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	<description>Jipiblog, le blog musical  : conseils, actualités, analyses et comparatifs sur l’édition de partitions, la contrebasse, les méthodes et l’univers musical. Ressources pour musiciens passionnés, enseignants et professionnels, par un éditeur contrebassiste.</description>
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		<title>John Coltrane a 100 ans : pourquoi n’avons-nous toujours pas fini de le découvrir ?</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 13:49:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/09/16/john-coltrane-a-100-ans-pourquoi-navons-nous-toujours-pas-fini-de-le-decouvrir/">John Coltrane a 100 ans : pourquoi n’avons-nous toujours pas fini de le découvrir ?</a><p>Le 23 septembre 2026, John Coltrane aurait eu 100 ans. Un siècle après sa naissance et près de soixante ans après sa disparition, on pourrait penser que tout a été dit, écrit, analysé et publié sur le saxophoniste. Pourtant, des dizaines d’heures d’enregistrements longtemps restés secrets refont aujourd’hui surface. Comme si Coltrane avait encore quelques chorus à nous faire entendre. Ce centenaire n’est donc pas seulement l’occasion de ressortir Giant Steps, My Favorite Things ou A Love Supreme de la discothèque. Il rappelle surtout à quel point John Coltrane reste un musicien difficile à enfermer dans une époque. Sommaire Des bandes secrètes refont surface Avant de devenir Coltrane Giant Steps : repousser les murs de l’harmonie Quand une chanson de comédie musicale change de dimension Le quartet : quatre musiciens et un seul organisme Côté contrebasse : Jimmy Garrison A Love Supreme : au-delà du disque de jazz Toujours aller plus loin Pourquoi Coltrane reste-t-il aussi actuel ? Quelques disques pour suivre le chemin Sources pour aller plus loin Des bandes secrètes refont surface L’histoire serait déjà belle si elle avait été inventée pour un film. Au début des années 1960, le saxophoniste Frank Tiberi suit John Coltrane dans plusieurs clubs de New York et de Philadelphie. Il emporte avec lui un magnétophone portable et enregistre les concerts. Certaines prises auraient été réalisées avec le microphone dissimulé dans son manteau. Ces bandes deviennent presque légendaires parmi les connaisseurs. Pendant des décennies, elles restent essentiellement hors de portée du public. En 2026, à l’occasion du centenaire de Coltrane, l’histoire change. La succession John Coltrane annonce officiellement la publication des Tiberi Tapes chez Impulse! Records. Selon une enquête publiée par The Guardian en septembre 2026, Frank Tiberi aurait conservé environ 80 bandes représentant plus de 60 heures de musique. On y entend Coltrane travailler, étirer les morceaux et transformer progressivement son langage. Voilà peut-être ce qui rend ces documents passionnants. Ils ne montrent pas seulement un grand musicien donnant un concert. Ils permettent d’entendre un laboratoire en fonctionnement. Et chez Coltrane, le laboratoire ne semble jamais avoir fermé. Avant de devenir Coltrane John William Coltrane naît le 23 septembre 1926 à Hamlet, en Caroline du Nord. Après son service dans l’US Navy, il s’installe à Philadelphie et se mêle à la scène bebop de la côte Est. Il passe notamment par les orchestres de Dizzy Gillespie avant de rejoindre Miles Davis au milieu des années 1950. Cette collaboration va l’installer au premier rang des saxophonistes de sa génération. Coltrane participe notamment à Kind of Blue en 1959. Mais, parallèlement, quelque chose d’autre est déjà en train de se produire. Il cherche. Il travaille énormément. Il explore les accords, les gammes et les possibilités du saxophone. Son jeu devient extrêmement dense. Le critique Ira Gitler utilisera l’expression devenue célèbre de sheets of sound, des « nappes » ou « feuilles de son », pour tenter de décrire ces cascades de notes. Coltrane ne semble pourtant pas chercher la virtuosité pour elle-même. La technique lui sert à aller ailleurs. Giant Steps : repousser les murs de l’harmonie Enregistré en 1959 et publié en 1960, Giant Steps constitue l’un des grands tournants. Le morceau-titre est devenu un passage presque initiatique pour les improvisateurs. Ses enchaînements harmoniques, désormais connus sous le nom de « Coltrane changes », font circuler les centres tonals à une vitesse qui ne laisse guère le temps de regarder le paysage. Il suffit d’avoir tenté un jour d’improviser correctement sur Giant Steps pour mesurer la plaisanterie. Mais réduire ce morceau à un exercice d’harmonie serait une erreur. Ce qui frappe encore aujourd’hui, c’est l’impression de mouvement permanent. Les accords ne constituent plus seulement un accompagnement. Ils deviennent le moteur même de l’improvisation. Et, à peine arrivé au bout de cette exploration harmonique, Coltrane va pratiquement prendre la direction opposée. Quand une chanson de comédie musicale change de dimension En 1960, Coltrane enregistre My Favorite Things, chanson de Richard Rodgers et Oscar Hammerstein II écrite pour la comédie musicale The Sound of Music. Sur le papier, difficile d’imaginer matériau plus éloigné d’une révolution musicale. Pourtant, Coltrane adopte le saxophone soprano et transforme la chanson en longue exploration modale. Au lieu de courir après une succession d’accords complexes, l’improvisation peut désormais s’installer dans un espace harmonique beaucoup plus ouvert. Le contraste avec Giant Steps est fascinant. D’un côté, une mécanique harmonique redoutable. De l’autre, de longues plages permettant au musicien de creuser un même matériau. Coltrane ne choisit pas vraiment entre les deux. Il poursuit sa route. Le quartet : quatre musiciens et un seul organisme Au début des années 1960 se stabilise l’une des formations les plus importantes de l’histoire du jazz : John Coltrane au saxophone, McCoy Tyner au piano, Jimmy Garrison à la contrebasse et Elvin Jones à la batterie. On parle souvent du « Classic Quartet » de Coltrane. Le terme est justifié, à condition de ne pas imaginer quatre accompagnateurs autour d’un soliste. Cette musique fonctionne plutôt comme un organisme vivant. McCoy Tyner construit de larges architectures harmoniques avec ses accords caractéristiques. Elvin Jones fait tourbillonner le rythme sans jamais donner l’impression d’abandonner la pulsation. Coltrane peut alors développer des improvisations de plus en plus longues. Et au milieu de cette tempête, Jimmy Garrison tient la maison. Côté contrebasse : Jimmy Garrison On parle évidemment beaucoup du saxophone lorsqu’on évoque Coltrane. Pour un contrebassiste, l’écoute peut pourtant commencer ailleurs. Jimmy Garrison est essentiel à l’équilibre du quartet. Son rôle est d’autant plus intéressant que la musique autour de lui devient de plus en plus libre. Lorsque Elvin Jones multiplie les couches rythmiques et que McCoy Tyner ouvre l’espace harmonique, Garrison conserve une capacité remarquable à rendre la pulsation perceptible. Son walking n’a rien d’une simple ligne destinée à remplir les quatre temps. Le son est ferme, les notes respirent et le placement donne une direction à l’ensemble. Il faut aussi écouter ses introductions en solo, notamment celle de My Favorite Things dans certaines versions de concert. Quelques notes de contrebasse suffisent alors à installer immédiatement le terrain sur lequel tout le groupe va construire. Garrison offre surtout quelque chose d’indispensable à Coltrane : un point d’appui suffisamment solide pour permettre au saxophoniste de prendre tous les risques. C’est peut-être l’un des paradoxes du jazz libre. Plus certains musiciens s’éloignent des repères traditionnels, plus la présence d’un partenaire capable de faire sentir le sol devient précieuse. A Love Supreme : au-delà du disque de jazz En décembre 1964, le quartet enregistre A Love Supreme. Il existe des albums importants, des chefs-d’œuvre reconnus et des disques qui finissent par devenir autre chose qu’un disque. A Love Supreme appartient probablement à cette dernière catégorie. L’œuvre est conçue comme une suite en quatre parties : Acknowledgement, Resolution, Pursuance et Psalm. La dimension spirituelle n’est pas un commentaire ajouté après coup. Elle est au cœur du projet. Coltrane considère de plus en plus la musique comme une forme de quête et d’élévation. Le motif de quatre notes associé aux mots « A Love Supreme » est d’une simplicité presque désarmante. Pourtant, répété et déplacé, il prend progressivement une dimension hypnotique. Le contraste avec la complexité de Giant Steps est encore une fois saisissant. En quelques années, le même musicien aura démontré qu’il pouvait chercher l’infini aussi bien dans une grille d’accords vertigineuse que dans quatre notes. Toujours aller plus loin Le succès aurait pu inciter Coltrane à s’installer confortablement dans cette formule. C’est exactement ce qu’il ne fera pas. À partir de 1965, sa musique devient plus radicale. Il se rapproche notamment d’Archie Shepp, Pharoah Sanders et Rashied Ali. Les structures éclatent davantage et l’improvisation collective prend une place croissante. Une partie du public décroche. Un épisode rapporté à propos du festival DownBeat de Chicago en août 1965 est révélateur. Coltrane y présente une musique beaucoup plus libre et agressive. Des auditeurs quittent la salle et les réactions critiques sont parfois féroces. Pourtant, Coltrane continue. C’est peut-être là que réside l’une des clés de sa longévité artistique. Il n’a jamais transformé une découverte en recette. Chaque fois qu’il trouvait une réponse, il semblait surtout y découvrir une nouvelle question. Pourquoi Coltrane reste-t-il aussi actuel ? En 2026, les célébrations de son centenaire donnent une idée de la place qu’il occupe toujours. La succession Coltrane a lancé COLTRANE 100, une célébration internationale qui s’étend sur toute l’année. Le 23 septembre, jour exact de son centenaire, le Hollywood Bowl doit notamment accueillir Coltrane 100: Legacy. En France, Radio France lui a consacré le 12 septembre un double concert intitulé Trane’s Now, imaginé par Raphaël Imbert. Rhino publiera également le 2 octobre Coltrane 100 – Selections from 1951-1967, un coffret de six vinyles présenté comme la première grande rétrospective de sa carrière réunissant des enregistrements provenant de plusieurs labels. Et puis il y a ces fameuses bandes de Frank Tiberi. Soixante heures de Coltrane surgissant du passé au moment où l’on pensait connaître l’essentiel de son histoire : difficile d’imaginer meilleur symbole. Mais l’importance de Coltrane ne se mesure pas au nombre de rééditions disponibles. Elle se mesure probablement davantage au nombre de musiciens qui continuent à travailler ses compositions, à étudier ses solos ou simplement à essayer de comprendre ce qui se passe dans cette musique. Un siècle après sa naissance, Coltrane n’est toujours pas devenu un monument que l’on visite respectueusement. Il reste un problème à résoudre. Et c’est probablement pour cela qu’il reste aussi vivant. Quelques disques pour suivre le chemin Impossible évidemment de résumer John Coltrane en quelques albums. Mais pour suivre l’évolution dont il est question ici, cinq étapes constituent déjà un magnifique voyage : Blue Train (1957) : Coltrane s’affirme comme leader. Giant Steps (1960) : l’exploration harmonique poussée à ses limites. My Favorite Things (1961) : le soprano, le modal et l’ouverture de l’espace. A Love Supreme (1965) : la musique comme quête spirituelle. Ascension (1966) : l’entrée dans un territoire beaucoup plus libre et collectif. On pourrait évidemment ajouter Impressions, Crescent, Live at Birdland, Meditations et bien d’autres. Mais le plus intéressant consiste peut-être à les écouter dans l’ordre. Car chez Coltrane, chaque disque semble contenir la question qui donnera naissance au suivant. Sources pour aller plus loin Coltrane 100 : le site officiel consacré au centenaire de John Coltrane et aux projets organisés autour de l’année 2026. Consulter le site officiel de John Coltrane. The Guardian, 11 septembre 2026 : enquête consacrée aux « Tiberi Tapes », près de 80 bandes représentant plus de 60 heures d’enregistrements réalisés entre 1960 et 1964. Lire l’article du Guardian. Smithsonian Institution : archives consacrées à John Coltrane, à son saxophone et à A Love Supreme, ainsi qu’à la formation avec McCoy Tyner, Elvin Jones et Jimmy Garrison. John Coltrane au Smithsonian. Smithsonian Institution, John Coltrane Music Manuscript : documentation biographique et archives musicales de Coltrane. Consulter les archives. Radio France, septembre 2026 : présentation du double concert « John Coltrane – 100 ans, Trane’s Now », organisé au Studio 104 le 12 septembre 2026. Voir la présentation de Radio France. Rhino Records : présentation de Coltrane 100 – Selections from 1951-1967, rétrospective couvrant plusieurs labels et l’ensemble de sa carrière. Voir la présentation de Coltrane 100. Cent ans après sa naissance, il reste donc beaucoup à écouter chez John Coltrane. Et peut-être est-ce finalement la meilleure manière de célébrer son centenaire : non pas en regardant vers le passé, mais en continuant à chercher avec lui.</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/09/16/john-coltrane-a-100-ans-pourquoi-navons-nous-toujours-pas-fini-de-le-decouvrir/">John Coltrane a 100 ans : pourquoi n’avons-nous toujours pas fini de le découvrir ?</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
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		<title>Anglet Jazz Festival 2026 : quatre jours de jazz à ne pas manquer</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 09:58:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/07/17/anglet-jazz-festival-2026-quatre-jours-de-jazz-a-ne-pas-manquer/">Anglet Jazz Festival 2026 : quatre jours de jazz à ne pas manquer</a><p>Du 17 au 20 septembre 2026, l’Anglet Jazz Festival retrouvera le Théâtre Quintaou et le Parc de Baroja pour quatre journées placées sous le signe du jazz vivant, curieux et généreux. Avec trois soirées de concerts, une jam session et le traditionnel dimanche « Jazz sur l’herbe », ce rendez-vous est devenu incontournable pour les amateurs de musique de la Côte Basque et bien au-delà. Au programme de cet article : Un festival bien installé sur la Côte Basque Jeudi 17 septembre : deux formations de haut vol Vendredi 18 septembre : guitare et piano Samedi 19 septembre : jazz actuel et voix singulière Dimanche 20 septembre : Jazz sur l’herbe Des rendez-vous autour du festival Réserver ses places Retrouvez 2Mc Éditions au festival Un festival bien installé sur la Côte Basque Au fil des années, l’Anglet Jazz Festival a réussi à trouver une place particulière dans le paysage musical régional. Il accueille des musiciens reconnus, soutient la création contemporaine et laisse également une large place aux artistes émergents ainsi qu’aux formations de Nouvelle-Aquitaine. Cependant, sa réussite ne tient pas seulement à la qualité de sa programmation. Le festival doit aussi beaucoup à son atmosphère conviviale et à sa proximité avec le public. Ici, les concerts ne constituent pas une simple succession de prestations : ils deviennent des moments de rencontre, de découverte et de partage entre artistes, passionnés, musiciens amateurs et simples curieux. Cette nouvelle édition proposera trois soirées comprenant chacune deux concerts au Théâtre Quintaou. Ensuite, le festival se prolongera aux Écuries de Baroja avec une jam session. Enfin, le dimanche après-midi sera consacré à « Jazz sur l’herbe » dans le Parc de Baroja. Jeudi 17 septembre : deux formations de haut vol L’ouverture du festival sera confiée au quartet du pianiste Pierre de Bethmann, attendu à 20 heures au Théâtre Quintaou. Figure importante du jazz français contemporain, Pierre de Bethmann développe une musique exigeante sans jamais sacrifier l’émotion ni la liberté collective. Son jeu associe richesse harmonique, sens de la construction et goût du dialogue entre les musiciens. À 21 h 45, la soirée se poursuivra avec le quintet du batteur Archibald Ligonnière. Sideman recherché et musicien particulièrement inventif, il présentera une formation qui devrait séduire les amateurs de jazz énergique, moderne et profondément rythmé. Vendredi 18 septembre : guitare et piano La deuxième soirée débutera à 20 heures avec le Thomas Gaucher Trio. Guitariste, compositeur et improvisateur, Thomas Gaucher défend un jazz actuel dans lequel la finesse des textures compte autant que la liberté d’expression. Puis, à 21 h 45, place à l’un des noms les plus attendus de cette édition : Shai Maestro avec son projet The Guesthouse. Le pianiste israélien s’est imposé au fil de ses albums et de ses concerts comme l’une des voix majeures du piano jazz contemporain. Son univers, à la fois lyrique, contemplatif et puissamment rythmique, dépasse largement les frontières habituelles du genre. Par conséquent, sa présence à Anglet constitue l’un des grands événements de cette programmation 2026. &#160; Samedi 19 septembre : jazz actuel et voix singulière Le samedi commencera à 20 heures avec Mohs. Cette formation explore un jazz contemporain ouvert aux influences et aux sonorités nouvelles. Une belle occasion de découvrir une musique qui cherche davantage à construire son propre langage qu’à reproduire les recettes du passé. À 21 h 45, Marion Rampal investira la scène du Théâtre Quintaou avec son quintet. La chanteuse possède une personnalité musicale immédiatement reconnaissable. Elle navigue avec naturel entre jazz, chanson, blues, musiques populaires et traditions vocales. Grâce à cette liberté et à une voix qui ne ressemble à aucune autre, elle renouvelle l’art du chant jazz sans jamais l’enfermer dans une démonstration technique. La soirée ne s’arrêtera pas là. Dès 23 heures, musiciens et public pourront rejoindre les Écuries de Baroja pour une jam session en accès libre. Comme toujours, ce rendez-vous devrait réserver quelques surprises, des rencontres improvisées et des échanges musicaux impossibles à prévoir à l’avance. Dimanche 20 septembre : Jazz sur l’herbe Le dimanche, le festival quittera la salle du Théâtre Quintaou pour s’installer dans le cadre verdoyant du Parc de Baroja. À 13 h 30, le groupe Trek ouvrira l’après-midi. Lauréat du prix du jury et du prix FIP 2026 du tremplin organisé par Action Jazz Nouvelle-Aquitaine, le groupe sera accueilli en résidence aux Écuries de Baroja avant de présenter son travail au public du festival. À 15 heures, le Full House Project poursuivra cette journée en quartet. Enfin, à 16 h 30, l’Old School Funky Family clôturera le festival. Comme son nom le laisse entendre, cette formation devrait faire monter la température avec une musique généreuse, festive et solidement ancrée dans le groove. Ainsi, « Jazz sur l’herbe » restera fidèle à ce qui fait son charme : écouter de la musique en plein air, retrouver des amis, pique-niquer et profiter d’une dernière journée de festival dans une ambiance détendue. Des rendez-vous autour du festival L’Anglet Jazz Festival ne se limite pas aux quatre journées de concerts. Plusieurs actions culturelles seront proposées en amont et pendant l’événement. Le 3 septembre, une soirée spéciale à l’Atalante de Bayonne permettra notamment de découvrir un film consacré à Michel Portal, suivi d’un concert en terrasse de Nils Frechilla et Antoine Perrut. Les 10 et 11 septembre, Aberdeen Records à Biarritz accueillera une soirée d’écoute consacrée au jazz contemporain et au nu-jazz, puis un showcase de Jowee Omicil. Par ailleurs, une rencontre consacrée aux relations entre le jazz et les musiques contemporaines sera animée par le musicologue Ludovic Florin le samedi 19 septembre à 17 h 30, dans la petite salle du Théâtre Quintaou. Il y sera question de pop, de hip-hop, de musiques électroniques, de musiques savantes et de toutes les influences qui continuent aujourd’hui de nourrir le jazz. Réserver ses places Les réservations peuvent être effectuées directement sur la billetterie numérique du festival : Accéder à la billetterie de l’Anglet Jazz Festival Il est également possible de se rendre dans les bureaux de l’Office de tourisme d’Anglet, à la Chambre d’Amour ou aux Cinq-Cantons. Une billetterie sera enfin accessible au Théâtre Quintaou les soirs de concert à partir de 18 heures. Pour consulter les horaires, découvrir les artistes et préparer votre festival, retrouvez l’ensemble du programme sur le site officiel : Découvrir la programmation complète Retrouvez 2Mc Éditions au festival Partenaire fidèle de l’Anglet Jazz Festival, 2Mc Éditions sera encore présent cette année avec son stand installé dans le hall du Théâtre Quintaou, à l’entrée du festival. Pendant toute la manifestation, les musiciens, professeurs, élèves et amateurs de partitions pourront venir découvrir les publications du catalogue, feuilleter des méthodes instrumentales et des ouvrages de formation musicale, mais aussi échanger directement avec leur éditeur. Dans un monde où la musique semble parfois se résumer aux plateformes numériques, ce stand reste également un lieu où l’on peut prendre le temps de parler de pédagogie, de répertoire, de gravure musicale et, bien entendu, de partitions. Rendez-vous donc du 17 au 20 septembre 2026 à Anglet pour quatre jours de jazz, de découvertes et de rencontres musicales.</p>
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		<title>Faut-il abandonner iReal Pro ? Les meilleures alternatives pour travailler le jazz</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 09:41:38 +0000</pubDate>
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<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/07/09/faut-il-abandonner-ireal-pro-les-meilleures-alternatives-pour-travailler-le-jazz/">Faut-il abandonner iReal Pro ? Les meilleures alternatives pour travailler le jazz</a><p>iReal Pro, l’application que tout le monde critique mais que tout le monde garde Il y a des applications comme ça : on les critique, on râle contre leur son, on explique qu’elles ne swinguent pas, puis on les ouvre encore le lendemain pour bosser un standard. iReal Pro fait partie de cette catégorie. Sommaire iReal Pro, l’application que tout le monde critique mais que tout le monde garde Le vrai problème : jouer avec une machine qui ne respire pas Les nouvelles alternatives : de vrais musiciens dans le téléphone Quartet, The Feel Book, RealPlay, BetterTrax : que valent ces solutions ? Le meilleur outil reste parfois le silence Alors, faut-il supprimer iReal Pro ? Liens utiles vers les applications citées La vidéo de Jay Metcalf, publiée autour de son épisode “Why I ditched iReal Pro, and what I use now”, met le doigt sur un sujet que beaucoup de musiciens connaissent très bien : iReal Pro est un outil formidable, mais ce n’est pas un groupe de jazz. L’épisode podcast associé est daté du 29 juin 2026 et dure environ 10 minutes. Officiellement, iReal Pro se présente comme un “groupe virtuel” capable d’accompagner le musicien dans plusieurs styles, tempos et tonalités, avec des milliers de grilles d’accords disponibles. L’application est disponible sur iPhone, iPad, Mac, Android et Windows, et fonctionne sur le principe d’un achat unique, sans abonnement. Et c’est justement ce qui fait sa force : pour travailler une grille, transposer un thème, ralentir un tempo, préparer une jam session ou créer rapidement une suite d’accords, iReal Pro reste d’une efficacité redoutable. Mais la question posée par la vidéo est moins “faut-il jeter iReal Pro ?” que “à quel moment iReal Pro nous empêche-t-il de mieux jouer ?” Le vrai problème : jouer avec une machine qui ne respire pas Le reproche principal fait à iReal Pro est connu : même si l’application rend d’immenses services, l’accompagnement reste généré par ordinateur. Jay Metcalf parle d’un son trop mécanique, trop MIDI, pas assez humain pour rendre justice au jazz. Dans son article associé, il rappelle pourtant que l’application permet de régler le tempo, changer la tonalité, choisir des styles et entrer ses propres progressions d’accords. C’est exactement le paradoxe. Pour apprendre une grille, c’est génial. Pour travailler une transposition, c’est très pratique. Pour répéter une forme en boucle, c’est presque imbattable. Pour développer un vrai placement, une vraie écoute, une vraie respiration musicale, c’est plus discutable. Le jazz n’est pas seulement une succession d’accords. C’est une manière de poser le temps, de réagir à une batterie, d’entendre une basse qui pousse ou qui retient, de sentir un pianiste qui change subtilement ses voicings. Une grille parfaitement jouée mais sans respiration peut devenir une sorte de tapis roulant harmonique : ça avance, mais ça ne dialogue pas. Et c’est là que l’on touche à un point important pour tous les instrumentistes, saxophonistes, pianistes, guitaristes, contrebassistes ou chanteurs : travailler avec une application n’est pas la même chose que travailler avec des musiciens. Les nouvelles alternatives : de vrais musiciens dans le téléphone La tendance intéressante, c’est l’arrivée d’applications ou de services qui proposent non plus des accompagnements générés, mais de vrais enregistrements de vrais musiciens. L’idée n’est pas nouvelle. Les méthodes Aebersold avaient déjà ouvert cette voie depuis longtemps : un thème, une grille, une rythmique, et le musicien qui travaille par-dessus. La nouveauté, c’est que ces outils deviennent plus souples, plus mobiles, plus interactifs. Dans la vidéo, Jay Metcalf cite plusieurs solutions : Quartet, The Feel Book, RealPlay et BetterTrax. Toutes ne fonctionnent pas exactement de la même manière, mais elles répondent au même besoin : remplacer le côté automatique d’iReal Pro par une sensation plus vivante. Avec ces outils, on ne joue plus seulement “sur une grille”. On joue avec une rythmique enregistrée, avec un son, une intention, parfois des introductions, des nuances, des choix harmoniques et une énergie plus proche de la réalité musicale. Mais bien sûr, tout cela a un prix : moins de souplesse, des catalogues plus limités, parfois des abonnements, et des fonctions moins universelles qu’iReal Pro. Quartet, The Feel Book, RealPlay, BetterTrax : que valent ces solutions ? Quartet semble être l’une des propositions les plus séduisantes pour qui veut travailler des standards avec une vraie rythmique. Selon Jay Metcalf, l’application propose des enregistrements de vrais musiciens sur de vrais instruments, avec une très bonne qualité de jeu et d’enregistrement. Elle permet aussi de ralentir ou transposer les pistes, mais avec les limites habituelles du traitement audio : plus on s’éloigne du tempo ou de la tonalité d’origine, plus le son se dégrade. Son intérêt est évident : on travaille avec du vivant. On entend un accompagnement qui a une intention. La contrepartie, c’est que l’on perd une partie de la souplesse magique d’iReal Pro. Une vraie piste audio ne se transpose pas indéfiniment sans conséquence sonore. The Feel Book va dans la même direction : des enregistrements de grande qualité, une interface plus simple, une lecture claire de la grille, et même des notes historiques ou harmoniques sur les morceaux. Son catalogue serait plus réduit, environ 120 titres au moment de la vidéo, mais en évolution régulière selon l’auteur. À mon avis, c’est précisément ce type d’approche qui peut intéresser les musiciens déjà un peu avancés. Pas forcément ceux qui cherchent “un maximum de morceaux”, mais ceux qui veulent travailler moins de titres, mieux, avec plus d’écoute. RealPlay propose également une interface simple avec une liste claire de morceaux, tonalités et tempos. Jay Metcalf apprécie la qualité des musiciens, mais signale un problème de mixage sur certaines pistes, avec une basse parfois trop présente, voire saturée. Il regrette aussi l’absence de fonction de boucle de sections, pourtant très utile pour travailler un passage difficile. Ce détail est important : pour un musicien qui travaille sérieusement l’improvisation, pouvoir boucler quatre mesures, un turnaround ou un pont entier est presque indispensable. C’est souvent là que le vrai travail commence. BetterTrax, enfin, fonctionne plutôt comme une bibliothèque de fichiers audio et de grilles PDF. Ce n’est pas une application interactive, mais une solution plus classique : on achète des pistes, on les lit sur n’importe quel appareil, et on travaille avec les PDF associés. Jay Metcalf précise que la collection ne se limite pas au jazz et inclut aussi des standards soul ou populaires. C’est moins moderne, mais pas forcément moins efficace. Beaucoup de musiciens préfèrent encore travailler avec un fichier audio, une grille imprimée et un crayon. Ce n’est pas ringard. C’est parfois simplement plus musical. Le meilleur outil reste parfois le silence La partie la plus intéressante de la vidéo n’est peut-être pas la comparaison des applications. C’est la conclusion : le meilleur moyen de progresser consiste parfois à supprimer complètement l’accompagnement. Travailler un standard avec seulement un métronome, ou même sans rien du tout, oblige à se poser les vraies questions : Est-ce que je garde la forme ? Est-ce que je sais où je suis dans la grille ? Est-ce que mon phrasé indique clairement les accords ? Est-ce que mon temps tient debout sans batterie ? Est-ce que je joue vraiment la musique, ou est-ce que je me laisse porter par l’accompagnement ? C’est un point fondamental. Les backing tracks sont confortables. Ils remplissent l’espace, donnent l’impression que tout fonctionne, masquent les hésitations. Mais ils peuvent aussi cacher les défauts. Un solo qui semble correct avec une rythmique derrière peut devenir beaucoup plus fragile lorsqu’on enlève le décor. Pour un improvisateur, c’est un excellent test. Jouer seul une grille de blues, un rhythm changes ou une ballade, en gardant la forme, le tempo et l’harmonie perceptibles, c’est déjà un vrai travail de musicien. Et cela vaut pour tous les instruments. Un saxophoniste doit pouvoir faire entendre la grille dans ses lignes. Un pianiste doit savoir garder le time sans batterie. Un guitariste doit contrôler son placement. Un contrebassiste doit être capable de porter la forme, même sans accompagnement. Un chanteur doit sentir les appuis harmoniques sans dépendre d’un tapis sonore permanent. Alors, faut-il supprimer iReal Pro ? Non. Franchement, non. iReal Pro reste l’un des outils les plus pratiques jamais créés pour les musiciens. Son intérêt est énorme pour lire des grilles, transposer, préparer un répertoire, accompagner un élève, travailler une progression, exporter des fichiers ou organiser des playlists. L’App Store décrit d’ailleurs l’application comme à la fois un groupe d’accompagnement et une bibliothèque de grilles, avec transposition, boucles, styles, export PDF, MusicXML, audio et MIDI. Mais il faut arrêter de lui demander ce qu’il ne peut pas donner. iReal Pro n’est pas un batteur. iReal Pro n’est pas un pianiste. iReal Pro n’est pas une section rythmique qui écoute. iReal Pro n’est pas un club de jazz miniature dans un téléphone. C’est un outil. Un très bon outil. Mais un outil quand même. La bonne stratégie serait peut-être la suivante : Utiliser iReal Pro pour apprendre vite une grille, changer de tonalité, travailler une progression, préparer un cours ou répéter un morceau. Utiliser des backing tracks avec de vrais musiciens pour développer le son, le placement, l’écoute et l’énergie. Travailler régulièrement sans accompagnement pour vérifier que le temps, la forme et l’harmonie sont réellement maîtrisés. Et surtout, dès que possible, jouer avec de vrais musiciens. Car au fond, le danger n’est pas iReal Pro. Le danger, c’est de croire qu’une application peut remplacer l’écoute, le frottement, les imperfections et les surprises d’un vrai groupe. Pour travailler le jazz, les applications sont devenues formidables. Mais le jazz reste une musique de présence. Et ça, même le meilleur algorithme du monde aura du mal à le simuler complètement. Liens utiles vers les applications citées Les outils cités dans la vidéo ne jouent pas tous dans la même catégorie. Certains sont de vraies applications interactives, d’autres ressemblent davantage à des bibliothèques de pistes audio. Le mieux est donc de les considérer comme des compléments possibles, plutôt que comme des remplaçants directs et universels d’iReal Pro. Quartet : une application de play-along jazz basée sur de vrais enregistrements de standards, avec plusieurs volumes disponibles pour iPhone et iPad. Site officiel : quartetapp.com Page App Store : Quartet 1 sur l’App Store The Feel Book : une application de play-along jazz centrée sur des accompagnements enregistrés par des musiciens de haut niveau, avec fonctions de boucle, transposition, tempo variable et mixage par canaux. Site officiel : thefeelbook.net App Store : The Feel Book sur l’App Store Google Play : The Feel Book sur Google Play RealPlay : une application qui insiste sur l’idée de travailler avec de “vraies” pistes audio, et non avec des accompagnements MIDI, IA ou boucles automatiques. Elle propose notamment des contrôles de tempo, tonalité et mixage. App Store : RealPlay sur l’App Store Google Play : RealPlay sur Google Play BetterTrax : une bibliothèque de backing tracks et play-alongs plutôt qu’une application interactive complète. Les pistes sont achetables à l’unité, en packs ou via un accès global. Site officiel : bettertrax.com</p>
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		<title>Vauvert : quand le RN coupe le jazz, la culture plie mais ne rompt pas</title>
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		<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 10:46:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/04/18/vauvert-quand-le-rn-coupe-le-jazz-la-culture-plie-mais-ne-rompt-pas/">Vauvert : quand le RN coupe le jazz, la culture plie mais ne rompt pas</a><p>Vauvert chasse son festival de jazz Il fallait donc que cela arrive à Vauvert. Le nouveau maire RN Nicolas Meizonnet a décidé de couper le festival de jazz de la ville. Pas de détour, pas de nuance, pas même l’élégance hypocrite d’un faux report. On coupe. On supprime. On balaie. Et l’on habille cela du vocabulaire habituel, celui des petits gestionnaires à grande prétention idéologique : économies, priorités, événement plus fédérateur, public plus large. La vieille rengaine. Quand on veut mettre la culture au pas, on commence souvent par prétendre qu’on ne fait que gérer sérieusement. Les faits sont nets. La 23e édition du festival Jazz à Vauvert devait se tenir les 26 et 27 juin 2026 avec une programmation déjà annoncée : Youn Sun Nah avec Bojan Z, Erik Truffaz, Célia Kameni, Joe Bel, Antonio Lizana ou encore Superpêche. Puis la nouvelle municipalité a retiré son soutien financier, entraînant l’annulation de l’événement à Vauvert. Le festival a finalement été relocalisé à Vergèze grâce au soutien d’autres collectivités et partenaires. Lire ici. Ce qui est insupportable, ce n’est pas seulement la décision. C’est la logique qui l’accompagne. Le maire assume en substance qu’un festival de jazz ne serait pas assez rassembleur, le jazz étant présenté comme une musique trop “élitiste”. Voilà donc où nous en sommes. En 2026, dans une ville française, on traite encore le jazz comme une fantaisie pour initiés. Le jazz, cette musique née de l’histoire la plus violente, du brassage, de l’invention, de la douleur et de la liberté, serait donc trop chic pour la population. Il faut tout de même une solide dose d’inculture pour oser sortir une pareille énormité. Car ce festival n’avait rien d’un caprice de notable ou d’un gadget pour happy few. Il s’inscrivait dans le paysage local depuis douze ans à Vauvert, porté par l’association Jazz à Junas. Il avait accueilli au fil des éditions des artistes comme Gregory Porter, Paolo Fresu, Chucho Valdés, Richard Galliano, Mike Stern, Didier Lockwood ou Michel Portal. Surtout, il ne se limitait pas à quelques concerts d’été pour amateurs bien peignés. Les organisateurs rappellent un vrai travail de terrain, avec actions pédagogiques, sensibilisation des scolaires et ancrage local. Plus de 6 000 enfants auraient ainsi été concernés par ces actions au fil des années. Ce qui est frappé ici, ce n’est pas un simple programme de fin juin. C’est un patient travail de transmission culturelle. Et c’est précisément pour cela qu’il faut refuser le mensonge commode du simple arbitrage budgétaire. Quand une nouvelle majorité d’extrême droite arrive et s’attaque à un festival de jazz déjà installé, déjà reconnu, déjà utile, il ne s’agit pas seulement d’argent. Il s’agit d’un signal. On désigne ce qui mérite encore d’être soutenu et ce qui, au contraire, peut être sacrifié sans scrupule. On ne supprime pas seulement une dépense. On trace une frontière symbolique entre la culture acceptable et la culture indésirable. Le plus révélateur, au fond, est que ces attaques visent rarement la culture décorative. Le pouvoir autoritaire aime très bien les cérémonies, les folklorettes bien sages, les animations de carte postale et les spectacles qui ne pensent pas trop fort. En revanche, il se méfie de ce qui circule, de ce qui improvise, de ce qui métisse, de ce qui échappe aux slogans. Le jazz concentre tout cela. Il est libre dans sa forme, dans son histoire, dans son esprit. Forcément, il devient suspect aux yeux de ceux qui rêvent d’une société rangée au cordeau. Le festival de Vauvert avait en plus une histoire. Ce n’était pas une lubie sortie de nulle part. Il s’était construit dans le temps, avec ses artistes, son public, ses habitudes, ses fidélités. Il avait trouvé sa place. Et c’est justement ce qui rend la décision encore plus brutale. On n’interrompt pas une simple expérience. On casse un rendez-vous culturel enraciné. On dit à un territoire que cette forme de vie artistique ne compte plus. Ou plutôt qu’elle compte moins que l’affichage politique d’une nouvelle équipe municipale. Heureusement, les organisateurs n’ont pas cédé. Le festival ne disparaît pas totalement. Il déménage à Vergèze, aux mêmes dates, les 26 et 27 juin 2026. Sur le papier, c’est une victoire. Et c’en est une, bien sûr. Le jazz vivra. Les artistes joueront. Le public suivra sans doute. Mais il ne faut pas enjoliver ce déplacement. Un festival n’a pas vocation à devenir réfugié culturel dans la commune voisine pour survivre à l’arrivée d’un maire RN. Le simple fait qu’il doive s’exiler dit déjà beaucoup de l’époque. C’est là que l’affaire dépasse le seul cas de Vauvert. Non, ce n’est pas un épisode isolé. Non, ce n’est pas une surprise. Ce n’est pas non plus le début. Depuis des années, dans plusieurs villes passées à droite dure ou à l’extrême droite, la culture associative, indépendante ou exigeante devient une cible commode. On coupe, on réduit, on recadre, on remplace, puis on jure la main sur le cœur qu’il ne s’agit que de bon sens. Toujours la même mise en scène. Toujours la même lâcheté lexicale. On frappe d’abord, on parle de neutralité ensuite. Des enquêtes récentes ont encore documenté des réductions de soutien aux associations culturelles dans plusieurs municipalités tenues par l’extrême droite. Dans ce contexte, Vauvert n’est donc pas une anomalie. C’est un symptôme. Un symptôme très clair. On cherche à installer l’idée qu’une culture trop libre, trop intelligente, trop ouverte, trop métissée serait accessoire, voire suspecte. Il faudrait à la place des propositions plus “fédératrices”, autrement dit plus dociles, plus digestes, plus inoffensives. Comme si l’art devait désormais passer un contrôle idéologique avant d’avoir droit à une scène. Entre le limogeage d’Olivier Nora chez Grasset dans l’orbite Bolloré et ce qui arrive à Vauvert, on voit bien la même tentation à l’œuvre : rappeler à la culture qu’elle n’est jamais tout à fait libre, qu’elle doit rester à sa place, qu’un propriétaire ou un maire peut toujours reprendre la main. Les méthodes changent. L’arrière-plan, lui, devient de plus en plus familier. Mais le cœur du sujet reste Vauvert. Et le cœur du scandale aussi. Un maire nouvellement élu décide qu’un festival de jazz n’est plus le bienvenu dans sa ville. Il prive un territoire d’un rendez-vous artistique reconnu. Il abîme un travail de transmission construit sur des années. Il envoie aux artistes, aux bénévoles, aux enseignants, aux élèves et au public un message d’une rare brutalité : votre musique ne compte pas assez ici. Eh bien si, elle comptait. Et elle comptera encore. À Vergèze, cette année. Ailleurs peut-être demain. Mais l’épisode laisse une trace. Il rappelle que la culture n’est jamais définitivement acquise. Qu’il suffit parfois d’une alternance municipale pour que tombent les masques. Et qu’à chaque fois, les mêmes ressorts reviennent : méfiance envers ce qui pense, haine de ce qui mélange, soupçon envers ce qui élève. Le jazz n’est pas élitiste. Il est vivant. Ce qui gêne ses fossoyeurs, ce n’est pas son prétendu entre-soi. C’est sa liberté. Et c’est bien cela, au fond, que l’extrême droite supporte le moins.</p>
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		<title>Jack DeJohnette, le batteur visionnaire du jazz moderne</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 10:18:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2025/10/28/jack-dejohnette-le-batteur-visionnaire-du-jazz-moderne/">Jack DeJohnette, le batteur visionnaire du jazz moderne</a><p>Jack DeJohnette, le souffle rythmique du jazz moderne s’éteint Le batteur, pianiste et compositeur américain Jack DeJohnette s’est éteint le 26 octobre 2025, à l’âge de 83 ans, des suites d’une insuffisance cardiaque. Figure majeure du jazz contemporain, il a accompagné les plus grands, de Miles Davis à Keith Jarrett, en redéfinissant le rôle de la batterie dans le langage du jazz. De Chicago à New York : la naissance d’un explorateur Né à Chicago le 9 août 1942, Jack DeJohnette a d’abord étudié le piano, avant de tomber amoureux de la batterie à l’adolescence. Dans les clubs de South Side, il apprend à écouter le blues, à jouer avec le groove et à faire respirer le rythme. Cette approche pianistique restera au cœur de son jeu de batteur : chaque cymbale, chaque peau devenait pour lui une touche de clavier. À la fin des années 1960, il quitte Chicago pour New York, capitale du jazz en pleine effervescence. Il joue avec des pionniers comme Charles Lloyd, Jackie McLean ou Betty Carter, tout en développant un style souple, inventif, et résolument moderne. La rencontre avec Miles Davis : une révolution électrique En 1969, Miles Davis l’invite à rejoindre son groupe. Jack DeJohnette participe alors à l’un des virages les plus marquants de l’histoire du jazz : la fusion électrique.Son jeu propulse littéralement les albums Bitches Brew, Live-Evil, ou On the Corner. Là où Tony Williams avait apporté la vitesse et la tension, DeJohnette impose le mouvement et la couleur. Sa frappe élastique, ses contretemps souples et son sens de l’espace changent durablement la façon dont la batterie dialogue avec le reste du groupe. On dit souvent qu’il « jouait la batterie comme un orchestre ». C’est vrai. Chez lui, les cymbales commentaient le discours, la caisse claire répondait à la basse, et tout cela respirait comme un seul corps musical. Jack DeJohnette le fidèle compagnon de Keith Jarrett Après Miles, DeJohnette devient un pilier du label ECM Records. Il fonde ses propres groupes — Directions, Special Edition — et enregistre en leader des albums où l’énergie du jazz rencontre des influences africaines, rock ou new age. Mais c’est surtout au sein du Keith Jarrett Trio, aux côtés du contrebassiste Gary Peacock, qu’il entre dans la légende. Pendant plus de trente ans, ce trio revisite les standards avec une liberté totale, repoussant sans cesse les limites du jeu collectif. Leur complicité est devenue un modèle d’écoute mutuelle, un idéal de respiration musicale. Un musicien sans frontières Jack DeJohnette n’a jamais cessé d’expérimenter. Il joue du piano sur certains de ses disques, s’intéresse à la musique du monde, à la mystique orientale, et collabore avec des artistes d’horizons très divers : Herbie Hancock, John Abercrombie, Pat Metheny, Michael Brecker, ou encore Esperanza Spalding.En 2012, il reçoit le prestigieux titre de NEA Jazz Master, la plus haute distinction américaine dans le domaine du jazz. L&#8217;héritage vivant de Jack DeJohnette Dans le monde du jazz, peu de batteurs auront autant marqué la scène que lui. Jack DeJohnette aura su faire de la batterie un instrument d’expression harmonique autant que rythmique. Il a inspiré des générations de musiciens, de Brian Blade à Mark Guiliana, en montrant que la virtuosité n’a de sens que si elle sert la musicalité. Son jeu, entre tension et liberté, restera l’un des plus reconnaissables de l’histoire du jazz moderne.À travers son œuvre, c’est tout un art de l’écoute et du dialogue qui nous reste : celui d’un musicien qui savait faire danser le silence autant que les notes.</p>
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		<title>Micros piezo pour contrebasse : comparatif complet 2025</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 14:01:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2025/10/16/micros-piezo-pour-contrebasse-comparatif-complet-2025/">Micros piezo pour contrebasse : comparatif complet 2025</a><p>Les micros piezo sont devenus incontournables pour les contrebassistes de jazz, de scène ou de studio. Leur mission : capter le son de la basse avec naturel, sans trahir ni la main droite ni la caisse. Le choix du modèle, du montage et du préampli change tout. Voici un panorama détaillé des meilleures solutions en 2025. Comment fonctionne un piezo sur une contrebasse Un capteur piezo transforme la vibration mécanique du bois en signal électrique. Sa position influence directement le timbre. Sous le pied du chevalet, dans l’aile, dans la vis d’un chevalet réglable ou parfois collé sur la touche, chaque placement capte une zone différente du spectre.La clé, c’est l’impédance : un piezo passif a besoin d’une entrée haute impédance (1 à 10 MΩ). Sans cela, le son devient maigre ou criard. Un préampli dédié, comme un K&#38;K Pure ou un LR Baggs, restaure le grave et la rondeur. Les grandes familles de montage de piezo Sous le pied du chevalet : son chaud, homogène, parfait pour le jazz acoustique et l’archet. Dans l’aile du chevalet (wing) : attaque précise, montage simple, idéal pour le pizzicato. Dans la vis du chevalet réglable : équilibre et puissance, très stable à fort volume. Capteurs multiples ou touche : clarté et définition, souvent utilisés pour le slap ou les jeux percussifs. Les principaux micros et capteurs piezo pour contrebasse Le marché des micros piezo pour contrebasse reste étonnamment riche. On y trouve des fabricants historiques — Fishman, David Gage, K&#38;K Sound, Wilson — et de plus récents, comme KNA ou Upton Bass, qui misent sur la simplicité et le rapport qualité-prix.Chaque système a sa philosophie : certains privilégient la chaleur et la fidélité acoustique, d’autres la projection ou la résistance au larsen. Le choix dépend autant du jeu (pizzicato, archet, slap) que du contexte sonore : petit club feutré ou grande scène avec batterie et retours puissants.Voici un panorama complet des modèles les plus utilisés en 2025, leurs forces, leurs limites et les styles pour lesquels ils brillent. David Gage The Realist Copperhead Un classique. Placé sous le pied du chevalet, il restitue un son boisé et naturel. Idéal pour les contextes jazz acoustiques et les passages à l’archet.Prix : environ 200 €.  https://realistacoustic.com/Avantages : chaleur, équilibre, simplicité d’installation.Inconvénients : légèrement sourd sur certaines basses anciennes. David Gage LifeLine Inséré dans la vis d’un chevalet réglable, il offre plus de punch et tient le fort volume sans saturer.Prix : environ 230 €.Avantages : stabilité, dynamique, pas de modification du chevalet.Inconvénients : moins rond à faible volume. Fishman Full Circle — l’excellence discrète, mais rare en France Le Full Circle reste une référence pour de nombreux professionnels. Le micro est logé dans la molette de réglage du chevalet. Cette conception permet de capter directement les vibrations des pieds du chevalet et d’obtenir un son équilibré entre attaque et chaleur.Sa neutralité fait merveille aussi bien en pizzicato qu’à l’archet. Le signal est clair, précis, et se marie parfaitement avec un ampli acoustique de qualité. Pourquoi il est difficile à trouver en France Le Full Circle est souvent en rupture chez les revendeurs français. Fishman, fabricant américain, distribue ses produits via des réseaux agréés limités en Europe.En pratique, seuls quelques magasins (Woodbrass, Scotto, Sonovente) le proposent, souvent « sur commande » avec plusieurs jours de délai.Autre frein : il existe plusieurs versions selon le filetage (M6, ¼-20 UNC). Les revendeurs hésitent à stocker toutes les variantes, car le marché de la contrebasse reste restreint.Enfin, les coûts d’importation et la marge faible sur ce type d’accessoires réduisent les stocks disponibles.En résumé : un micro exceptionnel, mais qui se mérite.Prix : entre 300 € et 350 € selon la version et le revendeur. https://www.fishman.com/ Avantages : son équilibré, excellente transition pizz/arco, tenue au volume.Inconvénients : disponibilité limitée, montage précis par luthier conseillé. K&#38;K Bass Max Capteur « wing » très populaire, à haut niveau de sortie. Il offre une attaque nette et un grave puissant pour un prix raisonnable.Prix : autour de 130 €. https://www.kksound.com/Avantages : montage simple, bon rapport qualité-prix.Inconvénients : moins riche à l’archet. K&#38;K Double Big Twin Quatre têtes collées sur le chevalet, une par corde. Très bonne définition et attaque.Prix : environ 140 €.Avantages : son clair, articulation.Inconvénients : installation minutieuse. K&#38;K Bass Master Rockabilly Un système mixte : capteur de chevalet + capteur de touche, avec préampli. C’est la référence pour le slap.Prix : autour de 350 €.Avantages : équilibre du « click » et du grave.Inconvénients : montage plus complexe. KNA DB-1 Capteur amovible en bois, compact et économique.Prix : de 70 € à 100 €. https://www.knapickups.com/Avantages : son clair, montage facile, bon pour les tournées.Inconvénients : moins de bas médium que les modèles haut de gamme. Shadow SH-950 Double pastille placée dans les ailes du chevalet. Bon équilibre pizz/arco à petit prix.Prix : autour de 130 €. https://www.shadowelectronics.com/Avantages : montage simple, fiable.Inconvénients : son un peu sec, sensible au positionnement. Underwood Un pionnier, toujours en service. Deux capteurs dans les ailes, attaque franche et projection forte.Prix : environ 220 €. https://www.underwoodpickups.com/Avantages : lisibilité, précision.Inconvénients : son plus « corde » que « bois ». Wilson K4 Quatre capteurs percés dans le chevalet, un par corde. Le nec plus ultra en précision.Prix : autour de 800 €. https://wilson-pickups.com/Avantages : définition, fiabilité, résistance au larsen.Inconvénients : prix élevé, installation par luthier obligatoire. Upton Revolution Solo Capteur artisanal américain en épicéa. Il se cale dans l’aile du chevalet. Son doux et naturel, excellent en jazz acoustique.Prix : environ 200 €. https://uptonbass.com/Avantages : chaleur, réalisme.Inconvénients : difficile à importer depuis les États-Unis. Fishman BP-100 Ancien modèle toujours apprécié. Deux capteurs fixés haut sur le chevalet. Son très précis, mais peu de résonance de caisse.Prix : environ 200 €.Avantages : attaque nette, clarté.Inconvénients : timbre sec sans préampli adapté. Quel piezo pour quel jeu ? Jazz acoustique : Realist Copperhead, Upton Revolution Solo, Full Circle. Jazz moderne, volume fort : LifeLine, Full Circle, Wilson K4. Rockabilly / slap : K&#38;K Bass Master Rockabilly. Jeu à l’archet : Copperhead, Full Circle. Budget serré : KNA DB-1, Shadow SH-950. Jeu percussif, cordes mises en avant : Underwood, BP-100. Les points à surveiller L’impédance : un préampli haute impédance (1 à 10 MΩ) change tout.Le montage : un capteur mal calé sonne pauvre.La position : quelques millimètres suffisent à modifier radicalement la couleur du son.Et sur scène, pense à filtrer les basses avec un filtre coupe-bas (HPF) pour éviter les larsens. Trois choses à savoir avant d’acheter un micro piezo 1. Le placement sur le chevaletLe son change radicalement selon la position du capteur.Sous le pied, il capte la chaleur et la résonance du bois.Dans l’aile, il met l’attaque et la clarté en avant.Dans la vis d’un chevalet réglable, il équilibre le tout et supporte bien le volume.Avant d’acheter, il faut penser à ton style de jeu et au niveau sonore de tes concerts. 2. L’impédance et le préampliUn piezo sans préampli adapté perd ses graves et devient criard.Il faut une entrée d’au moins 1 MΩ (mégaohm).Les préamplis dédiés de K&#38;K, Fishman ou LR Baggs permettent d’obtenir un son riche et stable, même à faible volume.C’est souvent l’élément oublié… mais c’est lui qui fait sonner la basse. 3. Le contexte de jeuPour un trio acoustique, on cherche un son naturel et une belle résonance.Pour un big band ou un set amplifié, il faut de la projection et un bon contrôle du larsen.Et pour le slap, il faut un système double (touche + chevalet) comme le K&#38;K Rockabilly System.Chaque capteur a son terrain de jeu : le bon choix dépend de la scène autant que de la basse. L’influence des cordes sur le rendu du piezo Le son d’un micro piezo dépend aussi des cordes montées sur la contrebasse. Leur tension, leur âme (acier, nylon, boyau) et leur brillance influencent directement la réponse du capteur. Une corde souple accentue le côté boisé et chaud, tandis qu’une corde tendue favorise la précision et l’attaque. Avant de juger un micro, il faut donc considérer la personnalité des cordes.&#x1f449; À lire aussi : Le guide des cordes Pour terminer Aucun piezo ne convient à tous. Le bon choix dépend de ta basse, de ton style et de ton contexte sonore.Le Realist reste une valeur sûre. Le Full Circle, bien que difficile à trouver en France, offre un équilibre rare. Le LifeLine rassure sur les scènes bruyantes. Et pour démocratiser l’amplification, le KNA DB-1 et le Shadow SH-950 offrent un excellent point d’entrée.Le plus important : bien associer ton micro à un préampli adapté. C’est là que se joue 80 % du résultat.</p>
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		<title>Carte Blanche, improvisation et accordéon de Philippe Picot</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 15:45:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2025/06/03/carte-blanche-improvisation-et-accordeon-de-philippe-picot/">Carte Blanche, improvisation et accordéon de Philippe Picot</a><p>Carte Blanche : une invitation à l’improvisation à l’accordéon Carte Blanche est bien plus qu’un simple recueil de partitions pour accordéon. C’est un véritable terrain de jeu musical conçu par Philippe Picot, qui mêle pédagogie, liberté et diversité stylistique. À travers ce volume richement structuré, l’auteur propose une initiation progressive à l’improvisation, tout en explorant des couleurs musicales allant du jazz à la valse swing, du tango à la musique latine. Ce recueil est une extension directe de l’album éponyme Carte Blanche (Muse 005), dont il reprend les compositions originales en versions adaptées pour accordéon à basses standard. Une attention particulière est portée à l’écriture de la main gauche, offrant deux types de notations complémentaires pour une lecture adaptée à tous les niveaux : notation chiffrée et notation pleine. Un contenu pédagogique complet et clair Outre les 13 pièces originales, l’ouvrage propose de solides bases théoriques : Une introduction à la construction des accords en basses standard (systèmes 3/3 et 4/2) Des tableaux récapitulatifs des combinaisons d’accords Une explication progressive de l’improvisation Un guide des gammes adaptées à chaque morceau Une présentation détaillée des registres de l’accordéon Philippe Picot y déconstruit l’idée reçue selon laquelle l’improvisation serait un don inné, et prouve qu’avec des outils adaptés, tout musicien peut apprendre à improviser, même en solo, sur son accordéon. Un recueil inspirant pour musiciens curieux Les morceaux — Jazzy Java, Confidences, Cores do Brazil, La Molinera, Glace merengue, pour ne citer qu’eux — sont pensés pour susciter l’envie d’explorer. En outre, chacun d’eux inclut des chorus écrits, mais laisse également « carte blanche » à l’interprète pour créer les siens, guidé par les grilles et suggestions de gammes. En complément, des pistes audio d’accompagnement sont disponibles sur le site de l’auteur, pour un travail rythmique et harmonique encore plus efficace. Carte Blanche Pour qui ? Pourquoi ? Ce recueil s’adresse : Aux accordéonistes curieux de s’initier à l’improvisation Aux enseignants en quête d’outils pédagogiques modernes À tous ceux qui veulent jouer autrement, dans des styles variés Carte Blanche est une méthode vivante, ouverte, qui fait dialoguer la technique et la liberté musicale. Qui est Philippe Picot ? Philippe Picot est un musicien et pédagogue d&#8217;exception. Son approche est à la fois technique et profondément musicale, rendant l&#8217;apprentissage accessible et stimulant. Ses autres ouvrages, comme la « Méthode de bandonéon unisonore » ou « La technique du bandonéon chromatique« , sont déjà des références. « Carte Blanche » est même un recueil de partitions de son propre CD éponyme, « Carte Blanche » (Muse 005). &#x1f4d8; Disponible chez 2Mc Éditions (24€) &#x1f4cd; Découvrir et commander le recueil sur le site   &#x1f4c0; Retrouvez également le CD original Carte Blanche sur le site de Philippe Picot</p>
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		<title>Bandonéon et accordéon dans le jazz : ovnis ou révélations ?</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Jun 2025 10:10:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2025/06/01/bandoneon-et-accordeon-dans-le-jazz-ovnis-ou-revelations/">Bandonéon et accordéon dans le jazz : ovnis ou révélations ?</a><p>&#x1f3b6; Le bandonéon dans le jazz : un ovni qui mérite sa place ? Il y a des instruments qu’on n’attend pas là. Le bandonéon, par exemple. Et dans une moindre mesure l’accordéon. Ces cousins à soufflet, souvent cantonnés à d’autres sphères – le tango d’un côté, le musette ou la musique traditionnelle de l’autre – ont pourtant peu à peu infiltré l’univers du jazz. Non sans mal. Non sans génie, aussi. Un tango pas si loin du swing Astor Piazzolla a été le premier à faire grincer les dents des puristes : le tango nuevo, c’était déjà du jazz sans le dire. Harmonies élargies, phrasé libre, improvisation organique… Et ce son râpeux du bandonéon, qui se frottait aux contretemps comme à la mélancolie. C’était un coup de génie. Et une invitation. Michel Portal : souffle libre et bandonéon intuitif Impossible de parler du bandonéon dans le jazz sans évoquer Michel Portal. Clarinettiste et saxophoniste hors norme, né à Bayonne, il est l’un des premiers musiciens français à avoir exploré le bandonéon en dehors du tango, dans une esthétique résolument libre, contemporaine, voire expérimentale. On pense souvent à ceux qui sont loin – Piazzolla, Saluzzi, Nisinman – et moins à ceux qui sont proches. Et pourtant, Michel Portal est là, tout près, et il a ouvert des voies singulières. Il ne joue pas « à l’argentine », mais avec cette spontanéité propre aux improvisateurs aventureux. Son usage du bandonéon, souvent en dialogue avec des formations réduites ou en solo, s&#8217;inscrit dans une démarche de recherche sonore, entre dissonance, souffle, et expressivité brute. On peut l&#8217;entendre notamment dans des albums comme Turbulence ou dans ses collaborations avec Richard Galliano ou Mino Cinélu. Chez Portal, le bandonéon devient un souffle de travers, un cri feutré, un terrain de jeu. Depuis, des musiciens comme Dino Saluzzi, William Sabatier ou Marcelo Nisinman ont poursuivi cette voie, celle d’un bandonéon affranchi des codes, en dialogue avec des batteurs de jazz, des contrebassistes aventureux, des pianistes en quête de textures. Leur musique n’est pas du jazz au sens strict. Mais elle en partage l’élan vital : l’improvisation, l’écoute, le risque. Accordéon : entre tradition et swing L’accordéon, lui, a connu une histoire plus sinueuse. Star des bals, bouc émissaire des ringardises d’antan, il a fallu tout le talent de Richard Galliano pour lui redonner ses lettres de noblesse jazzistiques. Dès les années 90, son « New Musette » réconcilie Gus Viseur et Bill Evans, avec des collaborations prestigieuses : Michel Petrucciani, Chet Baker, Ron Carter&#8230; Aujourd’hui, on ne compte plus les accordéonistes qui osent s’aventurer dans les terres du jazz : Vincent Peirani, Daniel Mille, Lionel Suarez, ou encore Félicien Brut. Leurs discours sont variés, mais leur point commun est clair : ils improvisent, ils explorent, ils osent. Pourquoi ça coince (encore) Et pourtant, il reste une forme de suspicion. Dans certains cercles jazz, ces instruments sont encore vus comme des intrus. Trop chargés d’histoire populaire ? Trop expressifs ? Pas « dans le son » ? Le débat reste ouvert. Mais est-ce bien le rôle du jazz que de refermer ses portes ? À force d’académiser l’improvisation, on finit par oublier son essence. Le bandonéon et l’accordéon, quand ils sont bien joués, apportent des couleurs uniques, des respirations autres, un lyrisme presque vocal. Une méthode pour ouvrir la voie C’est aussi l’idée derrière la méthode d’accordéon à basses chromatiques que nous publierons très bientôt chez 2Mc Éditions. Une méthode trilingue (français, basque, anglais), pensée dès les premières années pour permettre aux jeunes accordéonistes d’accéder à tous les langages – classique, contemporain, populaire, et bien sûr, improvisé. Car il est temps que ces instruments, souvent appris dans des écoles, s’émancipent aussi sur scène. Pas en singeant le jazz américain, mais en apportant leur propre grain, leur propre souffle. &#x1f4c0; Discographie sélective &#x1f3b5; Dino Saluzzi Kultrum (1983) – Album solo marquant le début de sa collaboration avec ECM Records. Mojotoro (1992) – Fusion de tango, jazz et musiques andines. Wikipedia Navidad de los Andes (2011) – Collaboration avec Anja Lechner et Felix Saluzzi. Wikipedia &#x1f3b5; William Sabatier Piazzolla Intime (2023) – Interprétation intime des œuvres de Piazzolla. Apple Music Piazzolla: Concertos (2021) – Enregistrement des concertos pour bandonéon. Qobuz &#x1f3b5; Marcelo Nisinman Al Principio (2020) – Duos pour bandonéon et contrebasse. Discographie officielle Desvios (2020) – Composition théâtrale mêlant musique et narration. Discographie officielle</p>
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		<title>Polices musicales de Finale : gratuites et compatibles avec SMuFL</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Jan 2025 11:42:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2025/01/24/25460/">Polices musicales de Finale : gratuites et compatibles avec SMuFL</a><p>Les polices musicales de Finale : gratuites et compatibles avec les logiciels modernes Grande nouvelle pour les musiciens et éditeurs : MakeMusic propose désormais gratuitement toutes les polices de caractères musicales de Finale. Ces polices, essentielles pour une notation musicale professionnelle, sont disponibles dans deux formats : le format traditionnel de Finale et le format SMuFL (Standard Music Font Layout), qui assure une compatibilité avec les logiciels de notation modernes comme Dorico, MuseScore, et d&#8217;autres. Liste des polices proposées : Finale Maestro Finale Broadway Finale Ash Finale Engraver Finale Jazz Finale Legacy Finale Maestro Text Finale Broadway Legacy Text Finale Broadway Text Finale Ash Text Finale Lyrics Finale Jazz Text Finale Jazz Text Lowercase &#160; Pourquoi télécharger ces polices ? Les polices classiques de Finale, comme Maestro, Jazz, et Broadway Copyist, définissent l’apparence professionnelle de nombreuses partitions. Désormais disponibles dans les deux formats (SMuFL et Finale), elles sont idéales pour : Ouvrir et éditer des partitions existantes dans Finale. Créer de nouvelles partitions dans des logiciels modernes compatibles avec SMuFL. Assurer la continuité d’un style graphique précis et familier. &#160; Comment les récupérer ? Rien de plus simple : Télécharge-les gratuitement sur le site officiel de MakeMusic. (les liens pour Mac et Windows sont au bas de la page) Installe-les selon ton système : les fichiers sont disponibles pour Mac et Windows. Choisis le format adapté à ton logiciel ou à tes besoins (SMuFL pour les logiciels modernes, ou l’ancien format pour Finale). Une opportunité pour tous les créateurs Cette mise à disposition gratuite est une véritable aubaine. Même si Finale ne sera plus développé, ses polices continuent de vivre et s’adaptent aux standards actuels. Compositeurs, enseignants ou arrangeurs, profitez-en pour enrichir vos outils de création avec ces polices légendaires !</p>
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		<title>Quincy Jones &#8211; Hommage à un géant de la musique</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Nov 2024 08:45:11 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[biographie Quincy Jones]]></category>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2024/11/04/quincy-jones-hommage-a-un-geant-de-la-musique/">Quincy Jones – Hommage à un géant de la musique</a><p>Quincy Jones : l&#8217;architecte du son moderne s&#8217;est éteint. Quincy Jones, figure emblématique de la musique mondiale, vient de s&#8217;éteindre à l&#8217;âge de 91 ans, laissant derrière lui une empreinte indélébile sur l&#8217;industrie musicale. Avec une carrière qui s&#8217;étend sur plus de sept décennies, Jones n&#8217;était pas seulement un producteur et compositeur de génie ; il était un visionnaire, un maître des collaborations et un explorateur sonore infatigable. Les débuts de Quincy Jones : un enfant du jazz Né en 1933 à Chicago, Quincy Delight Jones Jr. découvre très tôt le pouvoir de la musique. Il débute par la trompette et plonge rapidement dans le jazz, un genre qui restera toujours proche de son cœur. Il se lie d&#8217;amitié avec Ray Charles durant son adolescence, une rencontre déterminante qui influence profondément sa vision musicale et ouvre la voie à ses premières expériences professionnelles. Quincy Jones a toujours entretenu un lien intime et passionné avec le jazz, un genre qu&#8217;il considérait comme la matrice de son univers musical. Sa carrière débute avec les big bands de légendes comme Lionel Hampton et Dizzy Gillespie, où il apprend les rouages de l&#8217;arrangement et affine son talent de compositeur. Dans les années 1950, il forme son propre big band, le Quincy Jones Big Band, avec lequel il part en tournée en Europe. Cependant, malgré des prestations acclamées, l’expérience est financièrement difficile, ce qui force le groupe à se dissoudre. Cet épisode n’entame en rien sa passion pour le jazz ; au contraire, il en fait un point d’ancrage pour son approche innovante et multiculturelle de la musique. Aujourd’hui, le Big Band Côte Sud perpétue cet héritage en jouant certaines de ses compositions emblématiques, rendant ainsi hommage à la richesse et à la modernité de son répertoire. À travers ces interprétations, Quincy Jones continue d’inspirer et de résonner dans le cœur des amateurs de jazz et des générations de musiciens qui lui succèdent. &#160; Producteur et collaborateur des plus grands Au fil des décennies, Quincy Jones se diversifie, devenant l&#8217;un des producteurs les plus influents du 20e siècle. C&#8217;est lui qui a orchestré certains des plus grands succès de la pop et de la soul, collaborant avec des artistes comme Frank Sinatra, Aretha Franklin, et bien sûr, Michael Jackson. Avec Sinatra, il signe notamment l&#8217;album Sinatra at the Sands (1966), une œuvre magistrale qui marie swing et sophistication. La rencontre entre Quincy Jones et Michael Jackson marque un tournant dans la carrière des deux artistes. En produisant Off the Wall (1979), puis Thriller (1982) et Bad (1987), Jones et Jackson créent des albums révolutionnaires qui redéfinissent les frontières de la pop. Thriller demeure à ce jour l&#8217;album le plus vendu de l&#8217;histoire, et le génie de Jones est inscrit dans chaque note, chaque arrangement, chaque ambiance sonore. Un homme aux multiples talents Outre ses prouesses en tant que producteur, Quincy Jones est un compositeur prolifique de musiques de films et de séries télévisées. Il signe des bandes originales inoubliables, comme celle du film The Color Purple (1985), et participe à la création de l&#8217;hymne caritatif We Are the World (1985), qui réunit les plus grandes voix américaines pour lutter contre la famine en Afrique. La carrière de Quincy Jones est jalonnée de distinctions, avec un total impressionnant de 28 Grammy Awards sur 80 nominations, un record qui illustre la portée et l’influence de son œuvre. Il est aussi le premier Afro-Américain à être nommé directeur musical de la cérémonie des Oscars, marquant ainsi l&#8217;histoire à plusieurs niveaux. L&#8217;héritage d&#8217;un visionnaire En plus de sa contribution artistique, Quincy Jones a toujours été un ardent défenseur de l&#8217;éducation musicale et de la diversité culturelle. Son influence dépasse largement le cadre de la musique : il a œuvré pour la reconnaissance de nombreux artistes et pour la promotion de jeunes talents, soutenant des projets visant à démocratiser l&#8217;accès à la culture et à l&#8217;art. Aujourd&#8217;hui, le monde de la musique perd un mentor, un pionnier et un créateur inégalé. Quincy Jones n&#8217;était pas qu&#8217;un producteur ou un compositeur : il était un architecte sonore, un homme capable de transcender les genres et d&#8217;imprimer son empreinte dans chaque projet auquel il touchait. Quincy Jones laisse derrière lui un héritage sonore et culturel que peu pourront égaler. Ses contributions au jazz, à la pop et à la soul ont façonné l&#8217;histoire de la musique moderne et continueront d&#8217;inspirer des générations de musiciens et de producteurs. Que son esprit de créativité et d&#8217;innovation continue de résonner dans chaque mélodie, chaque composition, et chaque note. RIP Quincy Jones, le monde de la musique ne sera plus jamais le même sans toi. &#160;</p>
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