8217;amour du beau jeu sont à la fête!&#8230;. Et puis ceux qui aiment se chambrer, faire vivre l&#8217;esprit de clocher, ceux qui auront la nostalgie des querelles AB-BO pourront les faire renaître sans problème!&#8230;. Certes avec moins de public (mais pas sûr!) et moins d&#8217;argent en jeu!&#8230; sauf pour les parieurs!&#8230; Alors, attendons&#8230;..cette sorte d&#8217;audit réservé aux financiers&#8230;. Mais avant la décision qui pourrait être prise dans quelques mois, il faudra pour l&#8217;aviron,  et surtout le BO,  cravacher pour sauver leur peau. Et si un des deux clubs (ou les deux!) est maintenu en top 14,  le projet de fusion sera renvoyé aux calendes basques!&#8230; Et nous n&#8217;aurons pas fini d&#8217;en reparler!&#8230;. Et vous, qu&#8217;en pensez-vous ? &#160; &#160; L&#8217;avis des vieux du Muppet show: &#8211; il y en a marre de leur projet de fusion! &#8211; Ouais, nous, on veut du spectacle et une fusion Kermitt- Peggy! &#160;</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2013/12/05/fusion-ou-explosion/">Fusion ou explosion?</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://jipiblog.jipiz.fr/2013/12/05/fusion-ou-explosion/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Jazz entre amis</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2013/09/05/jazz-amis/</link>
					<comments>https://jipiblog.jipiz.fr/2013/09/05/jazz-amis/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[jipi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Sep 2013 13:35:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[musique, jazz et alentours]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://jipiblog.jipiz.fr/?p=14298</guid>

					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2013/09/05/jazz-amis/">Jazz entre amis</a><p>Jazz entre amis est la rencontre entre un célèbre arrangeur, pianiste-chef d’orchestre d&#8217;origine bayonnaise et le grand orchestre de jazz, L&#8217;Alexander Big Band ou ici d&#8217;Arnaud Labastie qui vit depuis un an au rythme de ce projet musical élaboré et écrit par le célèbre pianiste-chef d’orchestre. L’arrangeur bien connu est Gérard Daguerre qui fut le pianiste de Barbara pendant plus de 15 ans et le directeur de la musique de l&#8217;opéra comique (lire un interview publié en 2000 sur Regardencoulisse). Il a arrangé spécialement pour l&#8217;Alexander Big Band sept grands standards du jazz qui seront dévoilés à cette occasion. En 1ère partie, Gérard Daguerre revisitera quelques grands standards du jazz en duo de piano avec Arnaud Labastie. Jazz entre amis c&#8217;est le 20 septembre 2013 à 20h30 au Théâtre de Bayonne. Cette soirée sera de plus le prétexte à une bonne action car les bénéfices seront reversés à deux associations de la région: Alliance 64 et le rêve de Kilian. Tarif unique 10€ Renseignements / Réservations : 06 16 37 07 76</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2013/09/05/jazz-amis/">Jazz entre amis</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://jipiblog.jipiz.fr/2013/09/05/jazz-amis/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
