<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>voyages | Jipiblog</title>
	<atom:link href="https://jipiblog.jipiz.fr/tag/voyages/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://jipiblog.jipiz.fr</link>
	<description>Jipiblog, le blog musical  : conseils, actualités, analyses et comparatifs sur l’édition de partitions, la contrebasse, les méthodes et l’univers musical. Ressources pour musiciens passionnés, enseignants et professionnels, par un éditeur contrebassiste.</description>
	<lastBuildDate>Sat, 14 Apr 2018 13:48:04 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>https://jipiblog.jipiz.fr/wp-content/uploads/2018/06/jipi-avatar200x200.jpg</url>
	<title>voyages | Jipiblog</title>
	<link>https://jipiblog.jipiz.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Le Chili</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2018/04/14/le-chili/</link>
					<comments>https://jipiblog.jipiz.fr/2018/04/14/le-chili/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Apr 2018 02:49:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[le billet de Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[notre histoire]]></category>
		<category><![CDATA[chili]]></category>
		<category><![CDATA[voyages]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://jipiblog.jipiz.fr/?p=21758</guid>

					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2018/04/14/le-chili/">Le Chili</a><p>&#160; Il est des destinations comme ça, dont on rêve&#8230; Mon père est né et a vécu à Vina del Mar. J&#8217;avais tant envie d&#8217;aller voir ce beau pays. Une cagnotte rassemblée par des amis pour mon dernier anniversaire a permis ce véritable périple. Le Chili c&#8217;est un pays au bout du monde&#8230;une grande bande de 4.300 km de long et de 355 km de largeur, encadrée par l&#8217;océan pacifique et la cordillère des Andes. Un air un peu frais car nous ne sommes pas très loin de l&#8217;antarctique, des paysages somptueux (forêts, déserts, volcans), une population paisible, toujours encline à vous sourire et à vous aider à trouver votre chemin&#8230; bref beaucoup de charme dans ce coin au bout du monde. A Valparaiso, guidés par notre cousin Marcelo Fagalde, nous avons retrouvé l&#8217;immeuble de la fabrica de calzados crée par les Fagalde Hermanos. A Vina del Mar, nous avons recherché la maison familiale dans le Cerro castillo dominant l&#8217;immense baie.. Echec. Peu importe. Il nous suffisait de humer l&#8217;air de l&#8217;océan comme l&#8217;avaient fait nos ancêtres un siècle plus tôt. Santiago est une immense ville avec ses 7 millions d&#8217;habitants s&#8217;étendant sur un immense espace entouré de montagnes aux sommets enneigés. Que de découvertes dans cette mégapole aux mille secrets et chargée d&#8217;histoire. Du haut de la petite butte du Cerro Santa Lucia, on domine toute la ville. Dans un boite célèbre , nous sommes allés écouter un groupe musical qui jouait des cuecas, danses régionales avec des couples virevoltant un foulard à la main. Spectacle étonnant à déguster avec un verre de pisco sour. Pour nos ballades, nous avons préféré le sud de la capitale au désert d&#8217;Atacama. En utilisant un service de bus parfaitement organisé, nous sommes allés passer deux nuits à San José de Maipo,  avec une promenade à cheval dans le canyon . Passage sur la côte du pacifique à Pichilemu, paradis des surfeurs. Visite indispensable de Santa Cruz et des vignobles environnants. Puis, nous sommes descendus  vers Rancagua, Chillan, Tomuco, et  Ozorno pour atteindre la merveilleuse île de Chiloe. L&#8217;île est une merveille. A Castro,  charmante cité qui vit au rythme des marchés,  on peut rencontrer des populations bigarrées dont les Mapuches, ayant occupé le sud du Chili avant l&#8217;occupation par les espagnols. Les maison multicolores sur pilotis ceinturent la ville le long du canal jusqu&#8217;au bras de mer.La cathédrale vaut le détour. Revêtement extérieur en tôle jaune et tout l&#8217;intérieur en bois. Imprévu. Du grand art. La petite bourgade de Chonchi nous a permis de découvrir « le musée de l&#8217;accordéon ». Cathy a pu échanger quelques notes avec Sergio Colivoro, la vedette locale. Plus à l&#8217;ouest, visite des pingouins tout près de la merveilleuse ville d&#8217;Ancud qui nous a vraiment séduits. Tout ce voyage, nous l&#8217;avons fait avec un soleil éclatant. Les derniers jours à Santiago avec notre famille chilienne ont été un pur bonheur. Merci donc pour leur accueil à Marcelo, Mariana, Rafael, Vicente, Gustavio et la charmante Olga Cuevas, épouse Fagalde, la maman, qui connaît bien le pays basque . Il ne nous restait plus qu&#8217;a passer deux jours dans un petit hôtel très sympa dans le secteur de Bellavista, sorte de quartier latin chilien aux maisons colorées. Un magnifique pays. Notre cœur y est un peu resté. « I&#8217;m a poor lonesome mapuche »&#8230; So long! &#160; &#160;</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2018/04/14/le-chili/">Le Chili</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://jipiblog.jipiz.fr/2018/04/14/le-chili/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Montréal</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2017/05/30/montreal/</link>
					<comments>https://jipiblog.jipiz.fr/2017/05/30/montreal/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 May 2017 12:38:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[le billet de Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[découvertes]]></category>
		<category><![CDATA[voyages]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://jipiblog.jipiz.fr/?p=21063</guid>

					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2017/05/30/montreal/">Montréal</a><p>Mon fils Xavier est installé dans cette merveilleuse ville,  et l&#8217;occasion nous a été donnée d&#8217;aller le retrouver. Occasion également de découvrir cette  mégapole, qui rayonne dans le monde entier, endroit où il fait bon vivre, où tout est calme malgré le gigantisme de certains quartiers du centre avec leurs gratte-ciel qui rappellent beaucoup New York. En ce joli mois de mai, la température était encore bien fraiche. Mais les arbres des beaux parcs bourgeonnaient et les petits animaux,  tels la marmotte, le raton laveur ou l&#8217;écureuil sortaient furtivement de leurs cachettes. La ville s&#8217;admire depuis le belvédère tout en haut du Parc du Mont-Royal. Les tulipes sont en fleurs sur ce point de vue célèbre qui permet un regard sur la ville moderne ceinturée par le large fleuve Saint Laurent. Un côté Montmartre. De beaux lieux à visiter comme le biodôme (250 espèces d&#8217;animaux), le stade Olympique, complètement rénové (j&#8217;ai pensé à la médaille d&#8217;or de Guy Drut,  et aux exploits de la jeune Nadia Comaneci aux jeux de 1976) , le musée des Beaux Arts (en ce moment un exposition Chagall), la ville souterraine, le jardin botanique, bref une multitude de centre d&#8217;intérêts avec les arrêts indispensables pour déguster une glace à l&#8217;érable. Nous étions logés dans un super appartement (airbnb) dans le quartier du stade Olympique (rue Sicard). Merci Valérie et Jean pour votre accueil. Le vieux Montréal permet au visiteur de se promener en toute quiétude. Sur la place Jacques Cartier, un lieu magique: « le jardin Nelson ». Un immense patio avec de l&#8217;excellente cuisine,  et de la musique de qualité jouée sans heurt. Une aubaine  pour nous,  éternels musiciens&#8230; &#160; &#160; D&#8217;autres lieux de jazz nous accueilleront durant cette courte semaine, comme « le bistro à Jojo » (plutôt rock), le « Upstairs » (à vous mettre la tête à l&#8217;envers) ou encore le « Dieze onze » (ambiance Gipsy),  Partout dans ces bars, une déco soignée garnie de souvenirs d&#8217;artistes qui s&#8217;y sont produits, un vrai piano à queue, remarquablement préservé. (Au « Upstairs », c&#8217;était un Steinway!), et des musiciens sympas qui rêvent de venir jouer en Guadeloupe!&#8230;. &#160; Nos amis de Montréal,  en vrais québécois,  tiennent à conserver la langue française, certes bariolée du fait de leur accent maintenant connu dans le monde entier, mais oh combien savoureux. Avec Cathy, nous avons constaté que les gens sont plutôt cool. Xavier développe son entreprise de traiteur « Xarom » avec un sens aigu de l&#8217;innovation. Il nous a promené un peu partout notamment aux îles de Boucherville pour une agréable ballade à vélo. Alors, bien sûr, il restait beaucoup à visiter. Au cours d&#8217;un prochain voyage, nous pousserons jusqu&#8217;à la ville de Québec et plus loin encore,  dans les belles forêts du Canada. Un très beau voyage à quatre heures d&#8217;avion de la Guadeloupe. &#160;</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2017/05/30/montreal/">Montréal</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://jipiblog.jipiz.fr/2017/05/30/montreal/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mayotte</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2016/12/31/mayotte/</link>
					<comments>https://jipiblog.jipiz.fr/2016/12/31/mayotte/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Dec 2016 02:01:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[le billet de Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[découvertes]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[voyages]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://jipiblog.jipiz.fr/?p=20769</guid>

					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2016/12/31/mayotte/">Mayotte</a><p>« Caribou Maoré! ». Un récent voyage dans l&#8217;océan indien nous a donné l&#8217;occasion de visiter ce petit archipel, 101ème département français , perdu comme un confetti entre Madagascar et la côte sud est africaine.  L&#8217;île de Mayotte fait partie de l&#8217;archipel des Comores,  et il y a peu de temps, en 2009,  a voulu rester française malgré l&#8217;éloignement ( 8.000 kilomètres de la métropole).. Pour quelle raison cette destination a t elle été choisie par nous vers cet endroit souvent décrié, car mal connu?. Tout simplement car ma fille Maylis y vit et y travaille avec son mari Nicolas. &#160; C&#8217;est en fait un endroit charmant, pas vraiment encore ouvert au tourisme, mais très fréquenté par les aventuriers, ceux qui veulent découvrir ce pays aux charmes multiples. Un merveilleux paysage. Le lagon entoure l&#8217;île et offre des sites enchanteurs comme celui de N&#8217;Gouja au sud où nous avons nagé au milieu des tortues. Sur cette côte ouest et sous le vent, on peut admirer de magnifiques baobabs et une végétation luxuriante où règnent les facétieux makis (lémuriens). A noter la belle plage de Bandrélé dans le sud est . A recommander la ballade en bateau au sud du côté de Boueni.(sud ouest). Les dauphins viennent sauter près de l&#8217;embarcation. Le vent et la marée forment sous nos yeux avec le sable blanc corallien, des ilots qui se font et se défont. Magique !. La plongée masque et tuba dans le lagon et au delà de la barrière de corail offre un spectacle féérique. L&#8217;intérieur des terres vaut également le détour,  et nous avons pris un petit déjeuner à Combani plongé dans une dense forêt au centre de l&#8217;île. L&#8217;occasion d&#8217;admirer les arbres et les plantes comme l&#8217; Ylang Ylang dont les fleurs sont recherchées par les parfumeurs. Le Nord de l&#8217;île est sinueux, dépaysant,  avec des paysages plus verts et de belles habitations. On passe de Mamoutzou à Dzaoudzi (véritable chef lieu) avec la barge. Ce serait plutôt un ferry qui rythme la vie sur l&#8217;archipel. La petite terre sur laquelle se trouve l&#8217;aéroport est à visiter. Sur ce territoire, à voir le  cratère immergé qui offre un magnifique point de vue. Mayotte ne ressemble à aucun autre département français d&#8217;outre mer. De culture musulmane (85% de sa population), elle conserve cette empreinte, teintée d&#8217; influences malgaches et africaines. Les femmes portent toutes le salouva, vêtement traditionnel. Certaines d&#8217;entre elles se maquillent le visage avec un masque de beauté (m&#8217;sindzano) à base de bois de santal, Les hommes, surtout les jeunes,  sont plutôt vêtus à l&#8217;européenne, mais certains anciens portent le cofia, un petit chapeau musulman brodé. La langue locale est le Shimaoré .Mais heureusement on parle aussi français!. Nous n&#8217;avons pas eu le temps d&#8217;écouter les musiciens locaux au cours de soirées souloubou jouer leur musique traditionnelle le m »godro ou encore le chigoma. Côté nourriture, nous sommes passés un soir aux mamas brochettis brazeros placés sur le bord des routes où on peut acheter des brochettes de bœuf ou de poulet (mabawas). Au restaurant Boboka à Mamoutzou, nous avons bu du jus de baobab, et dégusté la cuisine locale, plus spécialement le mataba (brèdes de manioc avec du lait de coco), mais aussi le romazava, plat plutôt malgache (le mystère des plantes mafanes qui endorment la langue!). Merci à Maylis et à Nicolas de nous avoir si bien accueillis et guidés dans ce bel archipel. Marahaba! TRES JOYEUSE ANNEE 2017 A TOUS.</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2016/12/31/mayotte/">Mayotte</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://jipiblog.jipiz.fr/2016/12/31/mayotte/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Saint Domingue</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2014/04/13/saint-domingue/</link>
					<comments>https://jipiblog.jipiz.fr/2014/04/13/saint-domingue/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Apr 2014 13:39:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[le billet de Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[découvertes]]></category>
		<category><![CDATA[voyages]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://jipiblog.jipiz.fr/?p=16062</guid>

					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2014/04/13/saint-domingue/">Saint Domingue</a><p>A deux heures d&#8217;avion de la Guadeloupe, voici les Grandes Antilles avec deux grandes îles Cuba et Hispaniola, cette dernière englobant deux pays :Haïti à l&#8217;ouest et Saint Domingue à l&#8217;est. Dans ce dernier pays, le dépaysement complet est assuré . Une terre magnifique, habitée à l&#8217;origine par les Tainos, puis, après la découverte par Christophe Colomb en 1492, occupée pendant trois siècles par les Espagnols, mais aussi pour une période plus courte par les français, plus attirés au final  par Haïti. L&#8217;histoire du pays est constellée de batailles féroces et de mauvaises gouvernances (chefs d&#8217;Etat fantoches) et de tout un tas d&#8217;événements cruels. Notamment, le souvenir  du dictateur Raphael Trujillo assassiné en 1961, après trente années de règne redoutable,  reste présent  dans la mémoire des habitants. Tout demeure paisible à présent. La population semble vivre dans la quiétude « à l&#8217;espagnole ». Il suffit,  pour le constater,  de faire le paseo en fin de journée. La visages radieux,  les rires, les abrazos égayent chaque carrefour. A Saint Domingue, les touristes arrivent en masse sur les plages de Boca chica, de Samana, de la Romana ou de Punta Cana.  Pour ce premier séjour dominicain, nous avons choisi de rester durant cinq jours à Santo Dominico, la capitale. Il y faisait bon. Un immense plaisir pour nous  que de déambuler dans les larges rues de la zone coloniale et de s&#8217;asseoir pour boire un  verre  à la cafeteria El conde, face au parque Colon et à la cathédrale. Visiblement, un peu comme à la Havane, on cherche à restaurer toutes ces zones historiques, et les rues sont hélas  souvent éventrées par les travaux en cours. Regret de ne pas pouvoir écouter de la musique Merengue ou bachata dans les rues. Nous avons pu cependant assister le dimanche soir à un superbe concert de musique cubaine devant les ruines du Monasterio de San Francisco. Un moment délicieux au milieu d&#8217;un public qui participait dans la joie,  avant de saluer sous les exhortations des musiciens,  la bandera de la républica dominicana.  Un spectacle inoubliable!&#8230;. Les lecteurs du jipiblog sont très souvent musiciens ou grands amateurs de musique. Voici quelques indications sur la musique dominicaine. Le merengue, cousin germain de la salsa cubaine,  aurait pris la place de la tumba francesa,  Il se joue et se danse de façon chaloupée, et s&#8217;est plus ou moins modernisé au fil du temps. Les musicos utilisent la guitare, et l&#8217;accordéon souvent diatonique, avec force de percussions. La guira métallique ressemblant à une râpe à fromage, se gratte avec ferveur. On en trouve facilement dans les magasins de souvenirs. Parfois, à la terrasse d&#8217;un café, un ancien chante de vieilles mélopées avec une nostalgie touchante. Non loin de là, la plaza de España  bordant l&#8217;Alcazar Colon,  est souvent très animée et nous y avons passé nos fins de soirée. Les enfants y déploient leurs cerf-volants. On peut dîner sur les terrasses du « Harry&#8217;s » ou du « Pat&#8217;e palo » . L&#8217;air y est doux en permanence. Les mariés viennent s&#8217;y faire photographier. Toujours cette ambiance reposante, et ces grands espaces urbains qui invitent à la promenade. Les policiers ou soldats armés sont présents, mais ont vraiment l&#8217;air pacifique, voire débonnaire. La visite des  coquets musées à chaque coin de rue, permet d&#8217;apprécier la beauté des richesses locales fort bien présentées dans de charmants patios. Les pierres de Larimar  semi -précieuses de couleur bleu turquoise , ornent toutes sortes de bijoux . Ce minerai,  extrait du  sol dominicain,  est devenu une sorte de trésor national!. A propos de richesses, lorsque vous échangez votre argent, vous avez l&#8217;impression d&#8217;être tonton  Cristobal, tant les liasses d&#8217;argent dévalué sont imposantes. Pour vous éclairer,  1 euro= 52 RD $ (le peso local). Les taxes et coût des services ne sont que rarement inclus dans les prix annoncés. A savoir donc. Le premier soir,  nous avons dîné à l&#8217;Hostal Nicolas de Ovando, lieu prestigieux, tout près du fleuve Ozama. Un havre de paix&#8230;pour très fortunés!&#8230;.Puis, nous avons goûté à la cuisine locale (assez proche de celle de la Guadeloupe) dans des petits bistros sympas. La visite de la vieille ville a occupé notre quotidien. Facile de se repérer avec la longue rue Conde qui traverse la zone coloniale. La population est catholique à 95 %,  et les églises,  souvent très anciennes, se dressent au coin de chaque quartier,  toutes magnifiquement restaurées. La production locale de tabac permet aux artisans de fabriquer les cigares sous nos yeux. Dans la rue tout un tas de petits métiers. Un charme fou. Partout. Pour être vraiment dans le cœur de la vieille ville coloniale, et pour pouvoir cheminer à pied la plupart du temps, nous avons choisi l&#8217;hôtel Hodelpa Caribe Colonial  dans la rue Isabel la catolica. Hôtel de bonne tenue avec un personnel charmant. Nous nous sommes par moments excentrés en nous faisant mener en taxi. Le jardin botanico dans le quartier ouest de la ville,  nous offre un charme indéfinissable et le parque zoologico nacional vaut le détour , comme le très étonnant monument du Faro a Colon, gigantesque mausolée qui abriterait les restes de Christophe Colomb. Tout est dans la démesure au milieu d&#8217;une immense esplanade, le tout  édifié en 1992. On peut y admirer des vestiges des conquistadores en visitant les nombreuses salles d&#8217;expositions consacrées aux pays du monde. Donc, pour nous,  un excellent séjour en République dominicaine. Nous y reviendrons pour visiter davantage les contrées. A bientôt pour de nouvelles aventures. &#160; &#160;</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2014/04/13/saint-domingue/">Saint Domingue</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://jipiblog.jipiz.fr/2014/04/13/saint-domingue/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Grenada</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2013/05/14/grenada/</link>
					<comments>https://jipiblog.jipiz.fr/2013/05/14/grenada/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 May 2013 19:18:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[curiosité]]></category>
		<category><![CDATA[le billet de Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[photos]]></category>
		<category><![CDATA[découvertes]]></category>
		<category><![CDATA[voyages]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://jipiblog.jipiz.fr/?p=13722</guid>

					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2013/05/14/grenada/">Grenada</a><p>Granada en Andalousie&#8230; l&#8217;Alhambra ?&#8230;&#8230; Vous n&#8217;y êtes pas. Connaissez-vous plutôt Grenada, cette petite île, la dernière tout au sud de l&#8217;arc antillais, juste au dessus, à 150 km des côtes de Tobago, de Trinidad et du Venezuela ?. Il s&#8217;agit d&#8217;un des nombreux états antillais anglophones et francophones situés en chapelet depuis Puerto Rico jusqu&#8217;à l’Amérique du sud. C&#8217;est donc pratiquement le dernier, et nous avons décidé d&#8217;aller y faire un petit tour grâce à la petite compagnie Aliat qui permet à ses petits avions à hélice, d&#8217;effectuer des petits sauts en survolant les lagons&#8230;. Peu étendu (344 km2) et peuplé de 110.000 habitants, ce petit pays en forme de fruit (on y produit surtout la noix de muscade!), semble vivre au ralenti avec des gens bien pacifiques. C&#8217;est amusant ces îles antillaises matinées d&#8217;esprit  british&#8230; C&#8217;est une île anglaise depuis 1783, après avoir fait partie du royaume de France de 1649 à 1783. Elle a connu sa période « révolutionnaire », aidée par les barbudos de Cuba  de 1979 à 1983. .Un pays de contrastes&#8230;où l&#8217;on vit en toute tranquillité, y compris durant les matchs de criquet dont les règles continuent de vraiment m&#8217;échapper!&#8230;.. Là bas, on vénère Kirani James, magnifique sprinter grenadien, médaille d&#8217;argent sur 400 mètres aux derniers jeux olympiques de Londres. On le voit partout en photo&#8230; Une vraie gloire internationale pour ce minuscule territoire&#8230; &#160; Plutôt montagneux, l&#8217;arrière pays ressemble à la Dominique. Les bords de mer sont magnifiques&#8230;. cocotiers, sable blanc, petites criques à découvrir, beauté sauvage. Disons, l&#8217;effet carte postale est assuré!&#8230; Les plongées sont également fort belles, surtout dans le sud ouest. Nager au milieu de gigantesques bancs de poissons colorés est vraiment fascinant. Du tourisme, oui, mais pas trop de monde au mois de mai. Peu de français, surtout des anglais, des américains, des allemands, des néerlandais. Les repas servis sont , disons -le,  très américanisés, du moins dans les endroits touristiques&#8230;.A goûter la glace à la noix de muscade (« nutmeg ice cream« ), spécialité locale so delicious!&#8230;. Nous avons passé notre dernière soirée aux Umbrellas, restau sur la grande plage un peu in et animé. . La végétation est dense, même si Grenade a été frappée en 2004 par un terrible cyclone qui a ravagé 60% des plantations. Pas de trop grands hôtels. Tout est construit avec goût et même ingéniosité pour favoriser le savoir vivre zen. Nous avons ainsi  découvert le Laluna estate,  un endroit surprenant blotti derrière un morne, au sud de la capitale Saint Georges. Notre hôtel, le Kalinago nous attendait à la fin de nos périples dans la Baie rouge a proximité de la très belle immense plage de la grande anse, qui a un côté Baie orientale pour ceux qui connaissent Saint Martin. Sur la côte est, moins touristique, il faut s&#8217;arrêter, ce que nous avons fait, à Grenville, un petit port très animé. La route qui traverse l&#8217;île est superbe. Les petits cars s&#8217;y faufilent avec aisance et grande prudence, notamment au niveau des trop nombreux bumpers!&#8230; On peut s&#8217;arrêter au grand étang, volcan endormi, transformé en petit lac. Nous y attendait un petit jardin aux épices. Les grenadiens, comme tous les habitants des petites Antilles,  utilisent abondamment les épices (cannelle, curcuma, macis et muscade), et les connaissent fort bien. La Grenade offre de nombreuses possibilités de balades. Nous avons opté pour les transports en commun, très pratiques et pittoresques à souhait!&#8230;. Dans le cœur de l&#8217;île, les chutes sont impressionnantes et rafraîchissantes. Il faut s&#8217;y arrêter et s&#8217;approcher des Mont Carmel falls ou des  Annandale falls... Sensations fortes assurées comme cette conduite à gauche, facteur supplémentaire de dépaysement!&#8230;. Nous n&#8217;avons pas pu aller à l&#8217;île de Carriacou. Ce sera pour une autre fois. Nous nous sommes posés au retour sur l&#8217;île de Canouan (10 km carrés) qui est de toute beauté. Magnifique voyage. Ces îles antillaises sont bien reposantes&#8230;. Du pur bonheur!&#8230; &#160; &#160;</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2013/05/14/grenada/">Grenada</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://jipiblog.jipiz.fr/2013/05/14/grenada/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Barbados</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2012/04/10/barbados/</link>
					<comments>https://jipiblog.jipiz.fr/2012/04/10/barbados/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Apr 2012 02:34:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[curiosité]]></category>
		<category><![CDATA[le billet de Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[océan]]></category>
		<category><![CDATA[voyages]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://jipiblog.jipiz.fr/?p=10422</guid>

					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2012/04/10/barbados/">Barbados</a><p>  Les amateurs de jazz savent que « Barbados » c&#8217;est un blues en fa,  écrit et joué par Charlie Parker en 1948. Mais c&#8217;est aussi une île charmante située au sud de l&#8217;arc antillais près des îles grenadines. On a tendance aussi à l&#8217;appeler « la Barbade ». Pas très grande (430 km²), peuplée de 280.000 habitants, l&#8217;île est très attractive. On y parle un anglais très pur, mais aussi le bajan, sorte de créole mâtiné d&#8217;américain. Barbados est indépendante depuis 1966, mais reste dans le Commonwealth. On a deux dollars barbadiens pour un dollar US. Il y a un premier ministre et un parlement.Voici rapidement pour la situation géographique et politique. Quel pays magnifique!. La côte ouest est très touristique avec des immenses plages de sable blanc. Dans ce décor superbe, de magnifiques golfs, rivalisent en beauté avec les  terrains de polo ou de cricket. L&#8217;hôtellerie de luxe y est présente,ce qui contraste fortement avec la côte est, cette dernière plus sauvage, mais davantage pittoresque.  Nous avons apprécié notamment le petit village côtier Bathsheba sur cette belle côte orientale&#8230;Dangereux pour la baignade, la plage de la bourgade est cependant le paradis des surfeurs, nombreux lors de notre passage sur un très beau spot. Très étonnants aussi ces rochers qui semblent en équilibre précaire sur les flots. Sur cette même côte, plus au sud, un lieu magique au milieu des rochers&#8230;Bottom bay&#8230;.une sorte de paradis, éclatant de beauté sauvage&#8230; Vous dire comment on y est arrivés? &#8230;c&#8217;est une autre histoire&#8230;La conduite à gauche étant assez risquée&#8230;nous avons utilisé largement les transports publics. Idéal pour vraiment se mettre dans le bain local!&#8230;Ces bus qui sillonnent souvent à grande vitesse de mauvaises routes étroites, c&#8217;est déjà folklo&#8230;mais les petits bus jaunes&#8230;ça nous a soufflés. C&#8217;est très « rock and roll »&#8230;.Ca se faufile partout, à grand coups de sirène&#8230;A l&#8217;intérieur, on vous place où on peut, parfois sur la moitié d&#8217;un siège&#8230;A chaque arrêt, les voyageurs assis près de la porte, descendent pour laisser le passage à ceux qui quittent le bus&#8230;Incroyable!&#8230;Et je ne vous dis pas la musique là dedans&#8230;Musique ???&#8230;A fond la caisse sur un rythme reggae trafiqué avec force de talking&#8230;Ca hurle ,ça vitupère, ça relance, ça s&#8217;apostrophe, ça chante parfois! , ça décoince c&#8217;est sûr!&#8230;.Vive les bus barbadiens&#8230;c&#8217;est la vie, mec!&#8230;. Les villes de la côte ouest Speightown et Holetown valent le détour. Toute la côte ouest est à visiter. Nous n&#8217;en avons fait qu&#8217;une partie&#8230;Faute de temps hélas!&#8230; Près de notre hôtel (« Bougainvillea ») à Maxwell, au sud de Bridgetown, se situe la charmante bourgade d&#8217;Oistins, connue pour son fishday, chaque vendredi. Animations bigarrées. Bonne ambiance. On mange son poisson sans chichi tous ensemble!&#8230;Côté musique, nous n&#8217;avons pas été gâtés&#8230;.Pas de musiciens dans les rues&#8230;.et sur les lieux où il y a foule, des énormes sonos sont livrées aux DJ&#8230;Pourtant,  ce dernier soir à l&#8217;hôtel, un jeune joueur de steel band nous a rendu le début de nuit enchanteur. Voici Barbados découverte!&#8230;.Pour nous y conduire,   la petite compagnie aérienne  Liat fait des bonds et des prodiges pour desservir toutes ces petites îles antillaises anglophones. On fait des sauts de puce entre la Guadeloupe, la Martinique, la Dominique, ou Sainte Lucie&#8230;.Et partout ces paysages paradisiaques, ces sourires, ces lieux de rêve&#8230;.</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2012/04/10/barbados/">Barbados</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://jipiblog.jipiz.fr/2012/04/10/barbados/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Hola Cuba!</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2009/12/31/hola-cuba/</link>
					<comments>https://jipiblog.jipiz.fr/2009/12/31/hola-cuba/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Dec 2009 14:43:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[le billet de Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[jazz et alentours]]></category>
		<category><![CDATA[photos]]></category>
		<category><![CDATA[voyages]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://jipiblog.jipiz.fr/?p=3861</guid>

					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2009/12/31/hola-cuba/">Hola Cuba!</a><p>Beaucoup de lecteurs du jipiblog, et je pense notamment aux amis du Big band Côte sud, connaissent bien Cuba. C&#8217;est une très belle destination, notamment pour les musiciens . Ajoutons y tout l&#8217;aspect espagnol (caliente!) et une grande part de nostalgie. Nous avons donc découvert ce pays , et pour ce premier voyage,  essentiellement la Havane. Il faut bien une semaine comme nous l&#8217;avons fait, pour visiter la capitale,véritablement splendide, notamment la Vieja ciudad.  Ce qui frappe en premier lieu, c&#8217;est la tranquillité et le sourire des habitants, même lorsqu&#8217; on découvre, en déambulant dans le centro Habana,  une terrible pauvreté, qui contraste avec le colossal effort de rénovation des principaux bâtiments dans la vieille ville. La messe de minuit à la cathédrale,  avec évidemment un monde fou, les rues, les parcs, les monuments historiques,  on découvre à chaque coin, en monde apaisant et enchanteur. La musique est partout, pas trop dans les rues comme nous nous attendions, mais plutôt dans les hôtels et dans les restaurants. Il faut donc être consommateur pour en jouir pleinement. C&#8217;est ce qui peut choquer. Dans ce pays frappé lui aussi par la crise  mondiale, tout est organisé pour le tourisme. La musique donc, toujours acoustique, est offerte de façon presque privée par des petits groupes souvent composés de façon simple. Deux guitares, dont la fameuse « trez », des combos, parfois une contrebasse. S&#8217;ajoute un soufflant,  régulièrement soit la flûte, soit la trompette. Ce qui frappe, c&#8217;est la qualité  des musiciens, tous également chanteurs. On se la joue souvent « quieto » avec des boleros, des cha cha, des mambos, des rumbas, plus rarement des salsas endiablées chantés de façon superbe. On retrouve l&#8217;ancien répertoire avec le fameux « chan chan » , « hasta siempre », l&#8217;hythme à Guevara, véritablement icône ici, mais aussi les vieilles chanson françaises &#8230;. Pour les amateurs, comme moi, de vieilles bagnoles américaines, c&#8217;est le grand spectacle!. Toutes ces fifties sont partout dans l&#8217;île, souvent superbes, régulièrement,  comme les taxis, repeintes grossièrement, toujours amusantes à regarder et à photographier (je me suis fait un véritable album!). Dommage que les logos, chromes et marques aient été arrachées.(&#8230;) J&#8217;ai cru comprendre en questionnant les chauffeurs, que les taxis ne devaient conserver sur leur voiture aucun relent de l&#8217;impérialisme américain. Dommage. Pas facile donc de reconnaître les marques. Les plus belles sont souvent des Chevrolet ou des Plymouth. On se régale vraiment dans ce pays. Et l&#8217;envie est irrépressible de déjà y retourner pour visiter le reste de l&#8217;île&#8230;immense&#8230; Ah&#8230;. j&#8217;allais oublier. On est allés dans une boîte de jazz, « la Zorra y el cuervo » (la renarde et le corbeau), située sur la rampa,  une avenue très vivante du quartier Velado.On rentre dans ce lieu par une cabine téléphonique londonienne&#8230;Une musique plus expressive et vraiment sonorisée, avec ce soir là ,  le groupe de Bellita, une blonde explosive, pianiste et chanteuse, entourée, de plusieurs musicos parmi lesquels un époustouflant bassiste et percussioniste dont j&#8217;ai oublié le nom . Ca jouait hyper bien, dans un répertoire de jazz rock teinté de musique cubaine. Un grand moment juste avant notre départ. Allez, je vous quitte. Les amis qui sont allés là bas peuvent complèter mon article dans les commentaires. On vous souhaite à tous une excellent réveillon de fin d&#8217;année.   Pierre et Cathy.</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2009/12/31/hola-cuba/">Hola Cuba!</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://jipiblog.jipiz.fr/2009/12/31/hola-cuba/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>4</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
