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	<title>Dorico | Jipiblog</title>
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	<description>Jipiblog, le blog musical  : conseils, actualités, analyses et comparatifs sur l’édition de partitions, la contrebasse, les méthodes et l’univers musical. Ressources pour musiciens passionnés, enseignants et professionnels, par un éditeur contrebassiste.</description>
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		<title>Dorico 6 : la Jump Bar, ce petit outil qui peut vraiment changer votre quotidien</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 13:27:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/04/20/dorico-6-la-jump-bar-ce-petit-outil-qui-peut-vraiment-changer-votre-quotidien/">Dorico 6 : la Jump Bar, ce petit outil qui peut vraiment changer votre quotidien</a><p>Dans Dorico, certaines fonctions brillent tout de suite. D’autres prennent leur temps. La Jump Bar appartient clairement à la seconde catégorie. On peut très bien passer à côté pendant des mois. Puis un jour, on commence à l’utiliser sérieusement. Et là, retour en arrière impossible. Avec Dorico 6, cet outil discret devient encore plus intéressant. Il ne sert plus seulement à retrouver une commande oubliée. Il permet aussi d’accéder à un très grand nombre d’options du logiciel, directement au clavier, sans aller fouiller dans les menus. Steinberg présente d’ailleurs la Jump Bar comme un champ temporaire permettant d’exécuter des commandes, de modifier certaines options et d’aller à des emplacements précis dans la mise en page. Dans Dorico 6, son champ d’action a été élargi à une grande partie des options des principaux panneaux du menu Bibliothèque. Une porte d’entrée rapide dans Dorico La Jump Bar s’ouvre d’une simple pression sur J. Elle est disponible dans les principaux modes de travail de Dorico, notamment Setup, Write, Engrave et Play. Dès ce moment, on peut taper quelques lettres, voir apparaître des résultats et lancer presque instantanément l’action recherchée. Dit comme cela, cela semble modeste. En réalité, c’est l’un des outils les plus pratiques de Dorico pour tous ceux qui travaillent vite, souvent au clavier, ou qui en ont assez de chercher où Steinberg a rangé telle ou telle fonction. Le vrai bienfait de la Jump Bar : gagner du temps sans apprendre cent raccourcis C’est sans doute là que la Jump Bar devient la plus séduisante. Tout le monde aime les raccourcis clavier. Mais tout le monde ne peut pas mémoriser cinquante combinaisons différentes pour des commandes qu’on n’utilise que trois fois dans la semaine. La Jump Bar comble exactement ce vide. Elle permet de retrouver immédiatement une commande utile mais pas assez fréquente pour mériter une place dans la mémoire musculaire. Scoring Notes résume très bien cette idée : elle couvre cette zone intermédiaire entre les gestes ultra familiers et les fonctions qu’on n’utilise qu’occasionnellement. Autrement dit, elle évite deux pertes de temps très classiques : chercher dans les menus, ou oublier un raccourci appris la veille et déjà évaporé le lendemain. Une recherche de commandes bien plus pratique qu’un parcours de menus Le premier usage de la Jump Bar est simple : on tape le nom d’une commande, Dorico la propose, on valide, c’est fait. Steinberg précise qu’en mode Commands, la barre affiche les commandes et options correspondantes au texte saisi, puis permet de les exécuter ou de modifier leurs réglages directement. Dans la pratique, cela change beaucoup de choses. Besoin de retrouver une fonction de respell, un réglage d’espacement, un filtre, une fenêtre de configuration ou une action d’édition ponctuelle ? Au lieu de remonter mentalement l’arborescence du logiciel, on tape un mot-clé et on agit. Pour un utilisateur de Dorico, c’est un confort réel. Pour quelqu’un qui vient de Finale ou de Sibelius, c’est souvent encore plus appréciable. On ne connaît pas encore tous les coins de la maison, mais on trouve déjà la lumière. Dorico 6 lui donne une nouvelle dimension C’est là que Dorico 6 franchit un cap. La Jump Bar ne se contente plus de lancer des commandes. Steinberg indique qu’elle permet désormais d’accéder à une très grande partie des options des cinq grands dialogues du menu Bibliothèque : Layout Options, Engraving Options, Notation Options, Note Input Options et Playback Options. C’est probablement l’évolution la plus intéressante de cette fonction. Pourquoi ? Parce que beaucoup d’utilisateurs de Dorico n’exploitent pas assez les options globales du logiciel. Ils corrigent localement, bricolent à la main, déplacent des éléments, alors que le bon réglage existe parfois quelque part dans les options du projet. Le problème n’est pas seulement l’absence de fonction. C’est souvent l’absence de chemin clair pour y accéder. Avec la Jump Bar, ces réglages remontent enfin à la surface. On cherche une idée, pas un menu. Et cela change tout. Un outil très pratique pour la navigation dans les gros projets L’autre grand usage de la Jump Bar, c’est la navigation. En mode Go To, elle permet d’aller directement à un numéro de mesure, une page, une lettre de repère ou un flow précis. Scoring Notes rappelle une syntaxe simple : b pour bar, p pour page, r pour rehearsal mark et f pour flow. Par exemple, b32 va à la mesure 32, p6 à la page 6, rK au repère K, et f3 au troisième flow. Quand on travaille une grosse partition, une réduction d’orchestre ou un projet en plusieurs mouvements, ce mode devient vite précieux. Il évite le défilement interminable et permet d’atterrir exactement là où l’on veut. C’est aussi très pratique en phase de relecture. On repère une anomalie mesure 148, on y va. On veut vérifier une lettre de repère précise, on y va. On doit comparer deux flows, on y va. Rien de spectaculaire, mais un confort de travail évident. Une mémoire des commandes qui favorise les tâches répétitives La Jump Bar a une autre qualité, moins visible mais redoutablement utile. Après une commande exécutée, elle garde l’entrée précédente. Steinberg l’indique dans sa documentation, et Scoring Notes insiste sur l’intérêt concret de ce comportement pour les tâches répétitives. C’est très malin. Si l’on doit répéter la même action sur plusieurs passages d’une partition, on peut rouvrir la Jump Bar et relancer immédiatement la commande précédente. Cela réduit le nombre de gestes et fluidifie le travail. Sur des opérations de nettoyage, de filtrage ou de correction ciblée, c’est un vrai gain. Ce sont ces petits détails qui font les grandes différences au quotidien. Pas le marketing. Le confort. Les commandes les plus utilisées remontent toutes seules Autre fonction utile : la Jump Bar peut afficher jusqu’à cinq commandes fréquemment utilisées lorsqu’on appuie sur la flèche vers le bas. Steinberg le précise dans l’aide officielle. Là encore, c’est discret mais intelligent. Dorico observe ce que vous utilisez souvent et le remet sous la main sans configuration compliquée. On retrouve une logique moderne de lanceur de commandes, mais adaptée au travail de notation. Les alias personnalisés : un vrai luxe pour ceux qui travaillent vite Dorico permet aussi d’assigner des alias aux commandes dans la Jump Bar. En clair, on peut créer ses propres abréviations pour déclencher plus vite certaines actions. Scoring Notes explique qu’on peut saisir une commande suivie d’un signe égal et d’un alias, par exemple pour transformer une commande longue en raccourci mnémotechnique personnel. C’est particulièrement intéressant pour les utilisateurs intensifs. On peut se fabriquer une petite couche de pseudo-raccourcis ultra personnels, sans encombrer le clavier principal avec des combinaisons impossibles à retenir. Dit autrement, la Jump Bar permet d’adapter Dorico à son cerveau, au lieu de toujours adapter son cerveau à Dorico. Un outil idéal pour découvrir Dorico plus profondément Il y a aussi un bienfait plus pédagogique. La Jump Bar aide à découvrir le logiciel. Quand on tape un mot, on voit apparaître des commandes qu’on n’aurait peut-être jamais cherchées autrement. On tombe sur une option inconnue. On comprend qu’il existe une méthode plus élégante. On découvre un réglage global au lieu d’un bricolage local. C’est un excellent moyen de progresser dans sa connaissance de Dorico. On ne se contente plus d’utiliser toujours les trois mêmes chemins. On explore. On met la main sur des outils plus fins. Et l’on comprend mieux la logique du logiciel. Une limite à connaître : Dorico cherche ses mots à lui Tout n’est pas magique pour autant. Scoring Notes rappelle un point important : la Jump Bar fonctionne avec la terminologie de Dorico, pas forcément avec celle de l’utilisateur. Un ancien de Finale pourrait instinctivement chercher “measure”, alors que Dorico raisonne en “bar”. Cela veut dire qu’il faut parfois apprendre à parler un peu la langue du logiciel. Ce n’est pas dramatique, mais il faut le savoir. La Jump Bar fait gagner du temps, à condition de lui donner les bons mots. Pourquoi elle mérite mieux que son statut de fonction cachée Steinberg lui-même qualifie la Jump Bar de petit trésor caché du flux de travail de Dorico. Et c’est vrai. Ce n’est pas une fonction tape-à-l’œil. Elle ne produit pas de belles captures d’écran. Elle ne fait pas vendre à elle seule une mise à jour. Mais dans le quotidien, elle peut devenir l’un des outils les plus utiles du logiciel. Elle est rapide. Elle est souple. Elle réduit les détours. Elle rend accessibles des fonctions et des options que beaucoup d’utilisateurs n’iraient jamais chercher autrement. Et surtout, elle épouse bien la philosophie de Dorico : moins de bricolage, plus de logique. La Jump Bar de Dorico 6 n’est pas seulement un gadget pour utilisateurs pressés. C’est un vrai accélérateur de travail. Elle permet de lancer des commandes, de retrouver des fonctions oubliées, de naviguer rapidement dans une partition complexe, de relancer des actions répétitives et désormais d’accéder à un vaste ensemble d’options sans passer par la chasse au menu. Bref, un petit champ de saisie qui peut vous faire gagner un temps très concret. Et dans un logiciel aussi dense que Dorico, ce n’est pas un détail. C’est même, osons le mot, une sacrée bonne idée.</p>
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		<title>Dorico 6.2.10 améliore tablatures, texte et confort</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 13:05:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/03/31/dorico-6-2-10-ameliore-tablatures-texte-et-confort/">Dorico 6.2.10 améliore tablatures, texte et confort</a><p>Dorico 6.2.10 est arrivé. Cette mise à jour ne révolutionne pas le logiciel, mais elle améliore beaucoup de détails utiles au quotidien : tablatures guitare, triolets, filtres d’instruments, texte, version iPad et plus de 30 correctifs. Dorico 6.2.10 : une petite mise à jour qui améliore vraiment le quotidien Steinberg vient de publier Dorico 6.2.10, une mise à jour mineure sur le papier, mais loin d’être anecdotique dans la pratique. Deux semaines après Dorico 6.2, cette nouvelle version apporte plusieurs ajustements bienvenus dans des domaines très concrets : la tablature guitare, le texte, les triolets, les changements d’instruments, certains détails d’interface et, bien sûr, la version iPad. Elle corrige aussi plus de 30 problèmes, ce qui en fait un téléchargement recommandé pour les utilisateurs réguliers du logiciel. Comme souvent avec Dorico, ce ne sont pas forcément les “grandes” nouveautés qui comptent le plus au quotidien. Ce sont plutôt ces petites améliorations qui rendent le travail plus fluide, plus logique, et parfois tout simplement moins agaçant. Des filtres d’instruments enfin utiles aussi à l’écoute C’est sans doute l’une des améliorations les plus pratiques de cette version. En vue galère, lorsqu’un filtre d’instruments est activé, Dorico peut désormais ne jouer que les instruments affichés grâce à un nouveau bouton S. Jusqu’ici, le filtre servait surtout à alléger l’affichage. La lecture, elle, continuait à faire entendre tout le monde. Ce détail change beaucoup de choses pour le travail d’édition, de relecture ou de vérification. On peut désormais isoler rapidement un groupe d’instruments à la fois à l’écran et à l’oreille. C’est simple, logique, et on se demande presque pourquoi cela n’était pas déjà là. Tablatures guitare : des réglages plus fins et plus propres Dorico 6.2.10 apporte aussi plusieurs améliorations du côté de la tablature guitare. Steinberg a retravaillé la gestion des lignes de natural harmonics et pinch harmonics, en particulier lorsque ces lignes arrivent en fin de mesure. Elles ne traversent plus bizarrement la barre de mesure. Leur position par défaut peut aussi être réglée plus précisément, et elles deviennent éditables en mode Gravure par déplacement clavier ou souris. Même logique pour la ligne RP des pré-bends rejoués, qui devient elle aussi ajustable avec un nouveau paramètre de distance verticale. Enfin, Dorico ajoute une nouvelle présentation pour les harmoniques artificielles en tablature : le fret arrêté peut être entouré d’un losange, tandis que la note touchée apparaît au-dessus de la portée de tablature, précédée de AH. Steinberg précise qu’il s’agit d’une convention de tablature de style européen, popularisée notamment par Guitarist magazine. Pour les guitaristes et pour ceux qui gravent des méthodes ou du matériel pédagogique, ce sont de vrais raffinements, pas juste des gadgets. Des triolets plus souples graphiquement Autre amélioration intéressante, Dorico 6.2.10 introduit une nouvelle option pour l’apparence des crochets de triolets. Jusqu’ici, le crochet passait “dans” le chiffre ou le ratio. Désormais, on peut choisir une présentation où le crochet reste continu à l’extérieur du chiffre. Un nouveau réglage permet également de définir la distance entre le texte du triolet et son crochet. C’est le genre d’option qui parlera surtout aux utilisateurs attentifs à la gravure. Et justement, c’est souvent là que Dorico se distingue : dans sa capacité à offrir plusieurs conventions éditoriales plutôt qu’un seul rendu imposé. Le texte gagne en finesse avec les guillemets typographiques La gestion des smart quotes évolue elle aussi. Jusqu’à présent, le comportement des guillemets typographiques relevait d’un réglage global. Désormais, ce choix se fait style par style, dans les styles de paragraphe et de caractère. Cela donne un contrôle bien plus fin sur les textes de cadre, les paroles, les noms de portées et les différents types de texte présents dans la partition. Steinberg signale au passage que les anciens projets ou bibliothèques qui dépendaient de l’ancien réglage global méritent une vérification après mise à jour. C’est une remarque importante, car ce genre de petit changement peut parfois modifier un rendu sans que l’on s’en aperçoive immédiatement. Changements d’instruments : enfin un vrai masquage propre Les warnings et labels des changements d’instruments disposent désormais d’une propriété Hidden en mode Gravure. Elle permet de masquer directement ces éléments sans passer par des astuces moins propres comme un texte personnalisé vide ou composé d’espaces. Dorico affiche en plus des signposts pour les éléments masqués, ce qui facilite leur repérage et leur modification ultérieure. C’est typiquement une amélioration “qualité de vie”, discrète mais très appréciable lorsqu’on travaille sur des partitions orchestrales ou des extractions un peu chargées. Une interface un peu mieux pensée au quotidien Steinberg a aussi apporté quelques ajustements de confort. Dans la boîte de dialogue Save as Project Template, Dorico propose maintenant l’autocomplétion des catégories et des noms existants. L’idée est simple, mais elle évite des saisies répétitives et rend l’organisation des modèles plus cohérente. Le logiciel ajoute également une option baptisée Middle mouse button changes selection. Une fois désactivée, le clic molette n’altère plus la sélection quand on s’en sert pour se déplacer dans la partition avec l’outil main. Pour ceux qui aiment naviguer rapidement dans de gros conducteurs, c’est une petite sécurité très utile. Enfin, plusieurs commandes d’import et d’export pointent désormais par défaut vers le dossier de projet Dorico, ce qui rend le comportement du logiciel plus cohérent. Dorico pour iPad corrige deux soucis pénibles La version iPad profite elle aussi de cette mise à jour. Steinberg annonce une amélioration nette de la gestion du multi-touch dans le panneau clavier, afin d’éviter les touches qui restaient coincées. Un autre correctif concerne les projets stockés dans iCloud Drive, en dehors du dossier Dorico standard. Ce problème pouvait empêcher la sauvegarde correcte du fichier à son emplacement d’origine, avec création d’une copie dans l’espace local de l’application. Steinberg indique que ce comportement a désormais été corrigé. Pour les utilisateurs d’iPad, ce n’est pas anodin du tout. Plus de 30 correctifs, et même davantage selon Scoring Notes Le billet officiel de Steinberg parle de plus de 30 problèmes corrigés. De son côté, Scoring Notes évoque plus de trois douzaines de corrections, réparties entre les symboles d’accords, les clefs, la condensation, les nuances, les harmoniques, la saisie, la lecture, les reprises, la tablature, le tempo, le texte, les armures rythmiques et l’interface. Autrement dit, même si Dorico 6.2.10 ne change pas radicalement le logiciel, cette version a de bonnes raisons d’être installée rapidement. Mon avis Cette mise à jour confirme une chose : Dorico continue à progresser par petites touches intelligentes. On n’est pas ici dans la nouveauté spectaculaire destinée à faire joli dans une capture d’écran marketing. On est dans l’amélioration de détails concrets qui concernent la gravure, la lisibilité et le confort de travail. J’aime bien ce type de version. Elle ne cherche pas à impressionner. Elle cherche à rendre le logiciel plus solide et plus agréable. Et franchement, pour un outil de notation utilisé des heures durant, c’est sans doute encore plus important. Disponibilité Dorico 6.2.10 est disponible gratuitement pour les utilisateurs enregistrés de Dorico Pro 6, Dorico Elements 6 et Dorico SE 6. La mise à jour peut être récupérée via Steinberg Download Assistant sur Mac et Windows. La version Dorico pour iPad est également disponible sur l’App Store.</p>
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		<title>Dorico, Finale, Sibelius, MuseScore… et si le problème, c’était nous ?</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 16:29:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/03/16/dorico-finale-sibelius-musescore-et-si-le-probleme-cetait-nous/">Dorico, Finale, Sibelius, MuseScore… et si le problème, c’était nous ?</a><p>Dorico, Finale, Sibelius, MuseScore… la vraie bataille n’est peut-être pas celle des logiciels. Et si le problème venait surtout de notre culture de gravure musicale ? Dorico, Finale, Sibelius, MuseScore… et si le problème, c’était nous ? Depuis des années, les utilisateurs de logiciels de notation musicale se livrent à une étrange guerre de tranchées. Les uns jurent que Dorico a enfin mis un peu d’intelligence dans la gravure. Les autres regrettent Finale comme on regrette une vieille voiture capricieuse qui démarrait un jour sur deux mais qu’on connaissait par cœur. Les fidèles de Sibelius défendent leur confort de travail. Les adeptes de MuseScore rappellent, non sans raison, qu’on peut déjà faire énormément de choses sans hypothéquer la maison. Et pendant ce temps-là, les partitions moches continuent de circuler. Le sujet mérite donc une petite secousse. Et si nous passions trop de temps à accuser les logiciels, alors que nous connaissons parfois assez mal les règles fondamentales de la gravure musicale ? Autrement dit, si le problème n’était pas seulement dans l’outil, mais aussi dans la main qui le tient et dans l’œil qui le guide ? La guerre des logiciels est souvent un faux débat Le match Dorico contre Finale contre Sibelius contre MuseScore passionne beaucoup de monde. Il occupe les forums, les groupes Facebook, les vidéos YouTube, les discussions entre collègues et probablement quelques soirées qui auraient mérité un meilleur destin. Le scénario est toujours à peu près le même. Tel logiciel gère mieux les reprises. Tel autre espace plus proprement. Celui-ci est plus logique. Celui-là est plus souple. Un quatrième a une meilleure communauté. Et chacun aligne ses bugs préférés comme d’autres récitent un chapelet. Tout cela n’est pas complètement faux. Les logiciels ont des qualités, des défauts, des philosophies et des limites très différentes. Certains automatismes sont excellents. D’autres donnent encore l’impression d’avoir été conçus dans une cave, un soir de fatigue, par un développeur poursuivi par un trio de clarinettistes mécontents. Mais la vraie question est ailleurs. Une partition mal gravée ne devient pas bonne parce qu’elle a été faite dans “le bon” logiciel. Et une partition claire ne doit pas uniquement sa qualité au programme utilisé. Le logiciel compte. Bien sûr. Mais il ne pense pas à notre place. Savoir utiliser un logiciel n’est pas savoir graver C’est sans doute là que le bât blesse. Beaucoup d’utilisateurs connaissent très bien leur outil. Ils savent entrer les notes vite. Ils connaissent les raccourcis. Ils savent corriger une collision, déplacer une nuance, forcer une ligature, changer un espacement, extraire des parties et bricoler à peu près n’importe quoi jusqu’à obtenir un résultat “qui a l’air correct”. Très bien. Mais connaître les menus n’est pas la même chose que connaître les règles de gravure. Ce n’est pas parce qu’on sait où cliquer qu’on sait forcément ce qu’il faut faire. Ce n’est pas parce qu’un logiciel autorise un choix qu’il s’agit d’un bon choix. Et ce n’est pas parce qu’une partition est propre à l’écran qu’elle sera agréable à lire sur un pupitre, en répétition, avec un éclairage douteux et un saxophoniste qui tourne la page une demi-seconde trop tard. La gravure musicale est un métier de détail, de hiérarchie visuelle, de respiration et de logique. Elle ne se résume pas à poser correctement des notes sur des portées. Elle consiste à rendre la musique lisible, évidente, fluide. C’est autre chose. Une partition juste n’est pas forcément une partition lisible Voilà le malentendu le plus fréquent. Une partition peut être exacte et rester médiocre. Tout y est. Les rythmes sont bons. Les hauteurs sont justes. Les armures sont en place. Les mesures tombent correctement. Et pourtant, le résultat fatigue l’œil, ralentit la lecture et complique inutilement le travail du musicien. Pourquoi ? Parce qu’une bonne gravure ne consiste pas seulement à être correcte. Elle doit être claire. Il faut que l’œil comprenne vite où il doit regarder. Il faut que les articulations, les nuances, les doigtés, les reprises, les changements de système et les indications de jeu s’organisent dans une hiérarchie visuelle logique. Il faut éviter les collisions, bien sûr, mais aussi les ambiguïtés, les lourdeurs, les surcharges et les petits raffinements absurdes qui font très sérieux à l’écran mais très pénibles dans la vraie vie. La musique imprimée n’est pas une vitrine de fonctions logicielles. C’est un outil de lecture. Et parfois, à voir certaines pages, on a l’impression que cette idée a pris un congé sans solde. Le logiciel est un atelier, pas un miracle Il faut dire les choses simplement. Aucun logiciel de notation ne remplace une culture solide de l’écriture musicale. Dorico aide beaucoup. C’est vrai. Son approche par règles de gravure, ses automatismes, sa logique d’ensemble et même sa fonction de Vérification vont dans le bon sens. C’est intelligent. C’est utile. Cela peut attirer l’attention sur des problèmes que l’utilisateur n’avait pas vus. Mais non, la Vérification de Dorico ne remplace pas un regard formé. Elle peut signaler. Elle ne juge pas à ta place. Elle ne sait pas toujours si la page respire. Elle ne sait pas ce que ressent un musicien face à une partie trop dense. Elle ne sait pas si une indication doit être déplacée pour des raisons de confort réel. Elle ne sait pas tout ce qui relève de l’expérience, du goût, de la pratique et du bon sens. Le logiciel aide. L’utilisateur décide. Finale, Sibelius, MuseScore et Dorico ne sont pas des professeurs de gravure. Ce sont des ateliers plus ou moins bien rangés. Certains disposent de meilleurs outils. Certains obligent à contourner plus souvent. Certains facilitent les bonnes pratiques. D’autres laissent plus volontiers l’utilisateur se fabriquer lui-même un petit désastre. Mais dans tous les cas, la qualité finale dépend encore largement de celui qui travaille. Les vrais livres commencent là où les querelles s’arrêtent C’est précisément pour cela que certains ouvrages restent essentiels. Quand on ouvre Behind Bars d’Elaine Gould, on change d’air. On quitte l’univers des opinions rapides pour entrer dans celui des principes. On parle de lisibilité, d’usage, de cohérence, de conventions, d’élégance et de logique éditoriale. Cela fait du bien. C’est presque médical. Même chose avec The Art of Music Engraving de Ted Ross. Là encore, on se retrouve face à une pensée de la page, de la clarté, de la reproduction, de la transmission musicale. On sort du réflexe “mon logiciel sait-il faire ceci ?” pour revenir à une question bien plus sérieuse : “qu’est-ce qu’une partition professionnelle ?” Et c’est sans doute là que beaucoup d’utilisateurs auraient intérêt à se faire un peu violence. Non pas pour devenir des fanatiques du micron ou de la hampe sacrée, mais pour comprendre que la gravure ne commence pas avec un bouton. Elle commence avec une culture. Nous aimons parfois accuser l’outil pour éviter de revoir nos bases Soyons honnêtes. C’est un réflexe assez humain. Quand une partition fonctionne mal, il est plus confortable d’accuser le logiciel. Cela évite de se demander si l’on maîtrise vraiment les conventions de gravure. Cela évite aussi de reconnaître qu’on a parfois appris “sur le tas”, à coups de tutoriels, d’habitudes héritées et de petites bidouilles empilées au fil du temps. Or ces bricolages finissent par produire un curieux phénomène. On sait faire, mais on ne sait pas toujours pourquoi. On sait corriger, mais on ne sait pas toujours juger. On sait obtenir un résultat, mais pas forcément construire une page convaincante du premier coup. Le logiciel devient alors un paratonnerre idéal. On lui prête des pouvoirs magiques quand tout va bien et des responsabilités écrasantes quand tout va mal. Petite tambouille intellectuelle bien pratique. Le vrai progrès serait peut-être moins logiciel que culturel Il serait sans doute temps de remettre la culture de gravure au centre. Pas pour nier l’importance des outils. Pas pour faire semblant que toutes les solutions se valent. Pas pour jouer les gardiens grincheux d’un temple invisible. Mais pour rappeler une évidence. Une belle partition naît d’abord d’une pensée claire. Ensuite seulement viennent les fonctions, les options, les automatismes et les raffinements techniques. On gagnerait tous à parler davantage de lisibilité, de respiration, de conventions, de hiérarchie visuelle, d’économie de signes, d’usage instrumental, de cohérence éditoriale. On gagnerait aussi à relire plus sur papier, à confronter les pages à de vrais musiciens, à écouter ce que la lecture réelle dit d’une mise en page. Parce que dans le monde réel, une partition n’est pas évaluée par un forum. Elle est lue par un musicien. Et le musicien, lui, se moque éperdument de savoir si ta collision a été corrigée dans Dorico, Sibelius, Finale ou MuseScore. Il veut juste lire sans jurer. Pour terminer La guerre des logiciels de notation musicale a quelque chose de commode. Elle permet de discuter pendant des heures sans toucher au cœur du sujet. Oui, les logiciels comptent. Oui, certains sont meilleurs que d’autres pour certains travaux. Oui, Dorico pousse aujourd’hui très loin la logique des règles de gravure. Oui, MuseScore a changé la donne. Oui, Finale a longtemps structuré le paysage. Oui, Sibelius reste un outil central pour beaucoup. Mais non, aucun logiciel ne remplacera une vraie culture de l’écriture musicale. Le débat utile ne consiste donc pas seulement à demander quel logiciel est le meilleur. Il consiste à se demander si nous savons vraiment ce qui rend une partition lisible, élégante et professionnelle. Et c’est peut-être là que le sujet devient un peu piquant. Car si nous passions moins de temps à râler contre les logiciels et un peu plus à étudier la gravure, nous produirions sans doute de meilleures partitions. Même avec les outils actuels. Même avec leurs limites. Même avec leurs lubies. Même avec leurs boutons parfois rangés par un esprit facétieux. Le logiciel n’est pas innocent. Mais il n’est pas toujours le coupable principal non plus.</p>
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		<title>Dorico 6.2 : nouveautés et avis sur la mise à jour</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 15:01:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/03/10/dorico-6-2-nouveautes-et-avis-sur-la-mise-a-jour/">Dorico 6.2 : nouveautés et avis sur la mise à jour</a><p>Dorico 6.2 est disponible aujourd’hui. Cette nouvelle mise à jour gratuite améliore les reprises, la tablature guitare, les harmoniques et de nombreux détails de gravure. Sur le Jipiblog, retour clair et sans poudre aux yeux sur une version discrète, mais très utile pour les utilisateurs réguliers de Dorico. Dorico 6.2 est disponible : une mise à jour très utile sans oublier les guitaristes Dorico 6.2 est sorti aujourd’hui, en mise à jour gratuite pour Dorico Pro 6, Dorico Elements 6 et Dorico SE 6. La version iPad doit suivre après validation par Apple. Steinberg la présente comme une mise à jour importante, centrée sur la notation, avec des avancées sur les reprises, la tablature guitare, les harmoniques, la gravure et plusieurs améliorations de flux de travail, auxquelles s’ajoutent plus de 70 correctifs. Une mise à jour moins spectaculaire que Dorico 6, mais très bien pensée Il y a des mises à jour qui font du bruit. Et il y a celles qui travaillent vraiment la partition. Dorico 6.2 appartient clairement à la seconde catégorie. Ce n’est pas la version qui cherche à épater avec un grand effet de manche. C’est plutôt une version qui met les mains dans les détails qui comptent quand on grave tous les jours. En clair, Steinberg n’a pas sorti un feu d’artifice marketing. L’équipe a préféré consolider des zones où Dorico était déjà fort, mais encore perfectible. Et pour les utilisateurs réguliers, c’est souvent là que se trouve la vraie valeur. Les reprises enfin mieux gérées Le gros morceau de cette mise à jour concerne les reprises. Dorico 6.2 peut désormais afficher des clefs, armures et indications de mesure d’avertissement ou de rappel au niveau des barres de reprise, des fins de reprise et des sauts. C’est exactement le genre de détail qui peut éviter une lecture bancale au mauvais moment, donc une répétition qui grimace et un musicien qui te regarde comme si tu avais saboté sa matinée. Steinberg précise aussi que ces éléments sont activés par défaut dans les nouveaux projets. En revanche, pour les projets existants, il faut ajuster le suivi des clefs, armures et mesures dans les structures de reprise pour préserver l’apparence ancienne des fichiers. C’est un choix logique. Personne n’a envie d’ouvrir un ancien conducteur et de découvrir que la mise en page a décidé de prendre son indépendance. Autre amélioration bienvenue, Dorico permet maintenant de choisir plus finement la position des changements d’armure et de mesure lorsqu’ils coïncident avec des barres de reprise. C’était une demande ancienne, et on comprend pourquoi. Sur ce terrain, la lisibilité n’est jamais un détail. Une vraie avancée pour la guitare en tablature L’autre chantier majeur de Dorico 6.2 concerne la tablature guitare. Steinberg indique avoir renforcé la prise en charge d’une notation de style européen, en plus des conventions déjà bien installées côté américain. Cela inclut notamment les bends écrits en liaison dans la portée, les indications BU et BD en tablature, certaines notations de tapping, les vibratos de type scoop, les harmoniques et les notes liées entre crochets. C’est loin d’être anecdotique. La tablature n’est pas un petit monde simple et paisible où tout le monde s’accorde. C’est un territoire où coexistent plusieurs traditions éditoriales. Dorico 6.2 essaie clairement de mieux répondre à cette diversité, en particulier pour les usages européens et pédagogiques. Steinberg va même jusqu’à souligner que Rock School utilisera Dorico pour publier une version mise à jour de son syllabus guitare dans les prochaines années. Ce n’est pas une preuve mathématique absolue, mais c’est quand même un sérieux vote de confiance. Pour les éditeurs, enseignants et graveurs qui travaillent sur des méthodes, des relevés ou des supports pédagogiques, cette évolution peut faire gagner du temps et éviter des bricolages manuels. Et ça, dans un logiciel de notation, c’est presque une forme de poésie. Les harmoniques continuent de progresser Dorico 6.1 avait déjà apporté de belles choses sur les harmoniques. La version 6.2 poursuit dans cette direction. Steinberg ajoute de nouvelles options pour les harmoniques naturelles et artificielles sur les instruments à cordes, avec la possibilité d’afficher plusieurs hauteurs à la fois selon le besoin : la corde à vide, la note touchée ou arrêtée, et la hauteur réelle produite. Il devient aussi possible de créer plus vite des harmoniques via le popover Shift+P avec une syntaxe dédiée. Là encore, ce n’est pas qu’un gadget. Pour certaines écritures contemporaines, pédagogiques ou très précises, ces raffinements comptent vraiment. Dorico se rapproche de plus en plus d’un comportement de graveur consciencieux plutôt que d’un simple logiciel qui aligne des symboles. Et ça change beaucoup de choses. Des améliorations de gravure qui sentent le travail réel Au-delà des deux grandes vedettes que sont les reprises et la tablature, Dorico 6.2 ajoute plusieurs améliorations de gravure. Steinberg cite notamment de nouvelles options pour l’épaisseur des ligatures et l’écart entre elles, plus de contrôle sur l’apparence des changements de pédales de harpe avec noms de notes, la possibilité d’effacer l’arrière-plan des doigtés hors portée, de masquer des points de prolongation rythmiques, d’ajuster la position horizontale de certaines hampes partagées, ou encore de définir séparément l’encadrement de différentes séries de repères de répétition. Dorico 6.2 améliore aussi plusieurs polices intégrées, un point discret mais loin d’être anodin pour l’aspect final des partitions. Côté polices de texte, Splentino passe en version 1.2 avec de meilleurs caractères diacrités et une nouvelle graisse bold condensed, tandis que Nepomuk est mise à jour en version 2.7 avec des améliorations de métadonnées et de crénage. Côté polices musicales, Sebastian 1.3 corrige le positionnement des liaisons contre certaines hampes montantes, et Golden Age 1.6 améliore ses têtes de notes de slash rythmique. Bref, encore un exemple du soin apporté par Dorico 6.2 aux détails de gravure qui finissent par compter beaucoup au quotidien. Ce sont des détails, oui. Mais en gravure musicale, les détails sont le métier. Une amélioration minuscule répétée cent fois dans une semaine finit par devenir une vraie différence. C’est la vieille loi des logiciels de notation : ce qui paraît minuscule dans la note de version devient énorme quand tu l’utilises sur cinquante pages. Un peu de confort en plus dans le travail quotidien Dorico 6.2 apporte aussi quelques améliorations de confort. Une nouvelle option permet de privilégier la sélection des têtes de notes à faible zoom, au lieu de donner davantage de poids aux hampes et aux ligatures. Ceux qui ont déjà pesté en essayant de cliquer sur une note précise dans un accord un peu serré verront immédiatement l’intérêt. Ce n’est pas révolutionnaire, mais c’est typiquement le genre de petite chose qui évite de marmonner des mots peu élégants devant l’écran. Côté lecture audio, le modèle Auto playback template progresse encore. Dorico utilise désormais automatiquement le piano Etude Grand Piano complet s’il est installé, et la Navia Harp Free si elle est disponible. Le logiciel peut aussi proposer d’appliquer automatiquement ce modèle à des projets plus anciens utilisant d’anciens templates d’usine. Plus de 70 corrections de bugs, et ce n’est pas du luxe Steinberg indique que Dorico 6.2 comprend plus de 70 corrections de bugs touchant Dorico 6.1 et des versions antérieures. Ce n’est pas la partie la plus sexy d’une annonce, mais c’est souvent la plus rentable pour l’utilisateur. Un logiciel de notation vit autant de ses nouvelles fonctions que de sa stabilité. Un correctif qui évite une anomalie sur un projet complexe vaut parfois plus qu’une nouveauté brillante dont on ne se servira que deux fois par an. Mon avis sur Dorico 6.2 À mes yeux, Dorico 6.2 est une très bonne mise à jour. Pas parce qu’elle fait grand spectacle. Justement parce qu’elle ne cherche pas à faire semblant. Elle améliore des zones concrètes, parfois techniques, parfois discrètes, mais très utiles pour ceux qui produisent de vraies partitions. Les utilisateurs de guitare et de tablature ont de quoi se réjouir. Ceux qui manipulent des reprises complexes aussi. Et les graveurs attentifs verront passer pas mal de petites améliorations intelligentes un peu partout. Bref, ce n’est pas une version de parade. C’est une version d’atelier. Et dans ce domaine, c’est souvent meilleur signe. Steinberg précise déjà qu’au moins une autre petite mise à jour de Dorico 6 est encore prévue, tandis que l’attention de l’équipe se tourne désormais en grande partie vers la prochaine version majeure. Autrement dit, la machine continue d’avancer. Et à ce rythme, Dorico confirme encore une fois qu’il ne se contente pas d’être moderne. Il essaie aussi d’être de plus en plus précis. Ce qui, pour un logiciel de gravure, est tout de même une qualité assez bien vue. Voir l&#8217;annonce en anglais sur le blog de Dorico</p>
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		<title>Finale est mort, Dorico triomphe… vraiment ?</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 21:51:54 +0000</pubDate>
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<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/03/03/finale-est-mort-dorico-triomphe-vraiment/">Finale est mort, Dorico triomphe… vraiment ?</a><p>Finale a dominé pendant trente ans. Dorico est développé par d’anciens de Sibelius. MuseScore bouleverse le modèle économique. Sibelius continue sa route. Ce paysage n’est pas une succession de morts et de triomphes. C’est un écosystème en tension permanente. La vraie question devient alors presque philosophique. Cherchons-nous le meilleur logiciel… ou celui qui nous rassure ? Dans le monde réel, un logiciel triomphe rarement parce qu’il est parfait. Il triomphe parce qu’il s’insère dans des habitudes, des institutions, des budgets et des formations existantes. La gravure musicale n’est pas une religion. C’est un compromis entre technique, économie et inertie humaine. Analyse d’un basculement qui dépasse la simple guerre des logiciels. Finale est mort, Dorico triomphe… et si on se trompait tous ? L’annonce de la fin de développement de Finale a provoqué une onde de choc. Certains ont parlé de séisme. D’autres de libération. Dans le même temps, Dorico s’impose comme le successeur naturel. Moderne. Structuré. Ambitieux. MuseScore poursuit sa progression spectaculaire. Gratuit. Stable. De plus en plus crédible. Et pendant que tout le monde débat, Sibelius continue d’exister tranquillement. La question mérite d’être posée franchement. Confond-on innovation marketing et véritable révolution de la gravure musicale ? Finale est mort. Mais de quoi est-il vraiment mort ? Finale a dominé la notation musicale pendant plus de trente ans. Des catalogues éditoriaux entiers reposent sur son format propriétaire. Des générations ont appris à penser la gravure à travers ses outils. Mais ces dernières années, le logiciel évoluait peu. Les mises à jour étaient prudentes. L’architecture vieillissait. Beaucoup l’utilisaient encore. Mais combien exploitaient réellement ses fonctions avancées ? Finale est-il mort brutalement… ou lentement, à petit feu, sous le poids de sa propre inertie ? Pourquoi Makemusic annonce la fin de Finale ? La nostalgie n’est pas un argument technique. C’est une émotion. Dorico triomphe. Mais dans quel usage réel ? Dorico apporte une approche différente. Moteur de gravure puissant. Logique interne cohérente. Séparation claire entre musique et mise en page. Conceptuellement, c’est brillant. Mais regardons le quotidien. La majorité des utilisateurs saisissent des notes. Corrigent des collisions. Ajustent des espacements. Exportent un PDF. La révolution est-elle dans le moteur de calcul… ou dans le discours qui l’entoure ? Dorico améliore réellement certaines tâches complexes. Les partitions orchestrales lourdes en bénéficient. Les flux de travail avancés gagnent en cohérence. Mais pour une partition pédagogique à quatre portées, la différence change-t-elle radicalement la vie ? La question mérite d’être posée sans dogmatisme. Sibelius, le vétéran qui refuse de disparaître Dans ce débat présenté comme un duel Finale contre Dorico, Sibelius occupe une position fascinante. Il a déjà connu sa crise. Rachat par Avid. Départ de l’équipe historique. Naissance de Dorico par ses anciens développeurs. Un vrai feuilleton industriel. Pourtant, Sibelius est toujours là. Installé dans les conservatoires. Présent dans les écoles. Adopté dans le monde anglo-saxon. Stable. Productif. Efficace. On parle souvent de révolution. Mais une grande partie du marché choisit simplement la continuité. Sibelius n’est peut-être plus à la mode. Mais il fonctionne. Et dans le monde réel, cela suffit souvent. MuseScore, la démocratie silencieuse Pendant que les professionnels débattent, MuseScore équipe des milliers d’élèves, d’enseignants et d’arrangeurs. La version 4 a marqué un tournant. Le moteur audio progresse. L’interface s’améliore. La compatibilité MusicXML se consolide. MuseScore n’a pas le prestige académique de ses concurrents payants. Mais il a quelque chose de redoutable. L’accessibilité. La gratuité change le rapport au risque. On peut essayer. On peut adopter. On peut diffuser massivement. La révolution la plus profonde est peut-être économique. Les flux de travail réels comptent plus que les slogans Une révolution se mesure à l’usage quotidien. Pas aux démonstrations sur scène. Dans la réalité, les utilisateurs veulent trois choses. Rapidité. Stabilité. Livraison propre. Très peu exploitent 100 pour cent des fonctions avancées d’un logiciel de notation. La majorité produit des partitions pédagogiques. Des arrangements standards. Des relevés. Des supports de répétition. Le marketing parle d’intelligence de mise en page. L’utilisateur parle de délai. Ce décalage est intéressant. Migration et fatigue cognitive Changer de logiciel ne signifie pas seulement apprendre de nouveaux raccourcis. Il faut reconstruire des automatismes. Modifier des réflexes. Réorganiser sa manière de penser la page. Cette fatigue cognitive est rarement évoquée. Pourtant elle est réelle. Il faut aussi convertir des archives. Faire confiance au MusicXML. Corriger les différences de rendu. Vérifier chaque détail. Le coût invisible du changement est souvent sous-estimé. Formats propriétaires et dépendance Finale avait son format. Dorico a le sien. Sibelius aussi. Un catalogue enfermé dans un format propriétaire devient fragile. Que devient une archive dans vingt ans ? Qui garantit la lisibilité future ? La vraie révolution ne serait-elle pas dans les formats ouverts, dans la pérennité, dans l’archivage durable ? La gravure musicale n’est pas seulement un outil de production. C’est aussi un enjeu patrimonial. Innovation marketing ou révolution culturelle ? Le récit dominant parle de nouvelle ère. De rupture historique. De triomphe technologique. Pourtant, les partitions restent imprimées en A4. Les musiciens jouent encore sur pupitre. Les éditeurs livrent toujours des PDF. La transformation est réelle sur le plan logiciel. Mais elle est peut-être moins spectaculaire qu’on le prétend. Finale disparaît. Dorico progresse. Sibelius tient bon. MuseScore s’installe. Ce paysage ne ressemble pas à une guerre sainte. Il ressemble à un écosystème en tension. Et si la vraie révolution n’était pas logicielle, mais culturelle ? Cherchons-nous le meilleur logiciel… ou celui qui confirme nos habitudes ? Dans le monde réel, un outil triomphe rarement parce qu’il est parfait. Il triomphe parce qu’il s’insère dans des institutions, des budgets, des formations et des habitudes. La gravure musicale n’est pas une religion. C’est un compromis permanent entre technique, économie et inertie humaine. La question reste ouverte. Et c’est peut-être ce qui rend ce moment passionnant.</p>
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		<title>MusGlyphs : tapez des symboles musicaux dans Word</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 17:05:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/02/18/musglyphs-tapez-des-symboles-musicaux-dans-word/">MusGlyphs : tapez des symboles musicaux dans Word</a><p>MusGlyphs : tapez des symboles musicaux directement dans vos textes, sans galère Imaginez : vous rédigez une fiche de cours sur le rythme en 6/8. Vous voulez insérer le chiffrage de mesure, une clé de fa, une croche pointée. Résultat classique : vous cherchez dans une table de caractères, copiez-collez un symbole qui s&#8217;aligne mal, retouchez la taille de police, et au final votre document ressemble à un patchwork. Ça vous parle ? C&#8217;est exactement ce problème que MusGlyphs résout — avec élégance et gratuitement. Qu&#8217;est-ce que MusGlyphs ? MusGlyphs est une police de caractères musicale créée par Dan Kreider, un graveur et spécialiste de la notation musicale (Finale, Dorico) qui a notamment fondé Hymnworks, un service ayant produit des dizaines de milliers de livres de cantiques personnalisés. Elle est distribuée sur Notation Central, la place de marché de référence pour les outils de notation musicale. Son principe : elle combine des glyphes issus de Bravura (la police musicale de référence SMuFL) et d&#8217;Academico (police de texte, équivalent open source du Century Schoolbook) en les positionnant de façon à ce qu&#8217;ils s&#8217;intègrent naturellement dans une ligne de texte, sans avoir à modifier la taille ou la ligne de base manuellement. MusGlyphs fonctionne où ? La police fonctionne dans tout logiciel supportant les ligatures OpenType et le crénage (kerning). En pratique, elle est compatible avec Microsoft Word, LibreOffice, Pages (Mac), InDesign, Affinity Publisher, et les logiciels de notation comme Dorico ou Sibelius. Un point d&#8217;attention : il faut impérativement activer ligatures et crénage dans vos réglages de traitement de texte — la documentation incluse explique comment faire dans Word. Quels symboles peut-on taper ? La bibliothèque de symboles est impressionnante — pas moins de 957 glyphes disponibles. Voici ce que vous pouvez taper avec une combinaison de touches intuitive : La vidéo de présentation permet de visualiser le fonctionnement des ligatures musicales dans un document texte. MusGlyphs Text : plus besoin de changer de police Depuis la version 2.1, une variante particulièrement pratique est disponible : MusGlyphs Text (en Regular et Bold). L&#8217;idée : vous écrivez tout votre texte normalement dans cette police unique, et vous utilisez le symbole @ pour déclencher les glyphes musicaux. Plus besoin de basculer sans cesse entre deux polices dans la même ligne. Exemple concret : taper @e.s rhythm in @c/ in E@b affiche automatiquement une croche pointée, un alla breve et un mi bémol. La logique est simple, rapide, et le résultat est propre. C&#8217;est particulièrement utile pour les fiches pédagogiques, les articles musicologiques ou les annotations dans des documents de travail. « La plus grande invention du XXIe siècle. Peut-être depuis l&#8217;imprimerie. » — Un utilisateur sur Notation Central Pour qui est fait MusGlyphs ? MusGlyphs s&#8217;adresse à tous ceux qui travaillent régulièrement avec du texte lié à la musique : les enseignants qui créent des fiches d&#8217;exercices, les musicologues et théoriciens qui rédigent des articles ou des thèses, les arrangeurs et compositeurs qui annotent leurs documents de travail, et les blogueurs spécialisés qui veulent enrichir leurs contenus de symboles musicaux propres et professionnels. Même les logiciels d&#8217;apprentissage comme Auralia &#38; Musition l&#8217;ont intégré nativement pour leurs questions d&#8217;exercices. Installation en 2 minutes Rien de compliqué ici. Sous Windows, faites un clic droit sur le fichier de police téléchargé puis « Installer ». Sur Mac, un double-clic suffit. La police apparaît ensuite dans la liste de polices de votre logiciel préféré. Pensez à activer ligatures et crénage — sans ça, les glyphes n&#8217;apparaîtront pas. La documentation incluse dans le pack téléchargeable explique la procédure pas à pas pour Microsoft Word. Petite précaution à garder en tête : les symboles très hauts comme la clé de sol peuvent perturber l&#8217;interlignage dans un paragraphe multi-lignes. Dan Kreider recommande de les utiliser sur des lignes de texte isolées pour un rendu optimal. Prix et licence MusGlyphs est distribué sous licence SIL Open Font License — autrement dit, il est entièrement gratuit. Dan Kreider suggère une contribution volontaire de 10 $ pour soutenir le développement, mais vous pouvez tout à fait le télécharger pour zéro euro et contribuer plus tard si l&#8217;outil devient indispensable à votre quotidien. Un modèle honnête pour un outil de cette qualité. L&#8217;écosystème : MusFrets et MusAnalysis Dan Kreider a élargi sa gamme avec deux polices complémentaires. MusFrets permet de taper des diagrammes et tablatures de guitare directement dans un texte. MusAnalysis est dédiée à l&#8217;analyse harmonique : chiffrages en chiffres romains, symboles d&#8217;analyse fonctionnelle, lignes de voix. Ensemble, ces trois polices forment un véritable écosystème pour tout musicien qui travaille beaucoup avec du texte. Mon avis MusGlyphs est une de ces petites trouvailles qui changent vraiment le quotidien d&#8217;un musicien qui écrit. La logique d&#8217;encodage est bien pensée, la documentation claire, la courbe d&#8217;apprentissage très courte, et le résultat visuel est propre et professionnel. Si vous rédigez régulièrement des contenus liés à la musique — fiches de cours, articles, annotations de partitions — c&#8217;est un outil à installer sans hésiter. Et à 0 € ou 10 $, la question ne se pose même pas. &#x1f449; Télécharger MusGlyphs sur Notation Central Questions fréquentes sur MusGlyphs Et vous, quel outil utilisez-vous pour insérer des symboles musicaux dans vos documents ? Partagez votre expérience en commentaire !</p>
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		<title>Logiciels de notation : ce qu’ils font bien… et pas encore</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 16:23:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/02/08/logiciels-de-notation-ce-quils-font-bien-et-pas-encore/">Logiciels de notation : ce qu’ils font bien… et pas encore</a><p>Les logiciels de notation n’ont jamais été aussi puissants. Mais comprennent-ils vraiment la musique qu’ils affichent ? Ce que les logiciels de notation font bien aujourd’hui… et ce qu’ils ne font toujours pas, voire pas encore Les logiciels de notation musicale ont fait des progrès spectaculaires ces vingt dernières années. Ils sont rapides, puissants, précis. Ils savent gérer des partitions complexes, des effectifs énormes, des mises en page sophistiquées. Pourtant, malgré cette maturité technologique, un sentiment persiste chez beaucoup d’utilisateurs. Tout n’est pas encore fluide. Tout n’est pas encore évident. Et certaines promesses restent en suspens. Ce billet propose un état des lieux honnête. Ni nostalgique, ni béatement technophile. Juste une photographie du présent, avec ses réussites, ses angles morts et ses chantiers ouverts. Des moteurs de gravure devenus très solides Aujourd’hui, la qualité graphique produite par les logiciels de notation est globalement excellente. Espacements, collisions, alignements, proportions. Le socle est robuste. Sur des partitions standards comme sur des partitions complexes, le résultat est propre et professionnel. Les moteurs savent gérer les cas difficiles. Changements de mesure, polyrythmie, superpositions de voix, indications multiples. Là où l’on passait autrefois un temps infini à corriger, on peut maintenant avancer beaucoup plus vite. Ce progrès est réel. Il a changé la façon de travailler. La gravure n’est plus un combat permanent contre le logiciel. Elle devient un dialogue. Une gestion des grands projets enfin crédible Orchestre, opéra, big band, musique de film. Les logiciels savent désormais gérer des projets lourds sans s’effondrer. Fichiers volumineux, nombreuses parties, extractions multiples. Tout cela fonctionne mieux qu’avant. La séparation entre conducteur et parties est plus fiable. Les mises à jour se répercutent correctement. Le risque de casser une mise en page en corrigeant une note a fortement diminué. C’est un point essentiel pour les compositeurs et arrangeurs professionnels. Le logiciel ne doit plus être un frein logistique. Des workflows plus rapides, mais encore très techniques Les raccourcis clavier, les modes de saisie, les palettes intelligentes. Sur le papier, tout est là pour aller vite. Et dans les mains d’un utilisateur expérimenté, c’est effectivement le cas. Mais la courbe d’apprentissage reste raide. Beaucoup de fonctions puissantes sont mal découvertes. Elles existent, mais restent cachées derrière une logique interne parfois abstraite. Le problème n’est pas tant la complexité que l’écart entre ce que le musicien imagine et ce que le logiciel attend. On pense musique. Le logiciel pense structure, règles, hiérarchie d’objets. La lisibilité musicale reste un sujet fragile Les logiciels savent produire de belles partitions. Mais ils ne savent pas encore vraiment juger de la lisibilité musicale réelle. Une partition peut être graphiquement correcte et musicalement pénible à lire. Densité excessive, informations mal hiérarchisées, accents visuels mal placés. Le logiciel applique des règles. Il ne comprend pas encore le geste instrumental ni la respiration musicale. C’est là que l’œil humain reste indispensable. Et c’est probablement là que les logiciels ont encore le plus de marge de progression. L’audio progresse, mais reste secondaire La restitution sonore s’est améliorée. Les sons sont meilleurs. Les nuances sont mieux interprétées. Pour le travail et la maquette, c’est souvent suffisant. Mais la notation n’est pas l’audio. Les logiciels savent jouer une partition. Ils ne savent pas encore vraiment l’interpréter. Les phrasés, les respirations, les micro-déplacements rythmiques restent artificiels. L’écoute est utile, mais elle ne doit jamais devenir un critère musical décisif. Ce que les logiciels ne font toujours pas, voire pas encore Ils ne comprennent pas le contexte humain. Ils ne savent pas si la partition est destinée à un débutant fatigué, à un pupitre pressé ou à un soliste virtuose. Les logiciels ne savent pas anticiper les erreurs de lecture. Ils ne savent pas dire qu’une page est trop chargée pour être lue en concert. Ils ne savent pas non plus simplifier intelligemment une écriture sans la trahir. L’arrangement automatique reste une promesse plus qu’une réalité. Enfin, ils n’expliquent pas toujours clairement ce qu’ils font. Quand un comportement change, l’utilisateur doit souvent deviner pourquoi. L’illusion de la solution universelle Aucun logiciel de notation ne peut être parfait pour tout le monde. Compositeur contemporain, arrangeur de jazz, enseignant, éditeur, orchestrateur de musique à l’image. Les besoins sont trop différents. Le danger serait de croire qu’un outil peut tout faire sans compromis. La réalité est plus nuancée. Chaque logiciel est une boîte à outils. Pas un cerveau musical. Comprendre cela permet de travailler plus sereinement. Et d’éviter les déceptions inutiles. Un avenir fait d’ajustements plus que de révolutions Les prochaines évolutions seront probablement moins spectaculaires. Moins de grandes annonces. Plus de petits raffinements. Meilleure lisibilité par défaut. Meilleure compréhension des intentions musicales. Meilleure pédagogie intégrée. Ce sont ces détails qui feront la différence. Les logiciels de notation sont devenus adultes. Ils ont encore à devenir vraiment musicaux. &#160;</p>
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		<title>Avenir de Dorico : maturité, IA et vision technologique</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 16:09:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/02/07/avenir-de-dorico-maturite-ia-et-vision-technologique/">Avenir de Dorico : maturité, IA et vision technologique</a><p>Dorico avance sans tapage. Pas de révolution annoncée, mais une stratégie claire. Consolidation, intelligence artificielle utilitaire, intégration profonde avec Cubase. Dix ans après sa naissance, le logiciel de notation de Steinberg parie sur la maturité plutôt que sur l’effet waouh. Une évolution lente, réfléchie, et peut-être plus ambitieuse qu’il n’y paraît. Dorico : un avenir placé sous le signe de la maturité et de la vision Dix ans après sa sortie commerciale, Dorico n’est plus un jeune outsider.L’entretien accordé à Scoring Note par John Barron lors du NAMM 2026 confirme une chose essentielle. Dorico est entré dans une phase de maturité assumée.Moins de promesses spectaculaires. Plus de cohérence. Et surtout une vision technologique très claire. Contrairement à d’autres logiciels de notation qui empilent les fonctions, Dorico avance par consolidation. Chaque brique ajoutée doit s’intégrer dans une architecture pensée sur le long terme. C’est cette logique qui guide aujourd’hui son évolution. Une phase de consolidation après Dorico 6 Depuis la sortie de Dorico 6 au printemps 2025, l’équipe de développement a changé de cadence.L’objectif n’est plus d’impressionner par la nouveauté permanente, mais d’atteindre un niveau de finition irréprochable. À court terme, des mises à jour intermédiaires sont prévues. Elles visent à améliorer l’existant, corriger des points précis et affiner les outils déjà en place.À moyen terme, le discours devient volontairement plus discret. Cette réserve n’est pas un vide. Elle correspond à une phase de travail en profondeur, sur des chantiers structurels qui ne peuvent pas être livrés sous forme de simples ajouts cosmétiques. Cette approche tranche avec la logique marketing habituelle. Elle privilégie la fiabilité et la pérennité du logiciel. Des outils pensés pour le temps réel et les contraintes professionnelles Dorico cible clairement les environnements où le temps est une contrainte absolue. La musique à l’image en est l’exemple le plus parlant. Le Proofreading Panel illustre parfaitement cette philosophie.Il ne s’agit pas d’un gadget. Cet outil analyse la partition et signale automatiquement des problèmes qui, autrement, seraient découverts trop tard. Nuances manquantes, tessitures incohérentes, oublis de gravure. Tout ce qui coûte cher lors d’une répétition devient détectable en amont. La Jump Bar, souvent sous-estimée, va dans le même sens.Elle permet d’accéder à quasiment toutes les commandes par le clavier, sans mémoriser des dizaines de raccourcis. Le logiciel s’adapte à l’utilisateur, et non l’inverse. La charge cognitive diminue. Le flux de travail gagne en fluidité. Autre évolution majeure, l’intégration du moteur de notation de Dorico dans Cubase.Cette convergence change profondément la relation entre notation et production audio. La partition n’est plus une étape séparée. Elle devient un élément central du processus de création. La vision technologique de Dorico La partie la plus intéressante de l’entretien concerne sans doute la vision à long terme. Elle permet de comprendre pourquoi Dorico évolue à son rythme. Une architecture pensée dès l’origine Dorico repose sur une ossature logicielle conçue pour durer.Certaines fonctions, comme le condensing ou les cutaways, n’ont pas été bricolées a posteriori. Leur logique était présente dans le code dès les premières années de développement. La séparation en modes distincts n’est pas qu’un choix ergonomique. C’est une stratégie de gestion de la complexité.Elle permet d’intégrer des fonctions avancées sans fragiliser l’ensemble. Là où d’autres solutions empilent des extensions ou des scripts, Dorico privilégie des implémentations natives, plus stables et plus prévisibles. L’intelligence artificielle comme outil, pas comme auteur Sur le sujet de l’IA, la position est très claire.Dorico ne cherche pas à générer de la musique à la place du compositeur. L’IA est envisagée comme un assistant technique. Deux axes se dessinent.D’abord, l’automatisation des tâches répétitives. Renommage de pistes, routage complexe, configuration de bibliothèques. Tout ce qui fait perdre du temps sans valeur musicale directe.Ensuite, l’exploration du langage naturel. L’idée n’est pas de masquer la complexité, mais de permettre au logiciel de traduire une intention claire en actions concrètes. Un point important est souvent oublié. L’équipe insiste sur le contrôle de l’intégrité.Contrairement aux modèles généralistes capables d’inventer des fonctions inexistantes, Dorico vise une IA consciente de l’état réel du logiciel. Pas d’hallucinations. Pas de commandes fantômes. Réalisme sonore et interopérabilité Le rendu sonore évolue lui aussi.Plutôt que d’alourdir le système avec des bibliothèques gigantesques, Dorico s’intéresse à des technologies de modélisation, comme Synthesizer V pour les voix chantées. L’objectif reste le même. Offrir plus d’expressivité sans complexifier le travail de l’utilisateur.Dans cette optique, l’IA pourrait jouer un rôle clé pour rendre exploitables des bibliothèques tierces complexes, sans passer par des configurations manuelles interminables. Dorico au cœur de l’écosystème Steinberg et Yamaha Dorico n’est plus un logiciel isolé.Il s’inscrit désormais dans un écosystème global porté par Steinberg et Yamaha. L’intégration dans Cubase, l’évolution du matériel et la cohérence entre notation et production dessinent un changement de paradigme.La partition redevient un objet central, même dans les environnements orientés MIDI et audio. Une évolution lente, mais assumée Le message final est limpide.Dorico ne court pas après l’effet d’annonce. Il avance avec méthode. Cette lenteur apparente est le prix d’une architecture solide et d’outils réellement utilisables en situation professionnelle. Le slogan « More time for music » Plus de temps pour la musique n’est pas un argument marketing.C’est une ligne directrice technique. Réduire les frictions. Éliminer les erreurs. Redonner du temps à la musique, pas à la manipulation du logiciel. &#160;</p>
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		<title>NAMM 2026 : nouveautés des logiciels de notation musicale</title>
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		<pubDate>Sun, 25 Jan 2026 15:45:51 +0000</pubDate>
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<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/01/25/namm-2026-nouveautes-des-logiciels-de-notation-musicale/">NAMM 2026 : nouveautés des logiciels de notation musicale</a><p>Le NAMM Show 2026 confirme l’évolution progressive des logiciels de notation musicale. Entre continuité des outils historiques, intégration accrue de la notation dans les DAW modernes, lecture des partitions sur tablette et progrès mesurés de la transcription automatique, la partition s’inscrit désormais au cœur d’un écosystème numérique plus large, entre écriture, audio et affichage à l’écran.</p>
<p>The post<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/01/25/namm-2026-nouveautes-des-logiciels-de-notation-musicale/">NAMM 2026 : nouveautés des logiciels de notation musicale</a> first appeared on <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a>.</p>]]></description>
		
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		<title>Finale 27 vers Dorico 6.1.10 : migrer mes partitions</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 15:05:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié sur le jipiblog <a href="https://jipiblog.jipiz.fr">Jipiblog</a> 
<a href="https://jipiblog.jipiz.fr/2026/01/01/finale-27-vers-dorico-6-1-10-migrer-mes-partitions/">Finale 27 vers Dorico 6.1.10 : migrer mes partitions</a><p>Importer mes vieilles partitions Finale dans Dorico : retour d’expérience sur mes archives Il y a un moment où les dossiers “Vieux scores” deviennent un musée personnel. On y retrouve des arrangements écrits vite, des commandes, des versions 1, 2, 2bis-final, et des partitions qu’on n’a pas rouvertes depuis des années. Pendant longtemps, Finale a été l’outil fiable. Puis le contexte a changé. Du coup, migrer ses archives vers Dorico n’est plus un caprice de geek de la gravure. C’est de la gestion de patrimoine musical. Dans cet article, je raconte mon chantier de migration, depuis Finale 27 vers Dorico 6.1.10. Je parle aussi de l’arrêt de Finale par MakeMusic, parce que c’est souvent le vrai déclic. Enfin, je détaille le temps que ça prend vraiment, car c’est la question qui revient toujours. Pourquoi migrer maintenant : la fin de Finale chez MakeMusic Le point de départ est simple. MakeMusic a annoncé, le 26 août 2024, la fin du développement et des ventes de Finale (ainsi que PrintMusic et NotePad). Il n’y aura plus de mises à jour. Finale peut continuer à fonctionner sur les machines actuelles, mais il n’est plus suivi face aux évolutions de macOS et Windows. Finale+MakeMusic Ensuite, il y a un second étage, plus “administratif” mais très concret. MakeMusic a maintenu le support technique pendant un an après l’annonce. La dernière journée de support était le 25 août 2025, et depuis le 26 août 2025, plus de nouveaux tickets ne sont acceptés. Enfin, MakeMusic a aussi prévenu qu’à partir d’août 2025, certaines actions deviennent impossibles, notamment autoriser Finale sur de nouveaux appareils (et réautoriser). Donc même si Finale tourne encore, le scénario “nouveau PC” devient beaucoup moins confortable. Finale+1 Résultat, mes archives Finale sont devenues un stock à sécuriser, pas un stock à admirer. Les versions utilisées : Finale 27 et Dorico 6.1.10 Pour être clair sur le terrain de jeu, je pars de Finale 27. J’arrive dans Dorico 6.1.10. Dorico 6.1.10 est une mise à jour de maintenance recommandée pour Dorico 6, annoncée en octobre 2025. Préciser les versions n’est pas un détail. Les imports, les corrections, et la stabilité peuvent varier selon les builds. Le principe : MusicXML, indispensable, mais pas magique Le pont le plus pratique reste MusicXML. C’est aussi la voie que MakeMusic a mise en avant au moment de la transition. Là, il faut poser une vérité simple. MusicXML transporte très bien la musique. Notes, rythmes, mesures, instruments, armures, tout arrive souvent correctement. En revanche, tout ce qui était “dessiné” dans Finale, donc purement graphique, voyage mal. C’est normal. Dorico reconstruit une gravure selon ses règles, il ne cherche pas à recopier la mise en page Finale au millimètre. C’est exactement pour ça qu’un import n’est pas la fin du travail. C’est le début du nettoyage. La règle d’or avant d’importer : garder une référence visuelle Avant toute export, je génère un PDF depuis Finale. Toujours. C’est mon témoin officiel. Ensuite, je travaille avec une méthode de rangement très simple. Un dossier par pièce. Je garde l’original Finale, le PDF de référence, le MusicXML, puis le fichier Dorico. Ce réflexe évite les illusions. Il évite aussi les “je crois que c’était comme ça”. En gravure, “je crois” est un piège. Ce qui marche le mieux à l’import Dans mes archives, les meilleurs candidats sont souvent : les partitions simples, les lead sheets, les petites formations, les fichiers saisis proprement, sans bidouilles à la souris. Dans ces cas-là, Dorico récupère la structure musicale rapidement. Je passe ensuite sur la cohérence des styles, et sur la mise en page. Ce qui casse le plus souvent, et comment je m’en sors Reprises, fins, DS al Coda, codas C’est le classique. Finale permet une liberté graphique énorme. Dorico préfère une logique musicale claire. Du coup, je compare au PDF, puis je refais les reprises avec les outils Dorico quand l’import hésite. J’ai une règle : je reconstruis plutôt que de bricoler. Sur ce point, c’est souvent plus rapide, et surtout plus propre. Texte, expressions, techniques de jeu Les textes importés peuvent arriver avec des styles incohérents. Donc je normalise. Je remappe les textes vers des styles Dorico cohérents. Je vérifie les tailles. Je vérifie les placements essentiels sur les parties. C’est une étape très rentable. En dix minutes, une page peut passer de “import brut” à “gravure cohérente”. Accords et grilles Selon la manière dont le fichier Finale a été fait, les accords peuvent bien arriver, ou arriver de travers. Je corrige d’abord la sémantique, donc le bon accord. Ensuite seulement je règle la typographie et les alignements. Dans un contexte jazz, c’est crucial. Une grille lisible vaut plus que dix raffinements inutiles. Percussions Les percussions sont souvent le domaine le plus “sportif”. Mapping, noms, têtes, sons, tout peut se décaler. Ma stratégie est simple. Je garde le rythme importé, puis je reconstruis le mapping et les réglages percussion dans Dorico. Ensuite, je remets en forme. Ça évite de perdre une heure à corriger des symptômes. Le vrai sujet : le temps nécessaire pour migrer une archive La question du temps est centrale, surtout pour un éditeur. Une migration n’est rentable que si elle réduit le coût des rééditions futures. Donc je raisonne en “retour sur investissement”. Déjà, il y a un temps fixe au départ. Il faut préparer un gabarit Dorico “migration”. Tailles de portées, polices, styles de texte, options de mise en page, règles de collisions. Ce démarrage peut prendre une demi-journée si on veut une base sérieuse. Ensuite, tout va plus vite. Puis il y a le temps par fichier. Et là, tout dépend du niveau de bricolage historique. Voici des ordres de grandeur réalistes, basés sur mon expérience d’archives hétérogènes : lead sheet simple, souvent 10 à 30 minutes pour un résultat propre, petite formation, plutôt 30 à 90 minutes, arrangement dense avec beaucoup de textes et reprises, 2 à 4 heures, gros conducteur, percussions, montage complexe, 4 heures et plus. Le facteur qui fait exploser le temps n’est pas Dorico. C’est la “gravure à la main” héritée de Finale. Objets déplacés un par un, faux sauts de système, reprises montées graphiquement, textes non typés. Tout ça se paie à l’import. Du coup, ma méthode numéro 1 est le tri. Je classe rapidement chaque fichier en trois piles : import facile, à reprendre, à reconstruire. Ce tri évite de passer deux heures à sauver un truc que Dorico refait proprement en dix minutes. Pourquoi migrer de Finale à Dorico, au-delà de l’arrêt de Finale L’arrêt de Finale donne l’urgence. Dorico donne l’intérêt. D’abord, Dorico sépare mieux le musical du graphique. Du coup, une correction de note n’explose pas toute la mise en page. Ensuite, les layouts et les parties sont plus stables, surtout quand on a plusieurs sorties à produire. Enfin, la logique de styles et de gabarits facilite la standardisation d’un catalogue. Pour un éditeur, c’est un point énorme. Une bibliothèque cohérente, c’est moins d’heures perdues à chaque réédition. C’est aussi pour ça que la migration est un “ménage de printemps” utile. On supprime les doublons, on renomme, on restructure. On transforme un disque dur en vraie archive. Checklist rapide après import, pour éviter les oublis Je finis toujours par une relecture structurée, en comparant avec le PDF Finale. Structure globale, reprises, fins, coda, DS, paroles si présentes, accords et chiffrages, techniques de jeu, nuances, tempos, multi-silences et changements de mesure, lecture des parties séparées, pas seulement le conducteur, normalisation des styles de texte, mise en page finale en dernier. Ce dernier point est important. La mise en page trop tôt est une fausse bonne idée. Je stabilise d’abord le contenu musical. Conclusion : migrer, c’est investir pour ne plus payer à chaque retouche Migrer de Finale 27 vers Dorico 6.1.10 n’est pas un bouton “convertir”. C’est une opération de sécurisation, et une stratégie de réduction de coût sur le long terme. L’arrêt de Finale chez MakeMusic rend la démarche plus urgente. Finale+makemusic.zendesk.com Le gain n’est pas seulement de sauver des fichiers. Le gain, c’est d’avoir des partitions rééditables, propres, cohérentes, et moins fragiles quand une “petite modif” arrive au mauvais moment.</p>
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