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	<title>sur la toile | Jipiblog</title>
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	<description>Jipiblog, le blog musical  : conseils, actualités, analyses et comparatifs sur l’édition de partitions, la contrebasse, les méthodes et l’univers musical. Ressources pour musiciens passionnés, enseignants et professionnels, par un éditeur contrebassiste.</description>
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		<title>Spotify, l’IA et le remix pour tous : la musique devient-elle un jouet ?</title>
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		<pubDate>Sat, 23 May 2026 10:31:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/05/23/spotify-lia-et-le-remix-pour-tous-la-musique-devient-elle-un-jouet/">Spotify, l’IA et le remix pour tous : la musique devient-elle un jouet ?</a><p>Spotify veut offrir aux fans la possibilité de remixer des chansons avec l’IA. Sur le papier, tout est sous contrôle : droits, consentement, rémunération. Mais derrière le joli discours, une question gratte un peu : depuis quand aimer une chanson consiste-t-il à la passer au mixeur algorithmique ? Spotify et Universal Music Group viennent d’annoncer un accord qui pourrait faire date. L’idée est simple. Des abonnés Premium pourraient bientôt générer des reprises et des remixes assistés par IA à partir du catalogue d’artistes participants. Le tout sous licence, avec consentement, crédit et rémunération annoncés pour les ayants droit. Sur le papier, tout est propre. Trop propre, peut-être. Car derrière les grands mots habituels, une question demeure. La musique est-elle encore une œuvre à écouter, à comprendre, à travailler, à transmettre ? Ou devient-elle un jouet interactif pour abonnés lassés de zapper entre deux playlists ? Spotify présente cette nouvelle fonction comme une manière d’offrir aux fans de nouveaux outils créatifs. Il ne s’agirait plus seulement d’écouter une chanson, mais de la transformer. Une ballade pourrait devenir un titre électro. Un tube pop pourrait finir en pseudo-bossa. Une chanson culte pourrait être passée au mixeur algorithmique, comme une pauvre tomate dans un blender connecté. Et naturellement, tout cela sera probablement présenté comme une révolution. Le fan devient producteur, ou presque Il faut reconnaître à Spotify une certaine constance. Après avoir transformé l’écoute musicale en flux continu, la plateforme semble vouloir transformer le fan en apprenti sorcier. Non pas en musicien. Non pas en arrangeur. Encore moins en compositeur. Plutôt en petit opérateur de prompt, capable de demander à une machine : “fais-moi cette chanson en version triste, tropicale, épique, lo-fi, médiévale, ou pourquoi pas en reggae symphonique pour hamster mélancolique”. Le mot “fan” est évidemment très pratique. Il donne une caution affective à l’opération. Le fan aime l’artiste. Il veut jouer avec son œuvre et veut participer. Le fan veut créer&#8230; Mais créer quoi exactement ? Un remix généré par IA n’est pas forcément une création. C’est parfois seulement une variation automatique. Une sorte de déguisement sonore. On garde la célébrité du morceau, on change l’emballage, on ajoute une couche de nouveauté artificielle, et l’on appelle cela une expérience. C’est un peu comme si un musée proposait à ses visiteurs de repeindre La Joconde en style manga fluo, avec supplément payant à l’entrée. On pourrait trouver cela amusant cinq minutes. De là à appeler cela une avancée artistique, il y a une portée, une clé et plusieurs altérations. Le grand mot magique : “expérience” Dans le vocabulaire des plateformes, tout devient une expérience. Écouter un disque ? Trop passif. Lire un livret ? Trop ancien. Découvrir un artiste ? Trop lent. Il faut interagir, personnaliser et même produire son petit contenu dérivé. On ne demande plus à l’auditeur d’écouter mieux. On lui propose de tripoter davantage. C’est toute la nuance. La musique devient un matériau malléable, disponible, modifiable, remixable à la demande. Le morceau n’est plus une proposition artistique. Il devient une pâte à modeler numérique, prête à prendre la forme du caprice du moment. Il y a quelque chose de très contemporain là-dedans. Nous ne savons plus attendre. Nous ne savons plus recevoir une œuvre telle qu’elle a été pensée. Il faut la commenter, la découper, la détourner, la ralentir, l’accélérer, la sous-titrer, la réinjecter dans TikTok, puis maintenant la refaire chanter par une IA. La chanson originale devient presque une matière première. Le fan ne se contente plus d’aimer. Il customise. Consentement, crédit, compensation : les trois mots qui lavent tout Spotify et Universal insistent sur trois principes : consentement, crédit et compensation. En théorie, c’est évidemment mieux que le pillage sauvage des catalogues par des IA entraînées dans un brouillard juridique. Le modèle annoncé repose sur des artistes participants et sur un partage de valeur. Spotify présente d’ailleurs cette fonction comme une nouvelle source de revenus pour les artistes et les auteurs-compositeurs. Très bien. Mais ce trio magique ne règle pas toute la question. Il règle surtout la partie contractuelle. Il ne dit pas grand-chose de la partie artistique. Un remix sous licence peut être légalement propre et musicalement inutile. Une reprise IA peut rémunérer les ayants droit et rester parfaitement consternante. Une plateforme peut respecter les droits tout en encourageant une forme de consommation musicale encore plus paresseuse. C’est même là que le sujet devient intéressant. Le problème n’est pas seulement de savoir qui touche l’argent. Le problème est aussi de savoir ce que l’on fabrique comme rapport à la musique. Le remix était un art, il devient une option de menu Le remix n’a rien de honteux. Au contraire. Il existe une véritable culture du remix. Elle vient du dub, du hip-hop, de la dance music, des DJs, des studios, des producteurs, des bidouilleurs géniaux. Le remix peut révéler une chanson sous un autre angle. Il peut déplacer l’accent, ouvrir une pulsation, faire apparaître une ligne cachée, changer la perception d’une œuvre. Mais il demande une intention. Un bon remix n’est pas seulement “la même chanson avec une autre rythmique”. C’est une lecture. C’est une oreille. C’est parfois une trahison féconde. C’est souvent un choix. Avec l’IA générative intégrée à une plateforme de streaming, le risque est de transformer cet art du déplacement en simple option de menu. Version club. Version acoustique. Version triste. Version années 80. Version salsa. Version “mets-moi un peu de saxophone parce que ça fait chic”. Nous passerions alors du remix comme interprétation au remix comme filtre Instagram. Et chacun pourra admirer son petit chef-d’œuvre automatique, généré en quelques secondes, avec la certitude émouvante d’avoir “créé quelque chose”. Le karaoke était déjà une alerte On pourrait dire que ce n’est pas si grave. Après tout, les amateurs ont toujours aimé se réapproprier les chansons. On chante sous la douche. On massacre des standards au karaoké. On joue trois accords de guitare autour d’un barbecue. Et personne ne songe à appeler la police musicale. La différence, c’est que ces pratiques engageaient au moins un corps. Une voix. Des doigts. Une gêne éventuelle. Un effort, même minuscule. Le karaoké oblige encore à chanter. Mal, parfois. Mais à chanter tout de même. L’IA, elle, permet de déléguer même le massacre. C’est probablement cela, la vraie nouveauté. Nous ne voulons plus seulement éviter l’apprentissage. Nous voulons aussi éviter l’échec. Grâce à l’IA, chacun peut produire un résultat présentable sans passer par l’étape humiliante où l’on sonne faux, où l’on joue en retard, où l’on cherche une modulation, où l’on comprend enfin que la musique résiste. Or cette résistance est précisément ce qui forme l’oreille. La musique sans frottement Les plateformes adorent les expériences sans frottement. Elles veulent que tout soit fluide, immédiat, disponible. Un clic pour écouter. Un clic pour liker. Un clic pour passer. Demain, un clic pour remixer. Mais la musique, la vraie, a besoin de frottement. Elle a besoin de temps. De répétition. De maladresse. De mémoire. De gestes. D’oreille. De culture. Elle a besoin de musiciens qui se trompent, recommencent, corrigent, cherchent un son, déplacent un accent, modifient une nuance. L’IA peut produire un résultat sonore. Parfois bluffant. Parfois amusant. Parfois même utilisable. Mais elle ne remplace pas ce chemin-là. Et c’est peut-être ce chemin que les plateformes aimeraient discrètement faire disparaître, car il est lent, peu scalable, difficile à monétiser et franchement incompatible avec l’économie de l’attention. L’auditeur roi, l’artiste décoratif Le discours officiel sera probablement rassurant. Les artistes seront volontaires. Les droits seront respectés. Les revenus seront partagés. Le fan sera au centre. Tout le monde sera content. Mais il faut écouter ce que cette formule raconte en creux. Le fan est au centre. L’artiste devient une base de données. Son œuvre devient un matériau activable. Sa chanson devient une interface. Son style devient une option. Son catalogue devient un terrain de jeu. C’est une nouvelle étape dans un vieux mouvement. Depuis des années, les plateformes ne vendent plus vraiment des œuvres. Elles vendent des accès, des ambiances, des usages, des moments de vie. Musique pour courir. Musique pour dormir. Musique pour travailler. Musique pour cuisiner. Musique pour simuler une profondeur émotionnelle dans un appartement témoin. Avec le remix IA, on ajoute une couche. Musique à refaire soi-même, sans vraiment la faire. L’artiste n’est plus seulement noyé dans le flux. Il devient modifiable par le flux. Le “superfan” ou le client premium qui s’ennuie La notion de “superfan” mérite aussi un sourire. Le superfan, dans ce nouveau monde, ne serait plus seulement celui qui connaît les faces B, lit les crédits, va aux concerts, achète les vinyles, défend les albums mal aimés et connaît le nom du bassiste. Non. Le superfan moderne serait celui qui paie un supplément pour faire générer une version IA de son artiste favori. On avait connu des définitions plus exigeantes de la passion musicale. Bien sûr, certains feront des choses intéressantes avec ces outils. Il y aura toujours des utilisateurs curieux, intelligents, capables de détourner le dispositif. Mais il ne faut pas confondre les exceptions créatives avec la logique industrielle. La logique industrielle, ici, est limpide. Transformer l’admiration en option payante. Transformer le catalogue en terrain de jeu. Transformer la participation en abonnement supplémentaire. La créativité, dans cette affaire, ressemble surtout à un nouveau bouton dans l’interface. Les majors ont-elles choisi d’encadrer l’IA ou de l’absorber ? Universal Music Group n’est pas naïf. Les majors savent très bien que les IA musicales existent déjà. Elles savent que des plateformes comme Suno ou Udio ont ouvert une brèche. Elles savent que les reprises IA circulent partout. Elles savent aussi que des morceaux générés ou transformés par IA peuvent devenir viraux avant même que les juristes aient retrouvé leurs lunettes. L’accord avec Spotify peut donc se lire comme une tentative d’encadrement. Plutôt que de laisser les usages partir dans tous les sens, autant les canaliser dans un environnement licencié et rémunéré. D’un point de vue économique, cela se comprend. D’un point de vue juridique, cela peut même sembler raisonnable. Mais culturellement, le signal reste troublant. Car une fois que les majors auront intégré l’IA dans leurs propres circuits, elles ne combattront plus vraiment le phénomène. Elles le vendront. Elles le packageront. Elles le rendront acceptable, premium, contrôlé, partageable, probablement très bien marketé. L’IA musicale cessera d’être un problème quand elle deviendra une ligne de revenus. On connaît la chanson. La chanson comme matière recyclable Le plus inquiétant n’est peut-être pas que les fans puissent créer des remixes. Après tout, la reprise et la transformation font partie de l’histoire de la musique. Le plus inquiétant, c’est l’idée que toute œuvre doive désormais rester ouverte, disponible, recombinable, exploitable sous toutes les formes. Comme si une chanson ne pouvait plus simplement exister. Il faudrait qu’elle vive mille vies secondaires. Version accélérée. Version ralentie. Version IA. Version voix synthétique. Version remixée. Version “fan-made”. Version “licensed”. Version “responsible”. Version “interactive”. Version “monetizable”. À force de vouloir prolonger la vie commerciale d’un titre, on risque de l’épuiser symboliquement. Une chanson a parfois besoin d’être respectée dans sa forme. Non par sacralisation excessive, mais parce qu’une forme est déjà une pensée. Un tempo, une tonalité, un arrangement, une voix, un silence, un mixage ne sont pas des accidents. Ce sont des décisions. Quand tout devient modifiable, plus rien ne compte vraiment. L’illusion démocratique On nous expliquera sans doute que ces outils démocratisent la création. C’est l’argument préféré de la tech dès qu’elle veut vendre une nouvelle machine. Mais démocratiser la création ne consiste pas seulement à distribuer des boutons. Cela consiste à donner des moyens de comprendre, de pratiquer, de progresser, de transmettre. Un outil qui fabrique un résultat sans apprentissage peut être amusant. Il n’est pas forcément émancipateur. Il peut même produire l’effet inverse. Il donne l’illusion de créer, tout en éloignant de la pratique réelle. C’est exactement le paradoxe de beaucoup d’outils IA. Ils rendent certaines opérations spectaculaires plus accessibles, mais ils peuvent aussi affaiblir le lien avec les savoir-faire qui leur donnaient du sens. Faire un remix sans connaître l’harmonie, le rythme, la structure, l’orchestration, la dynamique ou le mixage, c’est possible. Mais que reste-t-il alors de l’acte musical ? Une demande. Un résultat. Une satisfaction immédiate. C’est peu. Le vrai fan écoute avant de bidouiller Il ne s’agit pas de défendre une vision poussiéreuse de la musique. Les outils changent. Les pratiques changent. Les musiciens ont toujours détourné les technologies. Le studio multipiste, le sampler, l’autotune, les séquenceurs, les banques de sons et les logiciels de MAO ont tous modifié la création. Mais ces outils ont souvent exigé une forme de compétence. Même quand ils simplifiaient un geste, ils ouvraient un espace de travail. Ils invitaient à expérimenter, à écouter, à corriger. Le danger du remix IA de plateforme, c’est qu’il court-circuite cette dimension. Il remplace le travail par une commande. Il remplace l’écoute par la personnalisation. Il remplace l’imagination par une sélection d’options. Un vrai fan peut évidemment rêver d’entendre une chanson autrement. Mais il peut aussi apprendre à l’écouter telle qu’elle est. À comprendre pourquoi la caisse claire tombe là. Pourquoi la basse retient son attaque. Pourquoi la voix reste fragile. Pourquoi le refrain n’explose pas tout de suite. Ce travail d’écoute vaut mieux qu’un remix automatique. Et les musiciens dans tout ça ? Pour les musiciens, l’affaire laisse un goût étrange. Depuis des années, on leur demande d’accepter des rémunérations minuscules sur le streaming. On leur explique que la visibilité compense. On leur conseille de publier plus souvent. On leur recommande de nourrir les algorithmes. Maintenant, on leur proposera peut-être de toucher quelque chose quand les fans transformeront leurs morceaux avec l’IA. C’est mieux que rien, évidemment. Mais le tableau général reste absurde. La musique enregistrée rapporte peu à beaucoup d’artistes. Les plateformes cherchent sans cesse de nouveaux leviers de croissance. Et l’on finit par inventer des produits qui recyclent les œuvres existantes plutôt que de mieux rémunérer leur écoute normale. On ne règle pas la crise de la valeur musicale. On ajoute une extension. Un peu comme si un restaurant payait mal ses cuisiniers, puis leur proposait un bonus quand les clients remixent eux-mêmes les plats en cuisine avec un robot ménager. La musique devient-elle un jouet ? Oui, en partie. Pas parce que le jeu serait mauvais. Le jeu est essentiel en musique. Improviser, varier, détourner, répondre, transformer : tout cela relève aussi du jeu. Le jazz lui-même repose sur cette capacité à reprendre une matière commune pour en faire autre chose. Mais le jeu musical suppose une écoute, une contrainte, un vocabulaire, un risque. Il suppose un geste. Le remix IA façon plateforme risque de proposer un jeu sans conséquence. Une créativité sans apprentissage. Une transformation sans responsabilité. Un amusement de surface, emballé dans les mots rassurants de l’innovation responsable. La musique devient alors un jouet non parce qu’on joue avec elle, mais parce qu’on oublie qu’elle peut nous jouer quelque chose en retour. Conclusion : le bouton ne fait pas le musicien Spotify et Universal veulent encadrer les reprises et remixes IA. Ils veulent créer une nouvelle économie autour des catalogues. Ils veulent donner aux fans un rôle plus actif. Tout cela peut se défendre sur le papier. Surtout si les artistes concernés ont vraiment leur mot à dire et si les rémunérations sont réelles. Mais il ne faudrait pas confondre encadrement juridique et progrès culturel. Le bouton “remixer” ne fait pas un musicien. Le prompt ne remplace pas l’oreille. Le supplément Premium ne crée pas une relation profonde à l’œuvre. Et la personnalisation automatique n’est pas forcément une forme d’amour musical. Elle peut aussi être le symptôme inverse : l’incapacité croissante à écouter une chanson sans vouloir immédiatement la transformer en produit dérivé de soi-même. Au fond, c’est peut-être cela le plus drôle. On nous vend l’IA musicale comme une ouverture vers l’infini. Mais elle risque surtout de produire des millions de petites versions tièdes, narcissiques et jetables de chansons que l’on n’aura même plus pris le temps d’écouter. La musique méritait mieux qu’un bouton “rejouer avec l’IA”. Elle méritait au moins qu’on appuie d’abord sur “écouter”.</p>
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		<title>LEGO Smart Play : La brique intelligente qui change tout</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Jan 2026 11:40:01 +0000</pubDate>
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<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/01/11/lego-smart-play-la-brique-intelligente-qui-change-tout/">LEGO Smart Play : La brique intelligente qui change tout</a><p>LEGO Smart Play (2026) : La brique intelligente qui donne vie à nos constructions ! Le monde du jouet vit un tournant historique avec l&#8217;arrivée du système LEGO Smart Play. Dévoilée au début de l&#8217;année 2026, cette innovation est décrite par la firme danoise comme sa plus grande avancée depuis l&#8217;invention de la figurine. Chez Jipiblog, nous avons voulu analyser de près cette « Smart Brick » qui s&#8217;apprête à transformer nos moments de partage en famille. Ce n&#8217;est pas seulement un nouveau gadget, c&#8217;est une toute nouvelle manière de concevoir l&#8217;interaction entre le plastique et l&#8217;imaginaire. Qu&#8217;est-ce que la technologie LEGO Smart Play ? Au cœur du concept se trouve la Smart Brick, une brique 2&#215;4 d&#8217;apparence classique mais truffée de capteurs invisibles. Ce qui change tout, c&#8217;est l&#8217;autonomie totale du système : la brique n&#8217;a pas besoin de smartphone ou de tablette pour fonctionner. Elle intègre un gyroscope pour détecter les mouvements, un accéléromètre pour les impacts, et surtout un processeur sonore de haute fidélité. La brique « sait » si elle est en train de voler, de tomber ou de rouler, et elle réagit instantanément par des sons et des vibrations haptiques. Pour piloter cette intelligence, LEGO utilise des Smart Tags, de petites tuiles qui agissent comme des puces d&#8217;identification. Si vous fixez un tag « moteur » sous un vaisseau, la brique émettra des bruits de turbines. Si vous approchez une figurine de Luke Skywalker, la brique reconnaîtra le personnage et pourra déclencher des dialogues ou des musiques spécifiques. La communication sans fil entre les briques permet même à deux constructions de se répondre, créant une véritable mise en scène sonore dans toute la pièce. Comment ça marche ? Smart Tags et Minifigures Pour que la brique sache ce qu&#8217;elle doit faire, LEGO a introduit des Smart Tags (petites tuiles interactives) et des Smart Minifigures. L&#8217;identification : Placez une figurine de Dark Vador près de la brique, et elle déclenche immédiatement la Marche Impériale. Le contexte : Insérez la brique dans un X-Wing, et grâce à un Smart Tag, elle comprend qu&#8217;elle est un moteur de vaisseau. Elle produira alors un sifflement de turbine dès que vous inclinerez la construction. L&#8217;interaction : Si un TIE Fighter (équipé d&#8217;une brique) « tire » vers votre X-Wing, les deux briques communiquent : l&#8217;une émet le son du laser, l&#8217;autre clignote en rouge pour simuler l&#8217;impact. Un impact profond sur l&#8217;imaginaire des enfants La force de LEGO Smart Play réside dans sa capacité à ramener les enfants vers le jeu physique. À une époque où les écrans sont omniprésents, cette brique propose une alternative sensorielle. L&#8217;enfant ne regarde pas une image fixe sur une tablette, il manipule, construit et écoute. L&#8217;imaginaire n&#8217;est pas remplacé, il est stimulé par un retour sonore qui valide les actions de l&#8217;enfant. Lorsqu&#8217;un château émet un bruit de pont-levis qui grince au moment où on l&#8217;abaisse, la frontière entre le jouet et la réalité s&#8217;amincit, rendant l&#8217;aventure plus concrète. Cette technologie encourage également la narration. Plutôt que de suivre un scénario passif, l&#8217;enfant devient le metteur en scène. Les réactions aléatoires de la brique intelligente peuvent même introduire des imprévus dans l&#8217;histoire, obligeant le jeune constructeur à improviser et à trouver des solutions créatives. C&#8217;est un excellent moyen de développer l&#8217;agilité mentale tout en s&#8217;amusant avec des briques traditionnelles. Le mot du grand-père : Une nouvelle complicité à construire En tant que grand-père depuis peu, vous découvrirez que le LEGO Smart Play est un pont magnifique entre les générations. Il y a souvent un fossé entre les jouets très technologiques des petits-enfants et notre désir de leur transmettre des plaisirs simples et tactiles. Ici, la technologie se fait oublier au profit de l&#8217;expérience. Vous n&#8217;aurez pas besoin de passer des heures à configurer un compte ou à mettre à jour un logiciel ; la magie opère dès que l&#8217;on emboîte les pièces. C&#8217;est aussi l&#8217;occasion de ressortir vos propres briques ! La Smart Brick est entièrement compatible avec les LEGO de votre enfance ou ceux que vous avez gardés pour vos propres enfants. Vous pouvez construire un château avec des pièces des années 80 et y intégrer cette brique moderne pour lui donner une voix. C’est une façon unique de transmettre l&#8217;histoire familiale à travers le jeu, en mêlant la nostalgie de vos anciens sets à la fascination des petits-enfants pour l&#8217;innovation. Comment initier un tout-petit au Smart Play ? Pour vos premières séances de jeu avec votre petit-enfant, voici quelques conseils pour rendre l&#8217;expérience mémorable. Commencez par construire un objet simple ensemble, comme une petite voiture ou une maison. Introduisez la brique intelligente comme un « cœur magique » que vous placez à l&#8217;intérieur. Laissez l&#8217;enfant manipuler l&#8217;objet et découvrir par lui-même que ses mouvements déclenchent des sons. Incitez-le à explorer : « Qu&#8217;est-ce que la brique dit si on fait rouler la voiture très vite ? » ou « Écoute, le moteur fait un bruit différent quand on monte une colline ! ». En guidant son écoute, vous l&#8217;aidez à faire le lien entre sa main et le son, développant ainsi sa motricité fine et sa compréhension des causes et effets. C’est un moment de découverte partagée où la technologie sert de support à votre complicité, sans jamais s&#8217;interposer entre vous deux. Les premiers univers à découvrir et conclusion Pour son lancement, LEGO a choisi de frapper fort en équipant ses vaisseaux les plus célèbres de la saga Star Wars. On retrouve notamment le mythique X-Wing de Luke et le TIE Fighter de Dark Vador. Ces sets permettent de tester immédiatement les duels interactifs : les briques communiquent entre elles pour simuler des batailles spatiales épiques. D&#8217;autres gammes comme LEGO City ou LEGO Technic devraient suivre rapidement, offrant des possibilités infinies. En résumé, LEGO Smart Play semble être la réponse parfaite à l&#8217;inquiétude des parents et grands-parents face au numérique. C&#8217;est une technologie qui ne vole pas l&#8217;attention, mais qui enrichit l&#8217;acte de construire. C&#8217;est une invitation au rêve, au partage et à la transmission, qui trouvera sans aucun doute sa place dans les bacs à jouets de toutes les générations. D&#8217;ici quelques mois, ces briques seront dans nos mains. En tant que jeune grand-père, quel univers aimeriez-vous faire découvrir à votre petit-enfant avec cette nouvelle technologie ? Partagez vos idées en commentaire !</p>
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		<title>La surveillance numérique se met en place</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2025/08/04/la-surveillance-numerique-se-met-en-place/</link>
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		<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 14:05:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2025/08/04/la-surveillance-numerique-se-met-en-place/">La surveillance numérique se met en place</a><p>L’âge n’est qu’un prétexte : vers une surveillance totale de l’Internet Certes, protéger les enfants est nécessaire. C’est l’argument répété en boucle. Cependant derrière cette intention légitime, une autre réalité se dessine. En imposant partout des dispositifs de vérification d’âge, les gouvernements instaurent progressivement un Internet surveillé, tracé, filtré. La porte ouverte à une surveillance généralisée. Cette évolution n’est pas une simple question technique. C’est une rupture historique. Tout commence par une bonne intention… Difficile de contester le besoin de protéger les mineurs des contenus violents ou pornographiques. La loi, en France comme ailleurs, impose désormais aux plateformes d’empêcher les jeunes d’y accéder. Et pour cela, une solution semble s’imposer partout : vérifier l’âge des internautes. Cependant, pour vérifier l’âge, il faut identifier.Et pour identifier, il faut collecter des données personnelles, les croiser, les conserver, les valider.Autrement dit : surveiller. Royaume-Uni : la légalité de la surveillance est déjà actée Avec l’Online Safety Act, le Royaume-Uni impose depuis 2024 la vérification obligatoire de l’âge pour tout site susceptible de nuire aux mineurs. Cela ne se limite pas aux sites X : des forums, jeux en ligne ou plateformes vidéo sont aussi concernés. Les sanctions sont lourdes : jusqu’à 10 % du chiffre d’affaires mondial.Résultat ? Les plateformes déploient des systèmes de contrôle sophistiqués : Scans de passeport ou de permis Reconnaissance faciale automatisée Comptes bancaires comme preuve d’âge Recours à des « tiers de confiance » numériques La conséquence est immédiate : chaque connexion devient une interaction identifiée. En Australie, le cap de la surveillance est franchi De son côté l’Australie teste depuis 2024 un système centralisé de vérification d’âge fondé sur la biométrie et l’identité numérique nationale. À travers le service MyGovID, l’État envisage une connexion unique à tous les services sensibles. Plus besoin de pseudonyme : l’accès est conditionné à un visage reconnu, un identifiant validé, un historique vérifié. Ici, l’enjeu dépasse la simple question de l’âge. C’est toute la structure d’un Internet contrôlé qui se met en place. Quant à la France, elle suit le mouvement, lentement mais sûrement En France, l’Arcom pousse depuis 2023 à une « vérification robuste » de l’âge pour les sites pornographiques. La nouveauté, c’est que cette exigence pourrait bientôt s’étendre à d’autres domaines : jeux, streaming, forums, réseaux. Les solutions envisagées : Tiers de confiance certifiés Utilisation de FranceConnect+ API anonymes, mais sous contrôle étatique Intégration future à une identité numérique restreinte, pilotée par l’État La logique est déjà en place. Seul le périmètre reste encore flou. Une pente glissante, techniquement irréversible Dès lors qu’un État impose une vérification d’âge, il crée un précédent : le droit de demander une identification à chaque accès.Ce droit technique, une fois instauré, peut être élargi. Et il le sera.Aujourd’hui, l’âge.À terme, demain : L’origine géographique Le statut vaccinal Les opinions exprimées L’historique de navigation Le score comportemental La vérification devient l’infrastructure de la surveillance.Elle prépare un monde numérique où chaque utilisateur est connu, localisé, classé. L’anonymat : bientôt considéré comme suspect Dans ce futur proche, l’anonyme deviendra l’anormal.Ne pas prouver son âge ? Suspect.Refuser de s’identifier ? Problématique.Naviguer via un VPN ou Tor ? À surveiller. Peu à peu, ce qui était un droit devient une exception.Et ce qui était un espace de liberté devient un couloir de sécurité. Et pourtant, d’autres solutions existent Pour autant, il ne s’agit pas de renoncer à la protection des mineurs.Mais pourquoi tout faire reposer sur l’identification permanente des internautes ?Pourquoi ne pas : Éduquer, plutôt que fliquer ? Impliquer les parents, plutôt que tracer les enfants ? Développer des contrôles locaux, familiaux, ou pédagogiques ? Parce que la surveillance centralisée sert bien d’autres intérêts : marketing, contrôle social, régulation politique. Le vrai danger, c’est l’habitude Ce qui était impensable il y a dix ans – devoir scanner son visage pour visiter un site – devient normal en 2025.Et ce qui sera imposé demain – un Internet filtré par l’État, connecté à votre identité – deviendra banal en 2030. En définitive, il est encore temps de refuser cette dérive.Mais pour cela, il faut la nommer : la vérification d’âge est le cheval de Troie de la surveillance généralisée. Pour en savoir beaucoup plus, visitez Aurea, un blog nouveau qui parle de ces sujets.</p>
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		<title>Spotify en panne : une coupure mondiale touche les utilisateurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[jipi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 14:59:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2025/04/16/spotify-en-panne-une-coupure-mondiale-touche-les-utilisateurs/">Spotify en panne : une coupure mondiale touche les utilisateurs</a><p>Ce mercredi 16 avril 2025, Spotify, le géant du streaming musical, est victime d&#8217;une panne mondiale majeure, laissant des millions d&#8217;utilisateurs sans accès à leurs morceaux et podcasts préférés.​Sortir à Paris &#x1f4c9; Une panne d’ampleur mondiale Les premiers signalements ont émergé vers 14h (heure de Paris), avec des utilisateurs incapables de charger l&#8217;application, d&#8217;accéder à leurs playlists ou de lancer la moindre lecture. Le site Downdetector a enregistré plus de 50 000 rapports de dysfonctionnements rien qu&#8217;aux États-Unis, et des milliers d&#8217;autres en Europe, notamment en France et en Espagne .​ Les symptômes varient : écrans noirs sur l&#8217;application de bureau, messages d&#8217;erreur tels que « Le serveur rencontre une erreur temporaire » ou « Pas de connexion internet », et impossibilité d&#8217;utiliser la fonction de recherche ou de se connecter au site web . &#x1f6e0;&#xfe0f; Spotify reconnaît le problème, mais reste discret La plateforme a confirmé l&#8217;incident via son compte officiel @SpotifyStatus sur X (anciennement Twitter), indiquant : « Nous sommes conscients de certains problèmes et nous les examinons ! » . Aucune estimation de rétablissement n&#8217;a été communiquée pour l&#8217;instant.​TechRadar Spotify a également démenti les rumeurs de cyberattaque, précisant qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une erreur serveur .​BFMTV &#x1f3b6; Et maintenant ? Si vous avez téléchargé de la musique en mode hors ligne, vous pouvez continuer à l&#8217;écouter. Sinon, il faudra patienter jusqu&#8217;à la résolution du problème. Les utilisateurs se tournent temporairement vers des alternatives comme YouTube ou Apple Music pour combler le silence.​ Nous continuerons de suivre l&#8217;évolution de la situation et vous tiendrons informés des développements.​</p>
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		<title>Quincy Jones crée le Netflix du jazz</title>
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		<dc:creator><![CDATA[jipi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Dec 2017 11:38:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2017/12/09/quincy-jones-cree-le-netflix-du-jazz/">Quincy Jones crée le Netflix du jazz</a><p>« Je crois que d’ici une centaine d’années, lorsque les gens se rappelleront le XXe siècle, ils verront Bird, Miles et Dizzy, comme Mozart, Bach, Chopin et Tchaïkovski, et j’espère que Qwest TV saura perpétuer et mettre à profit l’immense héritage qu’est le jazz pour de nombreuses générations à venir. » — Quincy Jones, co-fondateur de Qwest TV Quincy Jones et Reza Ackbaraly, ancien producteur chez Mezzo, se sont associés pour lancer un service de SVoD (vidéo à la demande) qu&#8217;ils présentent comme le «Netflix du jazz» : Qwest TV. La plateforme souhaite réunir des heures de concerts inédits, et créer ainsi une véritable archive pour toutes les générations selon Quincy Jones. En France, l’offre débute à 6,25 € par mois sous condition d’un abonnement annuel, et monte jusqu’à 9,90 € pour pouvoir bénéficier de la 4K. Ouverture le 15 décembre. Les abonnés Qwest TV pourront profiter : &#8211; De contenus disponibles n’importe quand, n’importe où sur mobiles, ordinateurs, tablettes, et TV connectées &#8211; De centaines d’heures minutieusement sélectionnées de concerts, documentaires, entretiens, programmes courts – tous disponibles en haute-définition, le tout sans publicité &#8211; De résumés détaillés écrits par des journalistes professionnels et des experts du jazz &#8211; De nouvelles playlists créées tous les mois par nos invités (jazzmen, journalistes, universitaires…) Un exemple des programmes à venir : Documentaires Al Jarreau : Bring your life to the stage (2015) Gregory Porter : Don’t forget your music (2016) Letter to Michel Petrucciani (1981) Paco de Lucia : Light and Shade (1994) Concerts Quincy Jones &#38; friends feat. George Benson, Dee Dee Bridgewater, Jacob Collier, SWR Big Band (2017) Oumou Sangare (2017) Cory Henry and the Funk Apostles (2017) Lee Konitz &#38; Bill Evans (1967) Émissions Manu Dibango (1983) Sonny Rollins, masterclass (1981) Milton Nascimento (1981) &#160;</p>
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		<title>Microsoft achète Linkedin Il est temps de fermer votre compte</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Jun 2016 14:47:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2016/06/13/microsoft-achete-linkedin-temps-de-fermer-compte/">Microsoft achète Linkedin Il est temps de fermer votre compte</a><p>Microsoft achète Linkedin pour 26,2 milliards de dollars soit 23,2 milliards d&#8217;euros, c&#8217;est la plus grosse acquisition de son histoire. Linkedin est un réseau social dédié à la création d&#8217;un réseau professionnel. Aujourd&#8217;hui plus de 433 millions de comptes sont ouverts dans le monde, dont 11 millions en France. En rapportant ce montant faramineux de 26,2 milliards au nombre de comptes ouverts sur Linkedin, votre compte vaut 53 euros. Cependant si vous ne voulez pas que vos informations viennent enrichir les bases de données de Microsoft, il est peut être temps de fermer votre compte. Voici la procédure à suivre pour clôturer votre compte Linkedin et effacer (peut être) vos données du réseau social professionnel : A partir de la page Préférences et confidentialité : Placez votre curseur sur votre photo en haut à droite de votre page d’accueil, puis sélectionnez Préférences et confidentialité. Dans la section Abonnements de l’onglet Compte, cliquez sur Fermer votre compte. Choisissez une raison pour la fermeture de votre compte (vous pouvez mettre ce que vous voulez par exemple je ne souhaite pas faire partie de la base de données de Microsoft) , et sélectionner : Suivant. Renseignez votre mot de passe dans le formulaire, puis cliquez sur Fermer le compte. Avertissement : si vous avez un compte Premium, un groupe LinkedIn ou une licence de compte Premium, il est impératif de fermer ces comptes avant la clôture de votre compte Basic. &#160;</p>
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		<title>Fast.com de Netflix mesure facilement la vitesse de votre connexion</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2016/05/19/fast-com-de-netflix/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[jipi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 May 2016 07:54:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2016/05/19/fast-com-de-netflix/">Fast.com de Netflix mesure facilement la vitesse de votre connexion</a><p>Votre connexion internet est lente, votre streaming rame, Netflix le service de streaming a pensé à vous pour mesurer on ne peut plus simplement la vitesse de connexion internet à votre fournisseur d&#8217;accès. Plus de temps perdu à mesurer la vitesse de votre ping ou votre débit montant comme avec les autres outils de mesure internet, Fast.com se concentre uniquement le débit descendant de votre FAI. On ne peut faire plus simple. Vous vous rendez sur le site Fast.com et en quelques secondes la capacité de votre ligne s&#8217;affiche sur la page. Plus bas, vous trouverez un lien pour comparer avec un service similaire. C&#8217;est simple et sans fioriture. Je dois ajouter que ce service n&#8217;affiche aucune publicité. Cliquez sur l&#8217;image pour accéder au service Qu&#8217;est-ce qu&#8217;on dit ? Merci Netflix</p>
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		<title>Découvrez des genres musicaux que vous n&#8217;auriez jamais imaginé</title>
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		<pubDate>Mon, 16 May 2016 14:45:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2016/05/16/decouvrez-genres-musicaux-nauriez-jamais-imagine/">Découvrez des genres musicaux que vous n’auriez jamais imaginé</a><p>Vous croyez tout savoir des genres musicaux, avec le site Every Noise at Once vous allez en découvrir certains que vous n&#8217;auriez jamais eu l&#8217;inconscience d&#8217;imaginer ne serait-ce qu&#8217;un instant. La page d&#8217;accueil du site affiche un diagramme de dispersion basé sur les données de suivi et analysées pour 1432 genres musicaux recensés par Spotify. Les genres musicaux affichés sont répartis sur la page de manière assez floue en fonction de leurs critères musicaux. La région supérieure présente des musiques à caractère plutôt mécanique et électrique, à droite c&#8217;est à tendance ombrageuse et triste, à gauche athmosphérique et léger et vers la bas, la tendance est plus naturelle. Le jazz se disperse vers cet endroit. On y recense par exemple une cinquantaine de styles : acid jazz, avant-garde jazz, bossa nova jazz, contemporary jazz, cool jazz, danish jazz, dark jazz, deep free jazz, deep jazz fusion, deep jazz guitar, deep jazz piano, deep smooth jazz, deep vocal jazz, electro jazz, finnish jazz, free jazz, gypsy jazz, indie jazz, italian jazz, japanese jazztronica, jazz, jazz bass, jazz blues, jazz brass, jazz funk, jazz fusion, jazz metal, jazz orchestra, jazz trio, latin jazz, modern free jazz, neo soul-jazz, new orleans jazz, norwegian jazz, nu jazz, polish jazz, smooth jazz, soul jazz, south african jazz, swedish jazz, turkish jazz, vintage jazz, vocal jazz, west african jazz Comment ça marche ? La page d&#8217;accueil minimaliste est surmontée par trois entrées de menu &#8211; scan vous propose d&#8217;entendre des extraits au hasard &#8211; list affiche la liste de tous les genres que vous pouvez selon plusieurs critères (nom, popularité etc) &#8211; playlist vous envoie vers Spotify Cliquez sur un genre musical pour entendre un extrait musical représentatif. Attention c&#8217;est fort et quelquefois ça surprend, voire ça fait peur &#8230; Cliquez sur le » d&#8217;un genre musical vous emmène sur une carte de ses artistes. Ou en cliquant sur le nom vous écoutez un extrait. Là 4 entrées de menu supplémentaires vous sont proposées &#8211; scan vous propose d&#8217;entendre ces artistes au hasard &#8211; playlist vous permet de créer une playlist de tous les artistes de cette page &#8211; pulse vous permet de créer une playlist des artistes de cette page les plus écoutés &#8211; edge vous permet de créer une playlist des artistes de cette page les plus récents Un autre menu au bas de la page permet d&#8217;obtenir d&#8217;autres regards sur ces différents genres, les lieux (pays ou villes) ou ils sont le plus écoutés, les mots clés associés etc&#8230; Ce site est très addictif et extrêmement pratique pour vous créer très facilement des playlists Spotify de vos genres musicaux préférés. Ah le principal, le site est à visiter ici &#160;</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2016/05/16/decouvrez-genres-musicaux-nauriez-jamais-imagine/">Découvrez des genres musicaux que vous n’auriez jamais imaginé</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
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		<title>Comment connaitre sa réputation sur internet et les réseaux sociaux</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Feb 2016 14:56:57 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[sur la toile]]></category>
		<category><![CDATA[e-réputation]]></category>
		<category><![CDATA[réputation]]></category>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2016/02/13/comment-connaitre-sa-reputation-sur-internet-et-les-reseaux-sociaux/">Comment connaitre sa réputation sur internet et les réseaux sociaux</a><p>Aujourd&#8217;hui, plus de 50 millions de français naviguent sur internet (source) et 91% des demandeurs d&#8217;emploi possèdent au moins un compte sur un réseau social (source). Que ce soit Facebook, Twitter, Linkedin, Instagram ou autre, il est bon que chacun puisse avoir une idée de sa réputation personnelle sur la toile et des informations plus ou moins pertinentes qu&#8217;il a étalé lui même à la vue de tous. De plus en plus de recruteurs font leur sélection sur internet et les réseaux sociaux. Ils sont d&#8217;après le blogdumodérateur 56%. Pour connaitre ce que vous avez laissé sur la toile qui pourrait ternir votre réputation en ligne auprès de recruteurs éventuels ou tout simplement de curieux, c&#8217;est assez simple. Il vous faudrait reprendre tout votre historique dans chaque réseau social ou site pour vérifier chaque publication de photo, commentaire ou partage. Mais c&#8217;est quasi mission impossible devant la dispersion d&#8217;une telle masse d&#8217;informations. Et c&#8217;est là qu&#8217;intervient le site Nothing to hide (Je n&#8217;ai rien à cacher). Vous trouverez là un outil simple qui en quelques minutes vous permettra de découvrir et mesurer votre réputation en ligne. En premier lieu, il faut autoriser le site à accéder à vos comptes Facebook, Twitter et autres. Il n&#8217;est pas obligatoire de vous connecter à tous, ni d&#8217;avoir un compte pour chaque, vous pouvez ainsi filtrer les réponses par type de réseau. Ensuite, le site vous présentera certaines de vos publications et après quelques questions, le site jugera si vous assumez ou non, tel ou tel post, photo ou page. En fonction de vos réponses, le site vous montrera le pourcentage de vos publications assumées. Vous trouverez aussi des explications afin rendre confidentiel ce que vous ne voulez pas divulguer. Voici par exemple mon évaluation. Après ce test vous aurez une petite idée de ce qu&#8217;on peut connaitre de vous sur internet. Direz-vous encore : « Je n&#8217;ai rien à cacher ! »</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2016/02/13/comment-connaitre-sa-reputation-sur-internet-et-les-reseaux-sociaux/">Comment connaitre sa réputation sur internet et les réseaux sociaux</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
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		<title>Aimez -vous le cinéma ?</title>
		<link>https://jipiblog.jipiz.fr/2016/02/01/aimez-vous-le-cinema/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FAGALDE]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 14:16:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[le billet de Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[sur la toile]]></category>
		<category><![CDATA[critiques de films]]></category>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2016/02/01/aimez-vous-le-cinema/">Aimez -vous le cinéma ?</a><p>Si vous aimez le cinéma, vous pouvez en accédant à ce site par simple clic, partager avec moi et tous les cinéphiles les commentaires que j&#8217;ai déjà rédigés sur les films que j&#8217;apprécie. Toutes ces critiques, je les rédige après les avoir visionnés par hasard à la télé ou dans ma collection de dvds. J&#8217;aime plus particulièrement les films américains et notamment les films noirs. Mais je souhaite élargir mes choix. Les chaines TCM ou encore Paramount nous permettent de retrouver de films oubliés, quelque fois un peu kitchs. Mais la découverte reste passionnante. Canal nous offre les dernières parutions. Il existe énormément de moyens et de raisons de voir des films. Les salles tout d&#8217;abord. Ici, en Guadeloupe, on est pas très gâtés!&#8230;. Il y a sur internet les streamings&#8230; Bon, j&#8217;aime pas trop les pubs, les inscription obligatoires, les coupures&#8230;. le manque de confort aussi&#8230; « Ben Hur » dans l&#8217;ordi, c&#8217;est pas terrible!&#8230; Quant aux dvds, ils présentent des avantages considérables (pour combien de temps?). Ils permettent de visionner sans se trouver prisonniers des horaires. On peut choisir la version originale et la multitude de sous-titres. Les bonus sont souvent captivants. Je pense notamment à la fille d&#8217;Alfred Hitchcock , venant nous parler de son père dans sa relations avec les acteurs, les producteurs ou les techniciens. N&#8217;hésitez pas à prendre la plume&#8230; enfin&#8230; le clavier&#8230;. Vous pouvez même vous révolter contre moi&#8230; Chacun ses goûts!&#8230;. Ce serait sympa qu&#8217;on puisse échanger, créer une sorte de ciné club webien!&#8230;. Bonnes séances à tous. Notrecinéma/pierrech Critique de films</p>
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