Médéric Collignon – Jus de Bocse

Par Citizen Jazz le 26 février 2010


« Peut-on être totalement fidèle et totalement libre ? » Dissertez, quatre heures. Ou plutôt non, posez le stylo, rangez les papiers et ouvrez donc cet album. Une pochette psychédélistorique, crépusculatoire, apocalipstique : chevelures féminines, pyramides, incrustations de gravures tout droit sorties de William Blake… Dedans… un disque vinyle ! Ah, non, un CD maquillé en vinyle, mais si vous voulez, ça existe aussi en 30 cm, on est vintage jusqu’au bout. Le poster ! Oui, un (…)

Citizen Jazz – Chroniques

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